Ce soir, je suis en plein rêve ! J'entends les nouvelles lois du parlement qui fixe au niveau national les périodes de soldes ! Voilà encore une belle preuve que le gouvernement actuel de l'UMP n'est pas libéral. Au contraire il est autoritaire, dirigiste et conservateur.
Est-ce bien à l'Etat de décider de la politique commerciale des entreprises ? Qui est le plus pénalisé dans l'histoire : les clients qui n'ont plus le privilège de négocier et les petits commerces qui ont de moins en moins de marges de manœuvre pour attirer les clients en étant plus compétitif ! Ces politiques étatiques n'ont décidément pas fini de nuire aux plus faibles...
Voulez vous voir demain un commerce de la mode uniquement fait de Printemps ou de Galeries Lafayette qui verrouilleraient en plus la diffusion de nouveaux créateurs de mode ! Car le résultat est simple : la mode se déplace en Italie, en Espagne, au Japon,...
Paris était la capitale de la mode... Continuera t'elle à le rester avec de telles tendances politiques ?
Au contraire nous devons redonner de la flexibilité au petit commerce et à la création par de la flexibilité dans les échanges commerciaux et dans les horaires d'ouvertures...Les touristes qui visitent Paris un dimanche, s'arrêtent pour flâner à Montmartre ne seraient-ils désireux de faire un peu de shopping dans les rues avoisinantes et découvrir ainsi de nouveaux talents autant raffinés que surprenants ! Ces mêmes enseignes n'ont-elles pas légitimement le droit de pratiquer des soldes importantes en plein mois de septembre, si elles le veulent, pour la promotion d'une nouvelle collection...
Le monde change et nos politiques continuent à nous enfoncer dans le mur, alors ensemble faisons le mur en 2007 !
L.L.
par Ludovic Lassauce
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Paris
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Réponse à Secu1 sur le forum France2 (je note au passage le caractère aggressif et insultant de ces postes cachant le manque d'arguments et le creux général du discours).
La question essentielle n'est pas privatisons la sécu, c'est de remettre en question son monopole. On pourrait très bien avoir une ou plusieurs caisses de Sécu publiques et des caisses privées. Et que nos caisses puissent offrir des prestations dans d'autres pays, en commençant par l'Europe !
Au final, les gens pourront tous (j'insiste sur le tous) y retrouver leur compte, certains voudront une offre plus axée sur la médecine préventive avec des médecines douces alternatives remboursées, d'autres voudront payer le quotidien et être assuré uniquement sur les cas de forces majeurs enfin les derniers plus pessimistes sur leur santé voudront payer le maximum d'assurance pour pouvoir être couvert dès le premier symptôme. Le tout bien contrôlé et suivi par la caisse d'assurance (au passage la Sécu n'est pas un cas d'excellence dans le contrôle des médecins !)
La vraie révolution : tenir compte de la diversité des attentes de gens en matière de santé. Le vrai débat sur la fin du monopole de la Sécu est là, une santé moderne ! Combien d'études à l'étranger montrent les bénéfices des médecines douces alternatives ? Elles ont tellement de mal à percer en France car non prise en charge par notre mère Sécu ! Combien de nouveaux traitements sont bloqués en France à cause de cette collusion ordre de la médecine / remboursement Sécu, là il a matière à remettre en question un monopole !
Ce n'est pas de remettre en cause la solidarité mais bien au contraire de la renforcer en offrant les meilleurs services. Car les Français sont en droit d'avoir les meilleurs services !
Au passage les plus tributaires des défauts de la Sécu ne sont pas les bourgeois comme souligné dans le 2ème post mais les Français qui n'ont pas accès à de bonnes mutuelles ou arrivent hors de droit de la Sécu et n'ont pas accès à la CMU... Ils sont de plus en plus nombreux ceux là...
Alors sachons vivre avec notre temps et faire évoluer notre modèle pour le bien de tous ! Nous incarnons France qui refuse de rester dans son trou à cause de ces mêmes privilégiés qui bloquaient le pays aujourd'hui.
L.L.
On veut des syndicats modernes !
S'achevait aujourd'hui le premier tour des élections pour nos délégués du personnel dans la société de droit privé qui m'emploie. Ma société est une PME française d'environ 200 personnes oeuvrant dans les nouvelles technologies. Ce premier tour est toujours réservé aux candidats des syndicats représentatifs.
J'ai trouvé très surprenant que seule la CFDT réponde à ma société pour solliciter des employés désireux de s'engager sous sa bannière. Qu'en est-il des autres syndicats ? Ma société serait-elle trop petite pour susciter un intérêt ? Doit-on entendre que les gens travaillant dans les PME de moins de 200 personnes n'ont pas droit à être représentés par un syndicat. Lorsqu'on sait que les PME représentent 99% des entreprises et 63% de l'emploi total selon l'INSEE, c'est inquiétant.
J'ai eu envie de m'engager pour servir les intérêts des collègues de ma société. Car, il y a un vrai enjeu pour offrir des services aux salariés, être force de proposition sur le plan des ressources humaines et accompagner les changements d'organisation en cours. J'ai lu le programme de la CFDT. Bien qu'alléchant, je n'y ai pas trouvé de propositions répondant à nos attentes. D'ailleurs aucun des employés de mon entreprise y a trouvé son bonheur, puisque ce premier tour s'est achevé sans qu'aucun d'entre nous ne veuillent se présenter sous la bannière CFDT !
Quel dommage que le système n'offre pas de place à de nouveaux syndicats, modernes et centrés sur les préoccupations d'entreprises telles que la mienne. En France, l'égalité en droit est rompue, une grande partie de la population n'ayant pas le droit à être décemment représentée, ne suscite même pas l'intérêt des gens qui sont censés s'en préoccuper. Devant une telle démission il est urgent de repenser la représentation des syndicats en France.
Il y aurait pourtant tant de choses à bâtir pour un syndicat dans ma société pour agrémenter la vie sociale: proposition de services aux salariés (garde d'enfants, covoiturage, ...), aménagement du travail à domicile, congé de formation longue durée, fluidité des rapports entre management et employés, mise en place d'un intéressement à l'effort collectif, ... Mais où sont les syndicats ? Où sont-ils ?
Chez Alternative Libérale, nous nous battons contre les injustices et les inégalités que notre système a générées depuis ces 30 dernières années par une politique clientéliste et servant les intérêts particuliers. Mon texte n'est qu'un exemple aujourd'hui de la situation que vit une grande partie de français, privé de la possibilité de s'exprimer. Il est temps qu'une voix s'élève pour les représenter sur la scène politique, c'est là le sens de mon engagement pour les prochaines élections législatives. Car aucun parti politique aujourd’hui ne propose de moderniser le syndicat pour qu'il serve les intérêts des français.
Je vais me hâter de prendre un train avant d'être bloqué par la grève annoncée à la SNCF. J'ai une pensée solidaire pour tous ceux qui demain ne pourront pas se rendre à leur travail, à leurs entretiens d'embauche, ... ce sont eux les victimes muettes de ce système.
L.L.
par Ludovic Lassauce
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