Telle est la manière dont la Loi fonctionne en France. Il y aurait des milliers d'exemples pour
illustrer ces propos; je suis sûr que beaucoup d'entre vous a des témoignages de ce sentiment d'injustice qui consiste à voir certains jouir d'une impunité la plus totale, pendant
que vous êtes vous même sanctionné à la moindre faute.
J'ai eu l'occasion de l'expérimenter ce soir vers 22h alors que j'étais au siège d'Alternative Libérale au 94 Bd Flandrin dans le 16ème, en réunion du Comité d'Orientation à la veille
de notre congrès du dimanche 26 avril à Bobino. Je lance un regard songeur par la fenêtre histoire de me divertir d'une réunion langoureuse, furtivement parce que Sabine m'a à l'oeil,
concentration oblige à la veille d'un congrès
! J'aperçois alors un invidivu vautré sur mon scooter garé juste
devant notre fenêtre. Vous pouvez aprécier le spectacle ci-dessous, iPhonisé sur le coup.
Je m'approche de cet individu qui titube. Fréderic de Harven alors présent me fait remarquer le tin
blafard violet de ses lèvres boursoufflées, les yeux injectés de sang fréquent d'un cocktail alcool / drogue. J'incite cet individu bientôt rejoint par 2 comparses tout aussi
déchirés de bien vouloir utiliser un banc public juste à côté plutôt que ma propriété pour cuver et y déverser sa bile, ses crachats... C'est alors qu'un réaction violente s'engage,
l'aggressivité, les menaces montent. Tout est permis, il le sait bien ça fait des mois qu'il hante les environs, apprends-je des voisins.
C'est alors que me vient une idée lumineuse ! Plutôt que d'avoir recours à la Médiation qui m'aurait pris un peu de temps alors que mes camarades m'attendaient avec impatience en réunion, je
décide de m'en remettre à l'Etat et d'appeler le 17. Je me dis avec super Sarko, on doit pouvoir au moins avoir ce service qui fonctionne. Effectivement, 10 minutes plus tard 3 policiers en
civil de la BAC débarquent et arraisonnent le groupe de junkies dont celui qui était toujours sur mon scooter en position allongée au risque de provoquer une chute.
Je vais me signaler à la police qui m'explique que ces individus sont connus, vols de voiture, vandalisme, trouble de l'ordre public, prostitutions, ... bref la totale, que ce soir pris en
flagrant délit d'ivresse sur la voie publique et atteinte à la propriété d'autrui (2 délits), il ne peuvent rien faire. Je demande au policier d'au moins les embarquer (le
temps qu'ils désoualent) que je ne me retrouve pas dans une situation plus inconfortable après que ceux ci aient regagné leur QG (livré aux bandits, sans défense). Celui-ci me dit qu'il a
fait son travail (il a répondu au 17
), qu'il aurait fallu que je me fasse casser une bouteille de vin sur la tronche
pour qu'ils daignent bouger (et encore pas c'est pas gagné). D'ailleurs, le gars en question le sait bien, il le crie haut et fort !
Pendant ce temps, l'URSSAF va vous coller des pénalités monstrueuses parce que vous aurez mal rempli la case 3XCR2004 du formulaire 32032KDFD23 ou bien vous serez acculer de payer 90 euros
d'amende pour 56 Km/h en ville (d'ailleurs je vous conseille le Coyote à ce propos, c'est très rentable). Argent
facile !
Nous vivons dans un pays où le crime est impuni. C'est cela depuis des décennies d'Etatisme où le sens de l'Etat de droit, cher aux libéraux est devenu un espèce de truc qui ne sert
plus que les intérêts de l'Etat lui-même.
Ludovic LASSAUCE
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Depuis ces derniers mois alors que la crise s’est amplifiée et se propage du monde financier à l’industrie, les entreprises ne pouvant plus compter sur l’aide des banques pour
financer leur besoin en fond de roulement et leurs investissements. Cette situation ouvre la porte à toutes les violences, manifestations, séquestration d’employeurs désarmées face à cette
pandémie. Pendant ce temps le gouvernement cherche éperdument à sauver les quelques « fleurons nationaux », en abondant sans contre partie banques et entreprises de l’automobile. Cette
année quelques 100 milliards d’euros, soit 1500 euros par français viendront s’ajouter au reste de la dette nationale. Finalement, toute une mise en scène sur fond de dérapage incontrôlée du
capitalisme, pour mieux resserrer l’étau de l’hyper-Etat.
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