Recherche

Auteur

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Coups de Coeur

J'ai signé le Pacte du Logiciel Libre




"Le Manifeste des Alterlibéraux", aux éditions Michalon




OGM




"La Bulle", par Nathalie Brion et Jean Brousse
La France divorce de ses élites





"La querelle de OGM", par Jean-Paul Oury


Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Mardi 21 novembre 2006

Hier je rencontrais mes amis de Côte d’Ivoire de l'Alternative Démocratique Libérale, présidé par Martin Yao. L'ADL est une nouvelle formation politique en Côte d'Ivoire que je souhaiterais vous introduire. Ses valeurs sont libérales authentiques: liberté de travailler, liberté d'entreprendre, ouverture vers une politique internationale plus équilibrée notamment avec la France.

L'ADL est une équipe très dynamique impliquée depuis longtemps dans des réflexions économiques sur le Côte d'Ivoire. Ils ont fait le constat d'une classe politique Ivoirienne à bout de souffle. La Côte d'Ivoire vit la fin du régime de Laurent Gbagbo, tout comme la France vit la fin du régime de Chirac, ces deux amis de 30 ans !

Cette fin de régime en Côte d'Ivoire est marquée par des violences entre rebelles et gouvernement nuisant au pays et aux classes les plus pauvres subissant cette lutte de pouvoir de plein fouet. Le dynamisme d'une société passe par l'épanouissement de ses individus et c'est le socle des valeurs défendues par l'ADL.

De tout cœur avec nos amis de l'ADL, cette nouvelle formation politique libérale montre que nos valeurs libérales sont universelles. Dans les mois qui viennent nous développerons des actions communes pour montrer qu'une mondialisation positive est possible. D'ailleurs les premiers demandeurs des accords de l'OMC qui ont récemment échoués étaient les pays Africains. Ceux-ci veulent plus que tout pouvoir faire du commerce librement avec l'Europe: vendre leurs produits sans restriction et quotas.


Nous ne voulons plus d'une France qui affame les pays d'Afrique par son protectionnisme, nous voulons des échanges bénéfiques pour tous avec nos amis Africains.

L'Alternative Libérale est en marche !

L.L.

par Ludovic Lassauce publié dans : Regards sur le monde
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Dimanche 19 novembre 2006

Je rentrais de Lyon où j'accompagnais Edouard Fillias en congrès de campagne. Nous avons eu vendredi dernier un bel accueil au Palais de la Mutualité où plus de 60 personnes étaient venues nous accueillir. Je remercie Jean-Paul Oury (responsable presse), Douce de Franclieu (responsable fédérations) et Carol Langlois (responsable comité Lyon) pour cette organisation. Nous avons rencontre une force libérale vive. Pendant la deuxième guerre mondiale, Lyon fut la capitale de la résistance à l'occupation avec notamment le préfet Jean Moulin, héros de la résistance. Je suis convaincu que Lyon sera prochainement le maquis de la renaissance libérale en France !

Je vais vous raconter quelques anecdotes sur notre trajet aller. Malgré nos précautions nous sommes arrivés 1 heure en retard à cause d'un retard important de la SNCF. Notre trajet était suivi par un journaliste de LCP... C'est alors que des échanges commencèrent entre voyageurs. Les habitués étaient consternés de subir régulièrement ces retards, digne d'un mauvais service. Un homme venait de manquer l'accouchement de son enfant, d'autres de manquer des réunions professionnelles ou s'impatienter simplement de rentrer dans leur famille.

De toute manière, nous n'avons pas le choix ! Voilà la constatation amère pour cette majorité silencieuse et résignée.

En effet, la SNCF doit donner son accord à toute société pour opérer un service de transport de passager en concurrence à ses lignes. Ainsi le "low-cost aérien" ou bien le bus n'est pas développé. Nous préférons engraisser un mammouth !

Une femme fit alors irruption dans le wagon-restaurant où nous échangions avec les voyageurs et sauta sur notre caméraman. Au diable, ne touchez pas au service public ! Comment osez vous le mettre en cause, ce beau service public...  vociféra t'elle en voulant protéger sa vache sacrée ? Elle avait un look très typique style Arlette Laguiller collection automne.


Après de longues palabres à réjouir notre journaliste qui tenait le scoop du siècle, elle finit par découvrir que les valeurs libérales que nous défendions n'étaient pas le capitalisme sauvage contre lequel elle se battait. Elle pouvait même accepter que la liberté de choix a du bon et pour cause elle venait de découvrir que depuis la fin du monopole de France Telecom, les communications nationales vers les fixes en France sont gratuites... pour le bien-être de notre pouvoir d'achat.

L.L.

 

par Ludovic Lassauce publié dans : Politique
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 15 novembre 2006
Je lisais un article sur le classement des pays en fonction du bonheur réalisé par l'universitaire anglais Adrian White. Il établit une cartographie mondiale selon 5 critères: santé, richesse, éducation, identité nationale et beauté des paysages. Le classement est surprenant, comme le montre la carte ci-dessous:
La France n'est pas dans les meilleures élèves du classement en obtenant la 62° place. Dans les pays les plus "heureux" nous retrouvons les pays nordiques, les pays d'Amérique du Nord, l'Australie, l'Angleterre, l'Allemagne, ...

Depuis que le monde s'est ouvert sur les échanges mondiaux, nous sommes confrontés à d'autres sociétés qui ont évolué de manière significative depuis ces 30 dernières années. Nous n'avons pas su prendre le pas sur une économie de reconstruction très dirigiste vers une économie de développement qui doit être très ouverte.

En France, nous vivons cette formidable opporunité de pouvoir échanger avec d'autres sociétés comme une aggression de nos valeurs, nous adaptons alors une stratégie de repli et de rejet. Où cela mène t'il ?

Nous voulons d'une société ouverture sur le monde et les échanges internationaux. La mondialisation n'a pas que les côtés pervers diabolisés par une extrème gauche qui joue sur ce sentiment d'aggression. Au-delà de cette première approche il y a une aura de bonheur pour tous. celui de pouvoir se rouler dans un champ plus étendu...

L.L.
par Ludovic Lassauce publié dans : Regards sur le monde
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 13 novembre 2006
"Le plus beau métier du monde est de réunir les Hommes", propos de Jean Monnet un des pères-fondateur de l'Europe.

En chacun de nous il y a un désir ardant de rechercher la beauté, l'harmonie et notre propre idéal de vie qui n'est pas seulement fait de besoins matériels et de confort. A un moment donné confronté à sa réalité et celle des autres, nous découvrons une vision du monde qui peut être en totale contradiction avec soi-même. La rupture est-elle alors inévitable ?

Le désordre
Le nombre de divorce est en constante augmentation plongeant non-seulement des familles dans le chaos financier mais aussi affectant le moral de l'environnement familial. La diminution du nombre d'enfant et l'éclatement des familles provoque une réduction du lien familiale et de la richesse amenée par le contact inter-générationnel. Dans un passé pas si lointain, la famille ou bien parfois le village était là pour fournir le support social à l'autorégulation des conflits. Qu'en est-il aujourd'hui ? L'Etat s'est substitué à cette précieuse source de cohésion sociale en proclamant le monopole de la justice sociale.

Le conflit est un élément fondamental et omniprésent de notre quotidien. Soudain un ami, un voisin, son propre enfant peut devenir un étranger. Ce changement radical est certainement l'expérience humaine la plus douloureuse. Que se passe t'il ? Dans la plupart des cas nous préférons rester ignorants. Nous prenons comme bouc émissaire des évènements extérieures responsables de la dégradation de notre relation. Est ce bien le véritable coupable ? Au fond de nous-même, nous savons que cette rupture est provoquée parce que l'autre s'est comporté de manière inacceptable ou parce qu'il montre de l'hostilité à mon égard. Nos émotions nous retiennent de franchir le mur qui s'érige alors entre nous et qui contient toute tentative de communication. Les deux parties deviennent alors prisonnières d'un monologue sans fin qui escalade.

Est-ce pour autant une situation sans solution ? Est-ce que la société peut intervenir pour éviter l'escalade incontrôlée des conflits ? Au sein de civilisations dites "primitives" par les historiens, les gens en conflit s'en remettaient à l'arbitrage du sage du village. En Afrique, les palabres, expressions sans fin d'émotions et de l'expérience de chacun prend place sous le contrôle du sage et le témoignage du village. La présence de la communauté toute entière témoigne d'un sentiment de responsabilité à l'égard de tous. En Asie, le chef de la famille remplace le sage du village.

Dans notre société occidentale, nous ne comprenons plus ce phénomène. Le rôle du "chef de famille" ou du "sage du village" s'est effacé pour laisser place aux salles de tribunal et à l'ordre Etatique. Le nombre de plaintes s'entassant dans nos cours de justice augmente sans cesse et bon nombre d'entre elles n'auraient jamais dû arriver jusque là avec un "chef de famille" ou "sage du village".

La Violence
Le fait que la violence soit en perpétuelle augmentation chez les jeunes de 10 à 18 ans est le symptôme de cette nouvelle réalité sociale, familiale et politique. Une comparaison alarmante peut être faite d'ailleurs entre la vie dans les pays en guerre et celle dans les ghettos des pays en paix. L'absence de valeurs empêche toute personne d'avoir un sens et des aspirations. Les enseignants eux-même en deviennent désarmés face aux comportements de leurs élèves et ne peuvent remplir leur nouveau rôle d'éducateur supplantant celui du professeur.

Cette violence n'a de sens que pour recréer la vie. La violence gratuite aujourd'hui est au-delà d'une simple réponse à une injustice, elle est là pour briser et pour détruire un système. L'exemple de la crise des banlieues est le symptôme de pans entiers de la population abandonnés sans espoir d'aspiration. Dans les milieux plus favorisés, cette violence est plus subtile. Elle ne se manifeste pas par une violence physique mais par une déchéance psychologique. L'augmentation du taux de suicides ou bien des dépendances révèle ainsi cette incapacité de créer des liens avec les membres de notre société. Quelle réponse peut-on donner à ce phénomène ?

"Au lien de penser le désordre en vue de l'ordre, il faut comprendre que l'ordre, tout autant que le désordre est une menace et qu'il n'y a existence communautaire dynamique que si l'ont reconnaît leur place à la mort et à la violence" (Baudry: Pour une sociologie du tragique). Non seulement nous avons perdu l'élément sacré qui permettait de canaliser la violence mais nous avons aussi perdu les rituels à travers lesquels nous pouvions exprimer notre fantaisie et notre aspiration. Cette chasse au conflit sans fin à rendu l'individu dépendant, bancale et craintif de la moindre source de risque ou de conflit, trouvant un refuge illusoire dans un Etat providence.

La médiation accueille le désordre
La médiation propose un endroit et un moment pour aller à la rencontre de la violence et du désordre - une scène sur laquelle le drame peut avoir lieu. Le drame peut prendre différentes formes: sociale, culturelle, ethnique, inter-générationnelle,... avec d'autres mais aussi avec soi-même. La médiation démarre lorsque le conflit semble inextricable. Elle permet à chacun d'exprimer ses émotions, et d'identifier les sentiments qui conduisent à la rupture de la relation. Alors une nouvelle perception peut prendre place vers un dénouement. La médiation n'a rien de neuf dans sa pratique et puise ses racines dans un processus ancestral où les Hommes cherchent à mieux connaître leur condition et comment résoudre leurs contradictions. La tragédie grecque en offre une parfaite illustration: plonge dans le chaos et la destruction ou transcende ta souffrance.
Cette méthode cathartique qui peut se retrouver dans les phases de la Justice chez les Grecs anciens est très proche des phases de la médiation:
-d'abord la theoria: le récit des faits et l'expérience vivante du conflit de chacun
-ensuite la crisis: la confrontation des sentiments et des problèmes. Cette phase la plus longue permet de faire bouger le conflit et d'identifier de nouveaux horizons pour la relation.
-enfin la catharsis: elle consiste en une purge de la souffrance et l'établissement d'un nouvel ordre.

Ainsi la médiation offre une harmonisation de l'opposition, d'accepter le présent comme conflit qui résulte d'un désordre passé pour voir le futur. Cette perpétuelle auto-transformation est partie intégrante de l'existence et nous empêche de rester bloquer dans une expérience de souffrance. Il redonne un sens de la vie car chacun redevient le conducteur de son destin. La médiation et la formation à la médiation offrent une réelle éducation de nos émotions et de nos relations pour une vie meilleure.

Cette dimension a totalement été occultée dans nos études. Le médiateur transfère dans une médiation ce que le médian aurait pu apprendre lui-même. La motivation personnelle du médiateur puise souvent sa source dans une vocation de mieux connaître comment l'autre vit tous les jours. Seulement alors, ils deviennent capables de partager leur expérience avec d'autres et alors d'une expérience individuelle peuvent enrichir une expérience collective.

Les effets de la médiation sont triples:
-prévenir: appliquer très en amont, la médiation évite au conflit d'exploser: par exemple d'une simple agression verbale, on prévient l'escalade vers une dégradation physique;
-guérir: la médiation répare les injustices envers les victimes. La restauration aura beaucoup plus d'impact lorsqu'elle provient du mise en cause dans la phase de reconnaissance de la souffrance;
-éduquer: parce qu'elle puise sa source dans une justice qui vient de l'intérieur, touchant à des valeurs universelles, découvrant les lois de l'autre. Elle nous apprend à vivre mieux ensemble. Elle est radicalement d'une Justice imposée par un système.

Ainsi il n'est pas surprenant de voir que cette approche peut être appliquer dans des milieux très variés comme le pénal (l'association CMFM fondé en 1984 par Jacqueline Morineau a réalisé en collaboration avec le parquet de Paris les premières expériences de médiation pénale en France), la délinquance juvénile, l'éducation, le social et la famille, les conflits inter-éthnique (l'organisation AEJM financée par le conseil de l'Europe a été parmi les premières à rétablir des liens déchirés aux Kosovo entre Albanais et Serbes) ou bien au sein de l'entreprise.

Etre libéral, c'est vouloir d'une société où chacun puisse retrouver la capacité perdue d'être un médiateur de ces propres choix et de ses conflits. Une société où la responsabilité et la justice sociale ne s'imposent pas d'un sommet mais viennent de la base pour peu à peu retrouver une confiance naturelle entre ses êtres. Et l'homme politique moderne doit justement être celui qui permet à chacun de créer et trouver espace et temps nécessaire pour sa médiation.

Il est temps d'inverser la vapeur pour que l'Etat rende et garantisse à tous cet unique privilège.


L.L.
par Ludovic Lassauce publié dans : Grand angle
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 12 novembre 2006
Ce blog fêtait son premier mon d'existence le 9 novembre dernier avec 19 articles soit une moyenne de 0.6 article par jour au travers de 5 catégories:


1/ Paris = traite de sujet de la vie à Paris et de notre vision pour la capitale et son 18° arrondissement
2/ Politique = traite de sujet politique en général, donne ma position sur certains évènements avec l'objectif de lancer le débat
3/ Regards sur le monde = ouvre les portes sur la vie en dehors de l'hexagone sur des sujets politiques ou de société
4/ Grand Angle = correspond à une rubrique sur des sujets de société majeure (comme la sécurité sociale, l'économie, les affaires ou bien tout autre sujet)
5/ Insolites = ce sont des petites histoires du quotidien qui m'interpelle et nourrisse mon combat pour la liberté et la justice sociale

En 1 mois déjà, sans une promotion très active, vous avez été plus de 700 visiteurs uniques avec plus de 2200 pages consultées.

Merci à tous mes lecteurs pour votre confiance.

Dans les mois qui suivent, je vous propose de découvrir mes prises de position politique sur des sujets d'actualité. Le libéralisme n'est pas un mode de pensée dogmatique réservé à des élites, mais bien au contraire quelques valeurs de vie en société permettant de garantir à tous la possibilité de se réaliser. C'est ce que je souhaite vous faire découvrir par des propositions concrètes sur des sujets de société. Et je vous encourage à y débattre sans limites...




2007 doit être l'année du vrai débat en France, nous ne pouvons plus rester muets. En 2007 pour une société libre, juste et offrant à tous des vraies chances !

L.L.

par Ludovic Lassauce publié dans : Annonces
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Photos de campagne

Catégories

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus