Lundi 11 avril 1 11 /04 /Avr 14:11

Lorsque vous enregistrez votre société en France, dans les premières semaines vous recevez une quantité innombrables de courrier des différents organismes tels que les caisses de retraites, le tribunal de commerce ou bien l'URSSAF vous permettant d'assurer que votre entreprise est bien enregistrée auprès de différents services de l'Etat.

 

Parmi ces courriers un banal courrier d'un Euro Reg, une organisation vous délivrant soit-disant votre numéro de TVA intracommunautaire et vous demandant pour cela un chèque de 242 Euros. Le courrier que vous pourrez lire ci-après ressemble étrangement à la masse de courrier de l'URSSAF et autres organismes, se font finalement assez bien dans le décors. Il suffit de pas grand chose pour que vous déboursiez les 242 euros, d'autant que le paiement par Internet est possible.

 

Euro-Reg.JPG

 

C'est très certainement mon caractère franchouillard révolté qui m'évite la farce. Certes, français nous avons l'habitude de la spoliation publique mais celle-ci dépasse l'entendement... Pourquoi l'Union Européenne exigerait-elle de payer 242 Euros pour vous permettre de payer ensuite votre TVA qui est elle-même obligatoire ?

 

Je décide alors de faire appel à mon meilleur ami dans ces circonstances, en ce 11 avril date d'échéance de paiement, Google. Je tombe alors sur une multitude de lien sur forum est autre dénonçant cette société en fait d'origine anglaise qui a mis en oeuvre cette arnaque contre les nouvelles sociétés créées en France.

 

On reconnait la puissance de l'outils Internet et surtout du mécanisme de la réputation sur Internet. C'est un grand espace de liberté qui vous marque au fer blanc...

 

L.L.

 

Par Ludovic Lassauce - Publié dans : Grand angle - Communauté : Les libéraux français
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Mardi 29 mars 2 29 /03 /Mars 00:24

Un petit sondage pour tester comment vous vous sentez par rapport à l'utilisation que les réseaux sociaux peuvent faire de vos données personnelles.

Qui ne se pose pas des questions...

Par Ludovic Lassauce - Publié dans : Politique
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Lundi 13 décembre 1 13 /12 /Déc 23:50

237px-Wikileaks_logo.svg.png Le phénomène wikileaks est particulièrement intéressant surtout lorsqu'on connait le génie américain en matière de soft power (organisation indépendante assurant une stratégie de communication).

Je me suis longtemps demandé si on pouvait qualifier Wikileaks de phénomène libéral ou pas. D'ailleurs, mon ami Edouard Fillias est le premier à jeter une dose de scepticisme sur son blog.

Certes les libéraux sont attachés à la transparence, la lutte contre la corruption et la liberté de la presse, mais le phénomène wikileaks est-il vraiment à mettre dans ce registre ?

Si l'inspiration libérale de wikileaks est douteuse, elle peut très certainement être d'inspiration anarchiste ou bien machiavélique. En effet, rappelons l'attachement des libéraux aux valeurs d'Etat de droit et de respect du contrat. Le respect des lois est un élément vital du processus démocratique et de l'émergence d'une justice. Or Wikileaks s'attaque précisément à ces fondamentaux sacrés: en brisant le secret défense ainsi que les règles de confidentialité des voies diplomatiques.

Imaginez que vous soyez patron d'une entreprise et que vous signiez un contrat de confidentialité avec un partenaire. Sous couvert d'un bon sentiment de liberté de presse, les données échangées avec votre partenaire se retrouvent sur la place publique. 

C'est pour cette raison que le phénomène même s'il fragilise la légitimité des Etats en mettant à plat certaines pratiques peu recommandables pour une démocratie, il le fait d'une manière contraire à certains principes fondamentaux du libéralisme. Ce phénomène serait-il annonciateur d'un nouveau cycle dans le phénomène de mondialisation actuel: après avoir affranchi le commerce des frontières et affaibli l'emprise des Etats sur celui-ci, il s'agit de retirer aux Etats leurs prérogatives en matière de sécurité. Le débat reviendrait à une privatisation totale, y compris des fonctions régaliennes. C'est une conception d'un ordre nouveau, est-ce une conception libérale, on peut certainement en débattre.

Surtout qu'en regardant à la loupe le phénomène, on se rend comte que Wikileaks distille les informations de manière très aléatoire. Par exemple au moment de la négociation d'un important contrat pour le rafale avec le Brésil, un câble tombe par hasard nous informant des commentaires d'un dirigeant d'un Etat du Moyen-Orient sur les performances technologiques de l'avion de chasse... Un hasard surprenant qui remet le F18 dans la course... Lorsqu'on connait les liens de Wikileaks avec la RAND corporation (think-tank ou soft power américain lié à l'industrie militaire), toute interrogation sur la sincérité du phénomène est légitime.

 

Ludovic LASSAUCE

Par Ludovic Lassauce - Publié dans : Politique - Communauté : Les libéraux français
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Jeudi 21 octobre 4 21 /10 /Oct 22:04

 

Les protestations des irréductibles groupes de pression de gauche ont bien monopolisé les médias à défaut de réellement conquérir la sympathie des français. Pour quelle raison ? Contre une réforme qui n’en est pas réellement une. En effet, le système des retraites reste inchangé. Juste un léger paramètre est modifié. D’ailleurs un peu comme il est indolore de revoir chaque année le plafond des IJSS de la sécurité sociale en fonction de l’inflation, il parait assez logique et raisonnable de relever l’âge de départ à la retraite en fonction de l’espérance de vie. Peut-on vraiment prétendre à une réforme des retraites ? Pas vraiment. On reste sur le principe dogmatique de la répartition, et les différences entre régime général et régimes spéciaux perdurent.

reforme

Mais cette semaine aurait dû aussi être marquée par la rencontre fondatrice à Deauville entre notre Président, la Chancelière Angela Merkel et le Président de la fédération de Russie Medvedev. Il s’agit d’une rencontre qui doit dessiner la feuille de route d’une Europe de l’Atlantique à l’Oural. Il y a quelques années, j’aurais très certainement réagit sur un ton négatif, très influencé par la bashing médiatique des clichés qu’on nous sert sur la Russie, pour ses « travers » non démocratique notamment. J’ai découvert cependant ce pays à travers des voyages, les affaires et surtout récemment le programme d’échange Talleyrand-Gorchakov. J’ai été agréablement surpris et je ne peux pas m’empêcher de témoigner de mes impressions.

 

La Russie, en 20 ans, est sortie d’un régime socialo-communiste pour se hisser au rang d’une économie ouverte et attractive, avec une classe moyenne de plus en plus importante (représentant 68% selon une étude de la banque Troïka Dialog en Août 2010) et une économie cherchant à se diversifier d’une dépendance forte de ses matières premières. J’ai découvert un pays où les affaires ne sont pas uniquement une question de bénéfices à court terme mais où le respect et la connaissance de l’autre sont importants pour établir des partenariats durables. Ce pays à moindre échelle me rappelle étrangement Singapour. Un Etat strict est nécessaire pour installer les bases d’un Etat de droit sain et impartial, pour lutter contre la corruption et les régimes mafieux. La récente mise au placard du richissime maire de Moscou (d’ailleurs plutôt l’équivalent d’un préfet en France) en est l’exemple. Mais lorsqu’à cet Etat strict et nécessaire suit une économie d’ouverture alors l’avenir ne peut être qu’optimiste pour les Russes.

 

Des vraies réformes, la Russie, elle au moins, en connait. Actuellement pour moderniser son économie, par exemple, le pays composé d’une population en déclin mise beaucoup sur la jeunesse. Tout d’abord, il n’est pas rare de voir des jeunes à des postes de très hautes responsabilités dans l’administration présidentielle, comme Ministres, élus à l’Assemblée ou bien au Conseil de la Fédération. Le résultat est intéressant comme contre poids à une situation démographique en vieillissement. Cela donne une impulsion moins conservatrice et favorise la prise de risque.

 

Tournée vers l’avenir, la Russie mise aussi sur l’éducation. Le gouvernement a entrepris une réforme ambitieuse et refonde son système d’éducation. D’un système ultra monolithique à l’instar de notre éducation nationale, une décentralisation majeure est en cours. L’objectif est d’offrir le meilleur service aux jeunes russes et pour cela de stimuler les établissements à donner le meilleur d’eux mêmes par un système de chèque éducation. Bien d’autres exemples de modernisation pourraient être encore évoqués dans l’industrie où la volonté est de donner au PME une représentation de plus de 50% du PNB, pour l’innovation avec la création de la « Silicon Valley » Russe ou dans la santé. Il y a encore du travail à accomplir et des obstacles à franchir. L’opposition existe et agit. Un projet vital d’autoroute entre Moscou et St Petersbourg est par exemple actuellement bloqué à cause des pressions de groupes écologistes.

 

Alors si la Russie en 20 ans peut modifier profondément son fonctionnement et décider de laisser le socialisme qui s’est effondré derrière elle, la France peut-elle en cette période de contestation remettre en question son modèle socialiste d’après guerre qui lui aussi aujourd’hui est en bout de course ? Finalement la Russie, avec laquelle nous avons des liens historiques et une certaine confiance, pourrait peut être devenir notre modèle à suivre pour entrer dans la voie de la modernisation sociale et économique.

 

Ludovic Lassauce

Par Ludovic Lassauce - Publié dans : Regards sur le monde - Communauté : Les libéraux français
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Jeudi 24 juin 4 24 /06 /Juin 09:02

J'aimerais partagé l'expérience de mon parcours d'obtention du permis de résidence à Singapour (PR). J'ai été agréablement supris de la qualité de l'accueil reçu, je pense qu'il est source d'inspiration.

Vous allez me dire, la France est un pays prisé par les émigrés, on ne peut pas comparer. Certes si ça reste encore vrai aujourd'hui, qu'en est-il de Singapour ? Un petit territoire ultra riche entouré de plus de 500 Millions d'habitants au revenu moyen environ 100 fois moindre et désireux d'y pénétrer à tout prix. Autant dire qu'en matière d'immigration et de contrôle aux frontières, ils ont des problèmes certainement plus graves que les nôtres.

Alors mon parcours commence par une recherche sur Internet, sur le site de l'ICA (le ministère de l'immigration à Singapour). Vous avez une procédure claire, transparente et un simulateur qui en quelques minutes vous dit si vous êtes qualifié pour le PR et surtout sous combien de temps vous pouvez l'obtenir. Vous pouvez ensuite télécharger le dossier de demande. Classique : un formulaire à remplir avec un certain nombre de documents complémentaires à fournir, extrait de casier judiciaire, copie des diplômes, certificat de naissance, ...

Bref un peu paresseux, je remplis mon dossier, récupère le quart des documents demandés et me rend à l'ambassade de Singapour à Paris pour y déposer ma demande. Après un acceuil chaleureux, l'ambassade récupère mon dossier et s'occupe de rassembler les documents manquant avant de le transmettre à Singapour par la valise. Belle surprise.

4 mois plus tard je reçois une belle lettre de l'ICA, donc je vous livre quelques extraits :

"Congratulations. Your application for permanent resident has been approved.We welcome you into our Singapore community and are confident that you will contribute to the progress of our nation. [...] We wish you happiness and success in Singapore."

Autant vous dire que ces quelques mots suffisent pour vous inspirer beaucoup de respect à l'égard de ce pays et surtout pour vous donner envie de vous y investir.

Je me souviens du parcours d'obtention du VISA de ma femme en France... il nous avait généré tant de frustration ! Nous aurions tant à y gagner à adoptant cette attitude orientée client. Mais c'est dommage que nous vivons l'immigration comme un fardeau et non comme l'opportunité d'enrichir notre pays.

 

L.L.

Par Ludovic Lassauce - Publié dans : Regards sur le monde - Communauté : Les libéraux français
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Mercredi 3 mars 3 03 /03 /Mars 18:38
Raté, le M2M ce n'est pas le Male-2-Male, ni un vieux groupe de musique des années 70 auquel on a d'ailleurs racheter le nom de domaine :)

C'est le Machine-to-Machine, ce concept en vogue depuis quelques années dans le milieu des Telecoms. 

Voici une interview réalisée ce jour sur le blog de Jean-Michel Billaut sur le sujet de l'Internet des objets. On parle beaucoup de web1.0, web2.0, ... après avoir passé 10 ans d'efforts soutenus pour connecter les Hommes entre eux, la prochaine vague pour les 10 prochaines années consiste à connecter les machines.

Accroitre la productivité, l'efficacité, le partage de l'information en temps réel, mais surtout de permettre une vraie révolution qui ne sera pas sans modifier profondément la place de l'Homme dans le monde...
 Pour ceux qui ne connaissant pas Jean-Michel, il est le créateur en 1978 de l'Atelier BNP Paribas, une structure d'innovation au sein du groupe bancaire qui a notamment permis à Cetelem de mettre en place le crédit télématique avec la carte Aurore dès 1980. Toujours, moteur d'innovation et passionné par le progrès technique, Jean-Michel a été un des plus féroce activiste de l'Internet Très Haut débit en France en tant que conseiller du Président Chirac.

 L.L.
Par Ludovic Lassauce - Publié dans : Grand angle
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Lundi 25 janvier 1 25 /01 /Jan 18:29
Voici le récit d'une signature de livre au salon du Figaro Magazine capturée par JPO.


Par Ludovic Lassauce - Publié dans : Insolites
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Lundi 18 janvier 1 18 /01 /Jan 22:47
Voici une petit montage video sympatique de mon ami JPO venu me rendre visite à Singapour.

Une retrospective d'un français qui a quitté le vieux continent pour trouver un nouvel eldorado... serait ce le seul paradis libéral dans le monde... ?







Et une petite dernière plus fun, pour finir:


Par Ludovic Lassauce - Publié dans : Regards sur le monde - Communauté : Les libéraux français
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Samedi 19 décembre 6 19 /12 /Déc 05:37

Google.JPG
Un certain ministre qui récemment s’est pris pour un « geek » prétendait avec vision vers la fin des années 90 lors d’un colloque / diner qu’Internet était un phénomène de mode qui ne durerait pas. Et, pourtant ce ministre ne s’était pas trompé, en partie du moins… Internet est un véritable phénomène de mode qui touche sans discrimination toutes les couches de la société. Un véritable élan de liberté qui a profondément changé notre société mais aussi qui a permis de révolutionner bon nombre de situations de fait, incapable de progresser d'elles-même.

 

Et pourtant, certains résistent, n’y trouvent pas leur compte. C’est le géant de l’Internet Google qui aujourd’hui est la cible de la justice française pour avoir à priori numérisé illégalement des livres et ainsi contrevenu aux droits d’auteur. Qu’en est-il vraiment ? Vu comment l’industrie de l’édition en France est organisée, la défense du droit d’auteur pourrait dans ce cas présent constituer l’alibi idéal au Syndicat National de l’Edition (SNE) pour défendre son territoire. Google est pourtant une formidable machine pour démocratiser l’information. Avec un modèle économique éprouvé autour de la publicité. Des milliers de livres deviendraient gratuitement disponible pour tous et constitueraient un formidable tremplin pour l’internationalisation de la culture française.

 

Quel est donc le problème ? Tout d’abord, les auteurs pourraient s’adresser directement à Google pour éditer leur livre, court-circuitant les maisons d’édition et les marges associées. Ensuite plus grave, celles-ci qui aujourd’hui décident de l’information et de sa promotion y perdraient leur pouvoir de contrôle d’accès. Enfin, c’est l’industrie de l’imprimerie qui aura un volume d’affaire en décroissance. Pas étonnant qu’il subisse une telle levée de bouclier, car l’industrie de l’édition déjà mise à mal est ainsi définitivement enterrée.

 

On assiste ici au même phénomène de transformation qui s’est opéré dans le domaine de la musique avec la dématérialisation des contenus. Et, la réaction des maisons d’édition a été la même (création d’HADOPI) alors qu’elles auraient dû investir sur une véritable offre VOD (Video on demand). Ce mouvement d’ensemble est inévitable alors pourquoi dépenser une telle énergie pour résister quand il y a tant à faire pour accompagner cette révolution et en être les premiers bénéficiaires.

 

Si on décrypte la situation, c’est en fait un discours irrationnel qui prend place. D’ailleurs, la réplique de Serge Eyrolles veut tout dire : « on s'adaptera, pas besoin des américains pour nous dire quoi faire». Mais Monsieur Eyrolles, à part défendre votre intérêt particulier, que proposez-vous de faire pour l’intérêt général ? Typique réaction du syndrome du NIN dont les symptômes sont d’abord une irritation de ne pas avoir eu l’idée avant, puis une frustration de ne pas avoir les moyens de réalisation et un orgueil démesuré du « je vais mieux faire ». Suit généralement une réaction épidermique de blocage systématique. La cure est simple : il faut dépenser l’argent du contribuable français pour faire très cher et moins bien ce que Google propose de faire gratuitement. C’est vraiment dommage que notre pays en soit réduit à ce point à gaspiller des opportunités réelles pour nos citoyens. Car c’est l’accès même à la culture et l’éducation qui est menacé, quand d’autres pays eux franchiront le pas.

 

Dans le même registre, nous avons fait nos preuves récemment avec la loi HADOPI ou bien encore avec cette idée totalement farfelue de vouloir créer un moteur de recherche pour concurrencer « Google ». Quelle sera la prochaine folie ? Relancer la division téléphone mobile d’Alcatel-Lucent pour concurrence l’Iphone ? Pendant ce temps, nous n’investissons pas cet argent par exemple pour donner un accès informatique à tous les écoliers de France et Navarre (comme a pu le faire l’Uruguay il y a peu de temps).

 

Ludovic Lassauce

Par Ludovic Lassauce - Publié dans : Insolites - Communauté : Les libéraux français
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Mardi 15 décembre 2 15 /12 /Déc 11:02
Par Ludovic Lassauce - Publié dans : Regards sur le monde - Communauté : Les libéraux français
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