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Un certain ministre qui récemment s’est pris pour un « geek » prétendait avec vision vers la fin des années 90 lors d’un colloque / diner qu’Internet était un phénomène de mode qui ne
durerait pas. Et, pourtant ce ministre ne s’était pas trompé, en partie du moins… Internet est un véritable phénomène de mode qui touche sans discrimination toutes les couches de la société. Un
véritable élan de liberté qui a profondément changé notre société mais aussi qui a permis de révolutionner bon nombre de situations de fait, incapable de progresser d'elles-même.
Et pourtant, certains résistent, n’y trouvent pas leur compte. C’est le géant de l’Internet Google qui aujourd’hui est la cible de la justice française pour avoir à priori numérisé illégalement des livres et ainsi contrevenu aux droits d’auteur. Qu’en est-il vraiment ? Vu comment l’industrie de l’édition en France est organisée, la défense du droit d’auteur pourrait dans ce cas présent constituer l’alibi idéal au Syndicat National de l’Edition (SNE) pour défendre son territoire. Google est pourtant une formidable machine pour démocratiser l’information. Avec un modèle économique éprouvé autour de la publicité. Des milliers de livres deviendraient gratuitement disponible pour tous et constitueraient un formidable tremplin pour l’internationalisation de la culture française.
Quel est donc le problème ? Tout d’abord, les auteurs pourraient s’adresser directement à Google pour éditer leur livre, court-circuitant les maisons d’édition et les marges associées. Ensuite plus grave, celles-ci qui aujourd’hui décident de l’information et de sa promotion y perdraient leur pouvoir de contrôle d’accès. Enfin, c’est l’industrie de l’imprimerie qui aura un volume d’affaire en décroissance. Pas étonnant qu’il subisse une telle levée de bouclier, car l’industrie de l’édition déjà mise à mal est ainsi définitivement enterrée.
On assiste ici au même phénomène de transformation qui s’est opéré dans le domaine de la musique avec la dématérialisation des contenus. Et, la réaction des maisons d’édition a été la même (création d’HADOPI) alors qu’elles auraient dû investir sur une véritable offre VOD (Video on demand). Ce mouvement d’ensemble est inévitable alors pourquoi dépenser une telle énergie pour résister quand il y a tant à faire pour accompagner cette révolution et en être les premiers bénéficiaires.
Si on décrypte la situation, c’est en fait un discours irrationnel qui prend place. D’ailleurs, la réplique de Serge Eyrolles veut tout dire : « on s'adaptera, pas besoin des américains pour nous dire quoi faire». Mais Monsieur Eyrolles, à part défendre votre intérêt particulier, que proposez-vous de faire pour l’intérêt général ? Typique réaction du syndrome du NIN dont les symptômes sont d’abord une irritation de ne pas avoir eu l’idée avant, puis une frustration de ne pas avoir les moyens de réalisation et un orgueil démesuré du « je vais mieux faire ». Suit généralement une réaction épidermique de blocage systématique. La cure est simple : il faut dépenser l’argent du contribuable français pour faire très cher et moins bien ce que Google propose de faire gratuitement. C’est vraiment dommage que notre pays en soit réduit à ce point à gaspiller des opportunités réelles pour nos citoyens. Car c’est l’accès même à la culture et l’éducation qui est menacé, quand d’autres pays eux franchiront le pas.
Dans le même registre, nous avons fait nos preuves récemment avec la loi HADOPI ou bien encore avec cette idée totalement farfelue de vouloir créer un moteur de recherche pour concurrencer « Google ». Quelle sera la prochaine folie ? Relancer la division téléphone mobile d’Alcatel-Lucent pour concurrence l’Iphone ? Pendant ce temps, nous n’investissons pas cet argent par exemple pour donner un accès informatique à tous les écoliers de France et Navarre (comme a pu le faire l’Uruguay il y a peu de temps).
Ludovic Lassauce
Pour reprendre Yves de Kerderel, économiste typique qui arrive un petit matin il y a quelques mois sur BFM à critiquer l'intervention de l’Etat et ce soir dans une tribune du Figaro à plaider pour Michel Barnier comme commissaire à la concurrence et faire l’apologie du protectionnisme industriel.
Pas étonnant que les fleurons « industriels » français cherchent à tout prix à récupérer ce poste sous leur coupe, ils ont dû payer cher pour un tel coup de com’ d’un économiste supposé plutôt libre-échangiste. Ils sont en effet dans la ligne de mire de la commission depuis des années pour ententes illégales sur les prix, abus de position dominante, … de GDF-Suez, à Saint-Gobain en passant les opérateurs de téléphonie mobiles, ils détiennent un triste palmarès… et certainement la plus grosse part de marché dans ces 10 milliards d’euros d’amende. Situation devenue insupportable qu’il était grand temps de changer !
Je suis cependant assez d’accord sur un point avec Yves de Kerderel. Ces amendes contribuent à alimenter les finances d’Etat (ici celle de l’Europe), sans pour autant régler le problème. Il est vrai que la commission sur la concurrence manque de leviers autre que le pécuniaire. Et ces situations de concentration oligarchique sont souvent le résultat d’une série de nécessaires régulations dans une industrie donnée, prérogative d’un autre commissaire pouvant servir des intérêts bien différents. Le consommateur s’en retrouve donc doublement lésé. Le salarié pris en otage odieusement quant à lui. Il faut donc trouver une solution différente. Dans le cas de la téléphonie mobile en France, l’apparition d’un 4ème opérateur devrait être une bien meilleure solution qu’une amende pour circonvenir à ce problème.
Il faut dire que la France est remarquablement bien organisée dans ce sens. Un petit groupe de sociétés quasi publiques dans leur gestion et leur proximité avec le régime présidentiel ont la mainmise sur une bonne partie de l’économie (accès aux marchés publics, obtention de licences d’exploitation, lobbying législatif visant à augmenter le ticket d’entrée pour un concurrent, …). Phénomène tout à fait naturel, propre au système Capitaliste qui cherchera toujours une manière d'arriver à une position dominante pour augmenter ses rentes (aussi appelé dérive du Capitalisme). Alors si le dernier gendarme à se dresser contre ce pouvoir vient à tomber, il en sera fini d’un contre-pouvoir indispensable à en corriger ses dérives et nécessaire à une industrie pour se régénérer. Et si Yves de Kerderel tend à minimiser l’impact de ces odieux oligopoles, ils sont le plus souvent sources de frein au progrès et de stagnation, voir de décroissance. Car quel appétit pour le risque ou le changement, peut-il bien vous rester lorsque vous êtes confortablement assis sur une situation de rente ? On le voit clairement dans l’industrie médiatique où les groupes menacés par Internet ont préféré plaider la loi HADOPI plutôt que de réformer leur modèle économique comme depuis longtemps l’ont fait leurs homologues outre Atlantique… Les exemples ne manquent pas et aujourd’hui la Commission reste un atout majeur pour le citoyen lambda.
Alors, oui l’industrie en Europe est en danger ! Elle est en danger urgente d’« oligarchisation ». Il y a une comparaison que j’aime bien faire : c’est celle du nombre de grandes marques, multinationales qui sont apparues, sous l’impulsion d’entrepreneurs, ces 20 dernières années en Europe, en France (toute proportion conservée) et aux USA. Je site alors Amazon, eBay, Google, Apple, Microsoft, Facebook, … Souvent au départ de petites « start-up » dans un garage qui sont devenus des industries qui pèsent. Je peine à trouver des exemples chez nous. S’il m’en vient un : le groupe Iliad qui a su se faire une place grâce à l’ouverture du marché des Telecoms et devenir le pilier des innovations industrielles dans son domaine, et une véritable bénédiction pour le consommateur. J'oserais presque affirmer que grâce à cela nous avons non seulement rattrapé notre retard dans l'ADSL mais sommes aussi devenus pionnier dans la Télévision sur IP. Personne ne pourrait venir contester la part considérable de richesses et de création d’emploi que ces sociétés ont amenée à notre économie !
Effectivement Barnier ne jouera certainement pas l’ayatollah du consommateur, comme le souligne de Kerderel, mais sera le fidèle toutou de ces oligopoles. Ce sera notre compétitivité et innovation industrielle qui en prendra un coup. Outre Atlantique, ils n’ont donc plus de souci à se faire sur ce point.
Ludovic Lassauce
La France a connu plusieurs grandes périodes au cours de l’histoire de sa construction. D'abord très fragmentée à la chute de l'empire romain au profit d'un régionalisme en perpétuel opposition avec le pouvoir central. La nation française unifiée d’aujourd'hui puise ses fondements dans la Révolution de 1789. Depuis, son objet a été sans cesse influencé par des forces progressistes s'attachant à lui attribuer des principes universels et humanistes et des forces conservatrices s'attachant à lui confondre un patrimoine culturelle et un principe d’égalité. A l’inverse chez nos voisins Européens comme l’Angleterre, la nation s’articule autour d’une monarchie séculaire et d’une aristocratie installée autour de codes ou rituels bien ancré dans la société. Avec la monarchie française décapitée et le clergé désavoué au lendemain de la Révolution, la République naissante doit réinventer un ensemble de codes et les ancrer pour assurer une cohésion nationale. Les jacobins au pouvoir instaurent un Etat centralisé fort et un culte de l’Etat nation qui supplante feu le clergé et la noblesse. A l’aube du XXIe, les Etats d'Europe s’unissent autour de traité constitutionnel de Lisbonne. Les flux migratoires et les échanges mondiaux ont profondément modifié notre paysage culturel. La capacité de cohésion de ces codes est ainsi mise en cause.
Les forces conservatrices, notamment les plus nostalgiques n'auront de cesse de faire valoir un retour à des valeurs traditionnelles qui peuvent caractériser notre histoire. Elles sont d'origines judéo-chrétiennes, assise sur une langue: le français, sur un art de vivre, de se nourrir, de régir les sentiments, un ensemble de codes issus d'une société stratifiée qui caractérisent les échanges entre les personnes. Conséquence de cela, un Etat providence fort qui régule chacun de nos pas, pour notre bien, alourdissant le poids de cette identité nationale sur chaque concitoyen. Cette complexité crée un sentiment d'exclusion et érige autant de murailles à l'intégration, véritable parcours du combattant pour un immigré désireux de devenir français. Issu de ce mélange "à la française", la confrontation à un monde extérieur, en Asie, puis en Amérique et à travers l'Europe s'est révélé pour moi comme un cocktail explosif de remise en question et de rejet d'une société française décalée de reste du monde. Comme l'écrivait Jacques Attali dans « sa brève histoire d'avenir », la France est passée plusieurs fois à un cheveu de devenir un centre mondial d'influence de l'ordre marchand. Elle en a toutes les capacités. Ce sont les mêmes forces qui nous ont conduits à perdre ce privilège plusieurs fois et qui aujourd'hui mettent en échec l'intégration, accentuant la fracture sociale.
Si aujourd'hui on en vient à se poser collectivement la question de l'identité française, c'est un grave aveu de l'échec de toute une société à satisfaire les aspirations d'un peuple à la liberté et la prospérité. Ce sont les politiques sociales (ou antisociales) dans notre pays décidées d'un bureau ministériel parisien qui ont conduit à cette rupture. Nous avons pensé qu'il suffirait de construire de belles cités "Le Corbusier", de donner un salaire minimum, de le garantir à vie, et de tolérer les écarts de mœurs pour satisfaire aux besoins d'une population, et forger une société solide et solidaire. Si nous avons peut être réussi pendant des années à contenir les 3 instincts qui caractérisent le cerveau reptilien de chaque être humain, notre modèle d'intégration a failli à couvrir les partis hautes du néocortex, celles qui différencie l'Homme de l'animal : l'instinct de création et d'utilité. D'ailleurs, il est intéressant d'étudier les raisons qui poussent au suicide dans les grandes entreprises françaises, car c'est justement le manque de sens et d'utilité dans le travail qui ont conduit à ces drames. De la même manière dans nos banlieues défavorisées, le manque d’espoir de se dépasser, de se rendre utile conduit l’Homme a cherché un sens à sa vie dans le fondamentalisme religieux ou le banditisme, défiant ainsi le pouvoir central devenu symbole de cet emprisonnement.
Pourtant, nous avons tout pour être fier d'être français. Qu'avons nous accompli durant ses siècles !
Beaucoup d’illustres personnages, certains maintenant oubliés de notre histoire, ont marqué le destin de peuples entiers. La Constitution de l'Amérique par exemple est profondément inspirée de cette autre pensée française. La France d'aujourd'hui ressemblerait profondément à l'Amérique avec le vin et le fromage en plus, si nous avions adopté les mêmes principes dans notre propre pays. La France continue de susciter la curiosité de millions de personnes qui viennent la découvrir. Si jamais, elles se heurtent à une nécessité d’intégration, la désillusion commence avec la confrontation à une société de la défiance, recluse sur ses certitudes. A commencer par un traitement inhumain et humiliant, lors des procédures administratives de demande de séjour d’un étranger.
Notre problème n'est donc pas de redéfinir l'identité française... Car on continuera d'exclure tous ceux qui ne rentrent pas dans le moule, avec en plus la perspective d'exclure ceux qui étaient dans le précédent moule mais ne rentrent plus dans le nouveau. L'identité Française n'est pas un concept qu'on décrète mais bien le résultat, l’accomplissement d’une société heureuse et solidaire. Bien au contraire, notre véritable problème, c'est créer cette société, véritable espace de liberté, dans lequel chaque français peut aspirer à se réaliser pleinement et non plus être un numéro de sécurité sociale dans un poulailler. Pour résoudre ce malaise sociétal, ce sont les mécanismes de blocage de notre société qu'il faut faire sauter, simplifier nos règles de vie commune pour qu'elles soient justes et comprises de tous. Eliminant le sentiment d'une société de passe droit et de défiance. A ce titre, est ce qu’avec le CV anonyme la candidature de Jean Sarkozy aurait été considérée pour un mandat d’élu par les responsables UMP ? Mais c’est notre complexe d’égalité même qui créé ces déséquilibres. D'une égalité devant la loi, on assiste à un nivellement égalitariste des personnes, niant le principe d'unicité de chaque individu. La standardisation du recrutement dans les grandes entreprises en barème de rémunération basé sur des critères très rationnels et ignorant des critères plus subjectifs tels que la personnalité, le vécu, en est un exemple flagrant. De même, je trouvais surprenant lors de précédentes campagnes électorales d'interroger d'anciens immigrés qui m'expliquaient pourquoi leurs fils étaient repartis « au bled » pour y trouver l'eldorado.
Le gouvernement, dans ce débat national, pointe à juste titre le résultat d'un problème, mais sans en traiter la cause. Elle n’est pas une crise de l’identité nationale. Je crains que ce débat ne reste qu'une hypocrisie superficielle de plus, sans réellement apporter les solutions attendues par les français aux causes qui lui ont donné naissance. Car Mr Besson le réalise lui même, lorsqu'il interroge des français issu de l'immigration qui sont fiers d'être français à l'étranger mais pas en France. Le problème n'est pas celui de l'identité française mais bien celui de vivre en France, dans une France qui refuse tout individu qui ne rentre pas dans un certain moule, qui ne laisse pas la liberté à l’audace et l’initiative individuelle. Mettons notre Etat au service du citoyen ou de l’immigré et non pas au service d’un système à conserver. Libérons les esprits de décennies de législation de droite comme de gauche qui confère des avantages aux uns sur le dos des autres, qui entravent la liberté de créer, d'entreprendre, d'expérimenter et de faire des erreurs... et chacun d’entre nous saura qu’il existe « a french dream ».
L.L
Telle est la manière dont la Loi fonctionne en France. Il y aurait des milliers d'exemples pour
illustrer ces propos; je suis sûr que beaucoup d'entre vous a des témoignages de ce sentiment d'injustice qui consiste à voir certains jouir d'une impunité la plus totale, pendant
que vous êtes vous même sanctionné à la moindre faute.
J'ai eu l'occasion de l'expérimenter ce soir vers 22h alors que j'étais au siège d'Alternative Libérale au 94 Bd Flandrin dans le 16ème, en réunion du Comité d'Orientation à la veille
de notre congrès du dimanche 26 avril à Bobino. Je lance un regard songeur par la fenêtre histoire de me divertir d'une réunion langoureuse, furtivement parce que Sabine m'a à l'oeil,
concentration oblige à la veille d'un congrès
! J'aperçois alors un invidivu vautré sur mon scooter garé juste
devant notre fenêtre. Vous pouvez aprécier le spectacle ci-dessous, iPhonisé sur le coup.
Je m'approche de cet individu qui titube. Fréderic de Harven alors présent me fait remarquer le tin
blafard violet de ses lèvres boursoufflées, les yeux injectés de sang fréquent d'un cocktail alcool / drogue. J'incite cet individu bientôt rejoint par 2 comparses tout aussi
déchirés de bien vouloir utiliser un banc public juste à côté plutôt que ma propriété pour cuver et y déverser sa bile, ses crachats... C'est alors qu'un réaction violente s'engage,
l'aggressivité, les menaces montent. Tout est permis, il le sait bien ça fait des mois qu'il hante les environs, apprends-je des voisins.
C'est alors que me vient une idée lumineuse ! Plutôt que d'avoir recours à la Médiation qui m'aurait pris un peu de temps alors que mes camarades m'attendaient avec impatience en réunion, je
décide de m'en remettre à l'Etat et d'appeler le 17. Je me dis avec super Sarko, on doit pouvoir au moins avoir ce service qui fonctionne. Effectivement, 10 minutes plus tard 3 policiers en
civil de la BAC débarquent et arraisonnent le groupe de junkies dont celui qui était toujours sur mon scooter en position allongée au risque de provoquer une chute.
Je vais me signaler à la police qui m'explique que ces individus sont connus, vols de voiture, vandalisme, trouble de l'ordre public, prostitutions, ... bref la totale, que ce soir pris en
flagrant délit d'ivresse sur la voie publique et atteinte à la propriété d'autrui (2 délits), il ne peuvent rien faire. Je demande au policier d'au moins les embarquer (le
temps qu'ils désoualent) que je ne me retrouve pas dans une situation plus inconfortable après que ceux ci aient regagné leur QG (livré aux bandits, sans défense). Celui-ci me dit qu'il a
fait son travail (il a répondu au 17
), qu'il aurait fallu que je me fasse casser une bouteille de vin sur la tronche
pour qu'ils daignent bouger (et encore pas c'est pas gagné). D'ailleurs, le gars en question le sait bien, il le crie haut et fort !
Pendant ce temps, l'URSSAF va vous coller des pénalités monstrueuses parce que vous aurez mal rempli la case 3XCR2004 du formulaire 32032KDFD23 ou bien vous serez acculer de payer 90 euros
d'amende pour 56 Km/h en ville (d'ailleurs je vous conseille le Coyote à ce propos, c'est très rentable). Argent
facile !
Nous vivons dans un pays où le crime est impuni. C'est cela depuis des décennies d'Etatisme où le sens de l'Etat de droit, cher aux libéraux est devenu un espèce de truc qui ne sert
plus que les intérêts de l'Etat lui-même.
Ludovic LASSAUCE
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