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Coups de Coeur

J'ai signé le Pacte du Logiciel Libre




"Le Manifeste des Alterlibéraux", aux éditions Michalon




OGM




"La Bulle", par Nathalie Brion et Jean Brousse
La France divorce de ses élites





"La querelle de OGM", par Jean-Paul Oury


Mercredi 17 janvier 2007

Suite à l'annonce d'Alternative Libérale sur ses propositions en matière de sécurité sociale, la contre attaque de la sécurité sociale ne s'est pas fait attendre bien longtemps.

L'administration ne veut pas en rester là et s'est lancée dans une véritable chasse aux sorcières digne de la lutte contre les espions communistes aux débuts de la guerre froide aux USA ou bien d'une inquisition pratiquée par le clergé pendant les années les plus noires du Moyen-âge. La sécurité sociale a décidé d'entraîner dans sa chute le pays tout entier refusant tout débat sur l'évolution de son service et utilisant tous les moyens en son pouvoir pour réduire au silence toute opposition à son pouvoir absolu.

Hier sur TF1 au JT de 13h puis de 20h (vous pouvez voir sur le site de TF1 une redifusion du JT) était relayé au grand public le destin d'un courageux dentiste de Normandie qui aujourd'hui est pourchassé par le tribunal inquisitoire de la sécu pour s'être assuré auprès d'une mutuelle étrangère. Il encourt une forte amende et de la prison. Cette scène est digne des exécutions sommaires sous une dictature pour faire exemple et décourager ainsi toute autre tentative. En d'autres mots, c'est digne de la Terreur pratiqué par les bouchers de la révolution Française.

Alors que les prestations de sécurité sociale coutent en moyenne 40% de plus que tout système d'assurance comparable dans les pays voisins de l'Union, elle représente un poids financier important sur le pouvoir d'achat des Français, surtout celui des classes les moins aisées. En outre, ses prestations d'assurance se sont largement dégradés au cours des dernières années, ne remboursant qu'en moyenne 1 euro sur 2 et laissant sur le carreau tous ceux qui n'ont ni CMU ni mutuelle complémentaire. Voir un précédent reportage sur le sujet.

On peut ainsi s'interroger sur l'efficacité de notre système qui rappelons l'origine, date de la fin de la guerre. La gestion de pans entiers de la vie sociale avait été laissée entre les mains de certains syndicats dits représentatifs...

Je demande donc la révision de ce système de gestion qui a prouvé ses limites et son ouverture à la concurrence. C'est une méthode pragmatique permettant d'assainir la gestion, laisser le choix à chacun et permettre d'introduire de nouvelles pratiques médicales. L'Etat quant à lui par un cahier des charges doit veiller à ce que les acteurs de la santé respectent leurs engagements et la solidarité, voir les propositions d'Alternative Libérale sur le sujet.

L.L.

par Ludovic Lassauce publié dans : Politique
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Jeudi 11 janvier 2007

Le ministre de l’éducation, Gilles de Robien a annoncé la signature d’une circulaire sur la grammaire dans une école. Il assistera à un cours pour illustrer la façon dont il entend la voir appliquer désormais dans les écoles. Le ministre a aussi annoncé qu’il s’attaquerait au calcul en mars prochain.


 

La volonté de vouloir monter le niveau de maîtrise des fondamentaux à l’école est louable. Le niveau d’enseignement en France a baissé ces dernières années, les classements internationaux en témoignent. Une bonne éducation est un outil essentiel de mobilité sociale et d’intégration dans la société. L’enseignement des fondamentaux est donc primordial pour donner des outils. Ce sont d’ailleurs ces matières qui ont été bafoué par les différentes politiques d’éducation pendant ces dernières décennies par la généralisation de phénomènes de mode (on se souvient de la méthode globale de lecture, ou bien de l’interdiction de donner des devoirs du soir dans l’école primaire, …), mené conjointement avec une politique du BAC pour tous avec comme seule conséquence le nivèlement par le bas et un échec à l’université. Tant d'initiative louable sur une échelle bien défini qui se sont transformés en catastrophe nationale. Nous avons dévalué de surcroît les filières professionnelles. Nous n’avons pas tous les mêmes profils et aspirations ; les diplômes sont faits avant tout pour permettre de mieux identifier une compétence, aucun identification n’est possible si tout le monde possède le même diplôme. Il devient alors caduc. D’ailleurs, comme me le faisait remarquer mon ami Michel Godet, l’exploit maintenant ce n’est pas d’avoir le BAC mais plutôt de le rater. Les entreprises ou les universités devraient se tourner vers ceux qui ratent cet examen, car elle devrait y trouver des profils atypiques et pleins de potentiels.

En effet, ces dernières années les études sur le fonctionnement du cerveau ont évolué notamment grâce aux travaux de Ned Herrmann, Roger Sperry ou bien Alan Mac Lean. Nous savons qu’il existe plusieurs formes d’apprentissage : auditives, visuelles, kinesthésiques. Il est donc au contraire important de profiter de ces découvertes pour adapter notre appareil éducatif pour qu’il laisse le moins d’écoliers sur le bord de la route. Nous avons environ 140 000 écoliers illettrés par an qui sortent de l’école. Les écoles doivent se spécialiser en sélectionnant les professeurs par leurs méthodes pédagogiques ; ce n’est pas à un ministre d’imposer une vision unique qui a montré ses limites, surtout dans les quartiers les plus défavorisés. A quoi sert la grammaire ou les mathématiques ?  Je trouve intéressant l'introduction de ce professeur d'IUFM de Toulouse sur l'intérêt de la grammaire. Ces matières ne sont qu'un moyen détourné pour développer l'intellect, qui suivant sa nature aura des sensibilités différentes.


Derrière cet interventionnisme du pouvoir exécutif se cache un dysfonctionnement grave de notre appareil éducatif.  Est-ce à notre ministre de définir dans les écoles le nombre d’heure d’enseignement d’une matière ? Est à notre ministre de définir les exercices à donner aux écoliers ? Est-ce à notre ministre d’imposer les méthodes d’enseignement ? Une commission d’expert a certainement planché sur le dossier, mais sont-ils détenteurs de la vérité absolue en matière d’éducation ? Je ne suis pas apte à juger de la qualité de ce  rapport de cette commission ni de la méthode à appliquer. Ces travaux doivent servir aux enseignants comme outil d'amélioration de leur travail au quotidien. Nous devons leur faire confiance quant au déroulement de leur métier. L’exécutif devrait s’attacher à définir des critères communs pour l’obtention des diplômes, permettre une lisibilité des différents diplômes sur le marché du travail qui est maintenant international. Au contraire on assiste encore à un totalitarisme sans limite, qui se soldera encore par un nouvel échec au pire, ou éclat de pub pour le ministre au mieux.


Alternative Libérale propose de rendre une autonomie réelle aux établissements, tant au niveau des moyens administratifs et humains mais aussi en terme de pédagogie pour que chacun puisse trouver une école qui lui permettre de tendre vers l’excellence qui lui correspond. L’Etat a la charge de définir des règles d’évaluation et de référencement des diplômes. Il est important de développer une formation en pôle de compétence diplômant permettant à chacun de valider une connaissance ou une pratique et à tout âge. Les fondamentaux doivent être enseignés avec toute la rigueur que cela demande et avec toute l’attention que chacun individu requiert. L’éducation nationale est une machine à générer des échecs tant au niveau des milieux défavorisés qui s’en détournent que des milieux favorisés. Elle génère de la frustration chez les enseignants qui n’ont pas les moyens d’expérimenter contraints de mettre en œuvre la doctrine dictée par leur rectorat ou ministre. La logique d’une suppression de la carte scolaire proposée maintenant par la quasi-totalité des candidats n’a d’intérêt que si le système éducatif adopte une logique de spécialisation des établissements (qui peuvent ensuite se regrouper autour de marques communes pour accéder à une reconnaissance nationale et internationale). Dans le cas contraire, c’est la porte ouverte à l’élitisme dénoncé notamment par l’extrême gauche. Alternative Libérale propose de mener le débat jusqu’au bout de sa logique et de proposer cette autre voie encore inexplorée que peu à peu les gens pourraient choisir d’emprunter. Pour un systématique éducatif plus proche des besoins et plus flexible !

 

L.L.

par Ludovic Lassauce publié dans : Politique
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Mercredi 10 janvier 2007
Je vous encourage à regarder le test suivant: http://www.politest.fr/

Je suis rassuré, car il m'indique que le parti le plus proche de mes convictions est Alternative Libérale.

Et vous ça dit quoi ?
par Ludovic Lassauce publié dans : Politique
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Samedi 6 janvier 2007

Chers Lecteurs,

La rentrée 2007 s'annonce bonne. Alors que notre livre "Le Manifeste des Alterlibéraux" sort le 11 Janvier prochain aux éditions Michalon, notre ami Michel Godet publie son nouvel ouvrage "Le courage du bon" sens aux éditions Odile Jacob le même jour. Ce duo annonce une année 2007 en force pour les libéraux dans le débat politique.

Vous pouvez vous le procurez en ligne.

Dans son ouvrage, Michel Godet donne un diagnostic de notre société à contre courrant très atypique. Tous les éléments de la vie sociale (éducation, retraites, emplois, assurances santés, syndicats, ...) sont intiment liés. Toute réforme en surface du système n'est qu'illusoire, il est nécessaire de proposer un projet de société radicalement alternatif. Une remise en marche de la France ne viendra pas du politique mais de sa capacité à redonner à tous le pouvoir d'organiser sa vie. Professeur d'économie au CNAM et ami de Jacques Marseille il démontre l'urgence d'un programme politique social libéral pour la France.

Vous pourrez aussi le retrouver pour une conférence-débat le 17 Janvier prochain à 18h, pour tout renseignement contactez : ferrup@fntp.fr ou le 01 44 13 32 44.

Bonne lecture et n'hésitez à poster ici vos commentaires sur cet ouvrage.

L.L.

par Ludovic Lassauce publié dans : Politique
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Mercredi 3 janvier 2007
Voici la lettre officielle de réponse d'Alternative Libérale envoyée à Nicolas Hulot en réponse à sa sollicitation d'adhérer à son pacte écologique.



Monsieur Nicolas Hulot

Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme

6, rue de l’Est

92100 Boulogne-Billancourt

Paris le, 19 décembre 2006,

Cher Monsieur,

Nous vous remercions vivement de nous avoir adressé votre livre et c’est avec une attention toute particulière que nous avons examiné les propositions de votre pacte écologique.

Notre parti, Alternative Libérale, est nouveau dans le paysage politique français. Il tire sa force de citoyens qui veulent rompre avec la politique traditionnelle pour s’engager en faveur d’une véritable action pour relever les principaux défis permettant de construire une société responsable et moderne. Dans cette perspective, la question de l’environnement nous paraît véritablement essentielle : loin de constituer pour nous un phénomène de « mode » ou  pire encore - un sujet « porteur » en période électorale, elle est au cœur du  projet individuel et collectif que nous souhaitons promouvoir.

La majorité des adhérents d’Alternative Libérale sont jeunes et déplorent l’héritage de leurs aînés en matière écologique ; ils appellent de leurs vœux un changement profond de politique de l’environnement au plan national, européen et international.

Nous adhérons pleinement à votre souci de mettre l’écologie au cœur du débat public, et vous pourrez compter, le cas échéant, sur notre entier soutien. Nous saluons votre rôle d’acteur de la société civile qui sait prendre une parole politique forte. Vous avez sorti les questions environnementales de l’instrumentalisation qu’en avaient faite les « verts » pour en faire un enjeu qui transcende les clivages politiques.

Le projet d’Alternative Libérale pour l’environnement s’articule autour de trois fondements :

-         L’environnement est l’affaire de tous, application du principe de subsidiarité afin que les décisions soient prises au plus près du terrain, garantie d’efficacité.

De nombreuses mesures efficaces touchent au quotidien de chacun. C’est en les faisant accepter par les gens plutôt qu’en les imposant d’en haut que les meilleures solutions émergeront et qu’elles seront vraiment mises en œuvre. La société civile a un rôle plus important, sur ce point, que le monde politique. Dans ce registre, il nous apparaît aussi essentiel de voir les pays en voie de développement sortir de leur pauvreté afin d’avoir enfin les moyens de s’intéresser à leur environnement. Nous sommes tous sur la même planète, cette question ne s’arrête donc pas à nos frontières mais concerne l’ensemble de l’humanité.


-        L’application des principes pollueur-payeur et tolérance zéro. Jusqu’au dernier centime, un pollueur doit être responsable des dégâts qu’il engendre.

Dans ce sens, les mécanismes assurantiels sont bien plus efficaces et justes que la mutualisation pour prévenir les dégâts environnementaux dus à l’imprévoyance des Hommes. Une assurance incite aux mesures préventives, alors que la mutualisation déresponsabilise souvent. Sujet d’actualité pour lequel nous sommes seuls à nous exprimer dans ce sens : le prix de l’électricité devrait fluctuer librement avec l’augmentation du prix « de marché » afin que les consommateurs, particuliers et entreprises, soient directement sensibilisés. C’est à ce prix qu’on engage des efforts et qu’on investit pour limiter sa consommation directe. C’est aussi la condition pour que chercheurs et investisseurs soient incités à investir dans de nouvelles énergies, notamment renouvelables.

-          Parions sur le progrès et la recherche.

Cela passe par la mobilisation de ressources financières massives, publiques et privées, pour parvenir à la production, au transport et au stockage d’énergies plus propres, à des modes de production et de consommation moins gourmands en énergie et moins polluants. Loin d’être incompatibles avec notre niveau de consommation, nous pensons que ces progrès sont intimement liés à la croissance de notre niveau de vie.


Parce que notre projet politique est fondé sur le libre choix, il place l’Homme au cœur de toute solution. Dans cet esprit, nous conservons un avis réservé sur l’idée du rationnement des ressources naturelles, préférant une politique de responsabilisation de chacun.

Aussi serions-nous particulièrement heureux de pouvoir évoquer ces questions avec vous et d’aborder ensemble des pistes de collaboration au cours d’un entretien dès le début Janvier en fonction de vos disponibilités avec notre candidat à l’élection présidentielle, la direction d’Alternative Libérale et les membres du pôle environnement.

A moyen terme, nous nous tenons à votre disposition pour un grand débat public, qui serait l’occasion pour tous les candidats à élection présidentielle de présenter leurs orientations pour une politique de l’environnement engagée.

Dans l’attente de poursuivre nos échanges, nous vous prions de croire,
cher Monsieur, à l’expression de nos sentiments les meilleurs.


Ludovic Lassauce       Edouard Fillias

Secrétaire Général

Président

Alternative Libérale  

Alternative Libérale

par Ludovic Lassauce publié dans : Politique
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