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"La Bulle", par Nathalie Brion et Jean Brousse
La France divorce de ses élites





"La querelle de OGM", par Jean-Paul Oury


Mercredi 20 décembre 2006

Selon un sondage IPSOS réalisé pour l'association Graines de citoyens, 79% des jeunes de 18 à 25 ans ont une mauvaise image des hommes politiques et 87% d'entre eux considèrent que les hommes politiques ne sont pas à l'écoute de leurs préoccupations. Dans le classement des politiques jugés les plus à même de répondre à leurs préoccupations, voici le Top-3: Ségolène (56%), Nicolas (44%) et Olivier qui arrive à 34%.

La première conclusion de ce sondage semble induire que la jeunesse française est profondément socialo-marxiste. Ce sondage aurait donné des résultats certainement pas aussi marqué s'il avait été prolongé sur d'autres classes d'âge, mais dans la même tendance. La jeunesse française n'est pas le bouc émissaire rebelle de notre société. Bien au contraire, plus sensible et aux expressions plus marquées, elle est l'indicateur d'un sentiment profond partagé par l'ensemble de la société française qui aspire à une politique à leur service.

Le vote Ségolène inspire ce renouveau parce qu'elle est une femme et le vote Olivier parce qu'il est jeune. Ces deux personnages aux idées dangereuses pour notre société voient leur légitimité dans le seul espoir de différence qu'ils offrent. Ce qui est plus intéressant dans le sondage sont les priorités  clairement exprimées : la lutte contre le chômage et l'amélioration du niveau de vie.

Nous voyons plusieurs axes immédiats pour une amélioration du niveau de vie et du chômage en construisant une société basée sur plus de confiance et de liberté de choix. Je vais vous en donner un significatif.

Aujourd'hui un bas revenue paie environ 8000 EUR par an charges patronales et salariales (environ 2 fois le prix du marché d'une assurance santé, je vous recommande de comparer les prestations d'
Amariz par exemple pour comparer) pour la sécurité sociale. Il doit souvent compléter ce coût par une mutuelle coûteuse (prise en charge par l'entreprise ou le salarié) pour être pris en charge totalement. Ce coût exagéré de la santé en France n'est pas dû à la solidarité qui est essentielle mais plutôt à une très mauvaise gestion de la caisse d'assurance maladie comme l'expliquait Claude Frémont ancien directeur de la CPAM de Nantes. Ouvrir notre système d'assurance maladie permettrait de mettre un terme aux collusions entre système médical (médecins et industries pharmaceutiques) et permettrait l'accès à des traitements alternatives ou médecines douces qui ont prouvé leur efficacité tant sur le plan médical que financier.

Lorsqu'on sait que les dépenses de santé sont le premier poste de dépense d'un ménage, voilà une réforme très concrète pour permettre à tous et surtout aux plus bas revenus de voir leur niveau de vie s'améliorer.

L.L.

par Ludovic Lassauce publié dans : Politique
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Lundi 18 décembre 2006

Dans notre chapitre sur la corruption, nous dénonçons les collusions d'intérêt qui peuvent s'exercer dans notre pays entre la classe politique, le secteur public, les médias et les grandes sociétés françaises (principalement du CAC40).

Récemment la liaison entre un ministre et Marie Drucker, le mariage entre Jean-Louis Borloo et Béatrice Schönberg, les méthodes employées pour prendre le contrôle du Racing Club par Arnaud Lagardère ou bien encore la nomination par Chirac d'un ami comme procureur général de Paris illustrent bien cet état de fait.

Il renforce le sentiment d'injustice et la perte de confiance des français dans le système qui est censé les protéger. Des passe-droits ou des décrets vont plutôt favoriser ces groupes au détriment de sociétés plus modestes ou bien du citoyen.

Les libéraux se battent pour l'institution de contre-pouvoirs suffisant pour lutter contre ces abus et garantir à tous une égalité des droits. Rappelons que les grandes avancées dans ce domaine, comme la création des syndicats ont été proposées par les députés libéraux eux-mêmes.

Notre Etat providence à outrance et sans limite a bien montré qu'il a failli à garantir une égalité de droit et la protection des plus faibles. Aux citoyens de se ressaisir de leur responsabilité et liberté de choix sans conditions. Nos valeurs libérales mettent en danger ces agissements, pas étonnant qu'un concenssus antilibéral s'établissent entre la gauche et la droite.

L.L.

 

par Ludovic Lassauce publié dans : Politique
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Dimanche 10 décembre 2006
Et voilà Edouard quitte la sécurité sociale... Il l'a annoncé il y a quelques jours.

Cette proposition s'inscrit dans une volonté d'un système plus juste. Aujourd'hui la sécurité sociale ne remplit plus son rôle d'assurance maladie. Le système n'est pas réformable. Nous pronons ainsi son ouverture à d'autres acteurs et le libre choix pour tous. Voir les propositions sur le site Je te quitte.

L.L.
par Ludovic Lassauce publié dans : Politique
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Dimanche 10 décembre 2006
On pourrait croire que les villes peuvent se financer des procès verbaux de parking...

En fait le grand gagnant c'est d'abord l'Etat qui sur les euros d'amende de parking récupère environ la moitié, puis la région qui touche aussi au passage à peu près un tiers et enfin le reste pour la ville. Celle-ci devant utiliser l'argent restant pour payer les contractuelles... C'est comme si j'embauchais quelqu'un et que j'empochais son salaire à sa place !!!

Pas étonnant ensuite que de telles pratiques rendent dépendante de Matignon toute initiative locale. Quelle est la légitimité de l'Etat de se sucrer de la sorte ?!

L.L.
par Ludovic Lassauce publié dans : Politique
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Dimanche 19 novembre 2006

Je rentrais de Lyon où j'accompagnais Edouard Fillias en congrès de campagne. Nous avons eu vendredi dernier un bel accueil au Palais de la Mutualité où plus de 60 personnes étaient venues nous accueillir. Je remercie Jean-Paul Oury (responsable presse), Douce de Franclieu (responsable fédérations) et Carol Langlois (responsable comité Lyon) pour cette organisation. Nous avons rencontre une force libérale vive. Pendant la deuxième guerre mondiale, Lyon fut la capitale de la résistance à l'occupation avec notamment le préfet Jean Moulin, héros de la résistance. Je suis convaincu que Lyon sera prochainement le maquis de la renaissance libérale en France !

Je vais vous raconter quelques anecdotes sur notre trajet aller. Malgré nos précautions nous sommes arrivés 1 heure en retard à cause d'un retard important de la SNCF. Notre trajet était suivi par un journaliste de LCP... C'est alors que des échanges commencèrent entre voyageurs. Les habitués étaient consternés de subir régulièrement ces retards, digne d'un mauvais service. Un homme venait de manquer l'accouchement de son enfant, d'autres de manquer des réunions professionnelles ou s'impatienter simplement de rentrer dans leur famille.

De toute manière, nous n'avons pas le choix ! Voilà la constatation amère pour cette majorité silencieuse et résignée.

En effet, la SNCF doit donner son accord à toute société pour opérer un service de transport de passager en concurrence à ses lignes. Ainsi le "low-cost aérien" ou bien le bus n'est pas développé. Nous préférons engraisser un mammouth !

Une femme fit alors irruption dans le wagon-restaurant où nous échangions avec les voyageurs et sauta sur notre caméraman. Au diable, ne touchez pas au service public ! Comment osez vous le mettre en cause, ce beau service public...  vociféra t'elle en voulant protéger sa vache sacrée ? Elle avait un look très typique style Arlette Laguiller collection automne.


Après de longues palabres à réjouir notre journaliste qui tenait le scoop du siècle, elle finit par découvrir que les valeurs libérales que nous défendions n'étaient pas le capitalisme sauvage contre lequel elle se battait. Elle pouvait même accepter que la liberté de choix a du bon et pour cause elle venait de découvrir que depuis la fin du monopole de France Telecom, les communications nationales vers les fixes en France sont gratuites... pour le bien-être de notre pouvoir d'achat.

L.L.

 

par Ludovic Lassauce publié dans : Politique
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