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J'ai signé le Pacte du Logiciel Libre




"Le Manifeste des Alterlibéraux", aux éditions Michalon




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"La Bulle", par Nathalie Brion et Jean Brousse
La France divorce de ses élites





"La querelle de OGM", par Jean-Paul Oury


Dimanche 13 mai 2007

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Ce soir coup d'envoi pour l'affichage légistif dans la 18° circonscription, avec la rue Ordener, le boulevard Ornano, la rue du Poteau, rue Marcadet, ... Quel bonheur de pouvoir enfin recouvrir les affiches de toutes les factions socialistes et communistes qui avaient le monopole de l'affichage, ... jusqu'à ce soir.

C'était d'autant plus sympathique que ma femme a décidé de m'accompagner pour inaugurer cette première séance. Cela l'amuse beaucoup car étant de nationalité singapourienne, c'est une nouveauté. En effet, à Singapour, un seul parti s'exprime et la liberté politique n'existe pas. L'opposition est muselée ! Toute tentative de dégradation du bien public est sévèrement punie (la punition : recevoir des coups de bâton en public !). Si Singapour reste un pays économiquement très ouvert, il n'en reste pas moins très fermé sur le plan politique. Et, il ne peut pas y avoir de liberté de commerce, sans liberté d'expression et démocratie. Sinon celle-ci ne profite qu'à une élite.

A suivre...

L.L.

 

 

 

par Ludovic Lassauce publié dans : Paris
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Vendredi 30 mars 2007

Hier j’étais invité à la générale de presse d’une comédie infernale le Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens, texte et mise en scène de Gérald Garutti d’après l’œuvre du même nom de Jean-Léon Beauvois et Robert-Vincent Joule.

Véritable best-seller, leur Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens a été vendu à plus de 200 000 exemplaires. Le succès éditorial de cet ouvrage scientifique est exceptionnel, grâce à son humour, son originalité et à ses thèses impétueuses. Le spectacle met en ligne ce texte critique dans un contexte très enlevé.

La pièce évoque les différentes techniques de manipulation. Jouvois auteur du traité trépasse et se retrouve en Enfer. Il est alors accueilli comme un héros par le cercle des plus grands manipulateurs de tous les temps. On y croise alors Eve, Shakespeare, Molière, Freud, Mitterrand, Nixon, … avec un mélange d’époques et de genres absolument hilarant. L’œuvre de Jouvois aux Enfers est sacrée, elle est devenue une Institution. Le diable lui-même (joué par Jean-Claude Dreyfus) rend hommage à l’auteur, qui depuis qu’il a rendu public toutes les techniques de manipulation, a permis une véritable fréquentation des Enfers...

La pièce est jouée du 24 Mars au 13 Mai 2007 du mercredi au samedi à 20h et le dimanche à 15h au Vingtième Théâtre – 7, rue des Plâtrières Paris XX° (métro : Ménilmontant).

Après la représentation, petite soirée avec les producteurs et acteurs. Ce fut l’occasion d’échanger sur notre vision politique de la culture : développement du mécénat, dénonciation des circuits de subvention actuels arbitrairement sélectif, circulation des œuvres (comme celles qui dorment dans le Louvre, voir l’article d’Aurélien à ce sujet), lutte pour les libertés individuelles et les droits humains… bref bien des points de convergence ce soir.

 

(De droite à gauche : Catherine Mahéo, Jean-Claude Dreyfus, Païkan Garutti, Eva Mazauric).

L.L.

par Ludovic Lassauce publié dans : Paris
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Lundi 12 février 2007

Un ami m'a communiqué le polycopié d'un de ses cours à l'ENA, voir l'extrait ci-dessous:


ECOLE NATIONALE D'ADMINISTRATION

COURS DE LANGUE DE BOIS

Commencez par la case en haut à gauche, puis enchaînez avec n’importe quelle case en colonne 2, puis avec n’importe laquelle en 3, puis n’importe laquelle en 4 et revenez ensuite où bon vous semble en colonne 1 pour enchaîner au hasard…

Mais surtout, n’oubliez pas d’y mettre l’intonation et la force de conviction…

1

2

3

4

Mesdames, messieurs,

la conjoncture actuelle

doit s’intégrer à la finalisation globale

d’un processus allant vers plus d’égalité.

Je reste fondamentalement persuadé que

la situation d’exclusion que certains d’entre vous connaissent

oblige à la prise en compte encore plus effective

d’un avenir s’orientant vers plus de progrès et plus de justice.

Dès lors, sachez que je me battrai pour faire admettre que

l’acuité des problèmes de la vie quotidienne

interpelle le citoyen que je suis et nous oblige tous à aller de l’avant dans la voie

d’une restructuration dans laquelle chacun pourra enfin retrouver sa dignité.

Par ailleurs, c’est en toute connaissance de cause que je peux affirmer aujourd’hui que

la volonté farouche de sortir notre pays de la crise

a pour conséquence obligatoire l’urgente nécessité

d’une valorisation sans concession de nos caractères spécifiques.

Je tiens à vous dire ici ma détermination sans faille pour clamer haut et fort que

l’effort prioritaire en faveur du statut précaire des exclus

conforte mon désir incontestable d’aller dans le sens

d’un plan correspondant véritablement aux exigences légitimes de chacun.

J’ai depuis longtemps (ai-je besoin de vous le rappeler ?), défendu l’idée que

le particularisme dû à notre histoire unique

doit nous amener au choix réellement impératif

de solutions rapides correspondant aux grands axes sociaux prioritaires.

Et c’est en toute conscience que je déclare avec conviction que

l’aspiration plus que légitime de chacun au progrès social

doit prendre en compte les préoccupations de la population de base dans l’élaboration

d’un programme plus humain, plus fraternel et plus juste.

Et ce n’est certainement pas vous, mes chers compatriotes, qui me contredirez si je vous dis que

la nécessité de répondre à votre inquiétude journalière, que vous soyez jeunes ou âgés,

entraîne une mission somme toute des plus exaltantes pour moi : l’élaboration

d’un projet porteur de véritables espoirs, notamment pour les plus démunis.


L.L.
par Ludovic Lassauce publié dans : Paris
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Dimanche 28 janvier 2007

Je viens de prendre connaissance de la situation actuelle d'Usines Center.

 
Usines Center avait été condamné il y a quelques mois à fermer ses boutiques le dimanche, suite à une plainte de certains syndicats demandant le respect du repos dominical (pour un Etat laïc, l'argument est un peu décalé).

Les commerçants et les salariés d'Usines Center se sont mobilisés contre cette décision dogmatique et archaïque de la justice qui a donné raison aux syndicats. Les commerces d'Usines Center sont ouverts depuis 40 ans. Ils continueront d'ouvrir. Ils profitent aux salariés qui y voient une hausse de 400 € par mois de salaire, permettant de financer achat de logement ou de voiture pour certain, études pour d'autres. L'opposition syndicale démontre plusieurs choses: ceux-ci ne représentent plus les salariés (au contraire ils s'opposent à leur choix), pire encore ils ne servent qu'à défendre des principes rétrogrades. Non seulement cette action des syndicats nuit aux commerçants, aux clients de ces commerces mais aussi aux salariés qui y perdent le plus.

Je soutiens les salariés et les commerçants d'Usines Center dans leur combat contre les syndicats, le cadre règlementaire doit favoriser le commerce et la liberté de chacun de pouvoir organiser sa semaine de travail. J'appelle aussi à une révision urgente de la représentativité des syndicats qui ne jouent plus leur rôle de protection des intérêts des travailleurs. Il est urgent que dans une société moderne les salariés soient représentés par des instances qui défendront leurs intérêts correctement.

Dans certains quartiers de Paris, comme les Abbesses les commerces ont le choix de travailler le dimanche, rendant la vie du quartier très vivante et chaleureuse. En discutant avec les commerçants et les salariés ont apprend que l'organisation est très consensuelle, certains choisissant de ne pas ouvrir. Enfin pour Paris, j'appelle donc à une généralisation de ces autorisations sur l'ensemble de la capitale.

L.L.

 

par Ludovic Lassauce publié dans : Paris
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Dimanche 14 janvier 2007

Hier, je profitais, comme beaucoup de Parisiens, du premier week-end de soldes. Je ne souhaite pas revenir sur la réglementation imposée par le gouvernement sur les périodes de soldes, digne d'un dirigisme économique sans limite, voir un précédent post à ce sujet. Il montre que derrière la façade du discours appétissant de Nicolas Sarkozy, la droite n'a aucun intention de rendre aux Français leur liberté de prospérer, mais qu'au contraire l'intervention de l'Etat se renforcera. L'émergence d'une voie libérale est donc urgente pour peser comme force progressiste sur ces majorités.

Alors que je rentrais dans un magasin en liquidation, je pris part à une discussion entre le propriétaire et un client. Ce dernier lui fit remarquer que son stock ne diminuait pas beaucoup alors que la liquidation avait été prononcé depuis plusieurs mois, que la procédure de liquidation d'un commerce, comme celle d'exercer des soldes étaient règlementées par la préfecture. Ce dernier  insinuait que le propriétaire du magasin utilisait  l'arrêté de préfecture autorisant la mise en solde de son stock pour écouler un nouveau stock à pris plus bas. J'assistais à une scène de délation digne des temps les plus noirs de la collaboration. Qui était ce client ? Un syndicaliste ? Un représentant de l'Etat ? Ou bien un simple partisan d'une société collectiviste ? Nous ne le saurons jamais...

Ce que je trouve plus choquant, fis-je savoir, c'est que la préfecture puisse décider quand un commerçant doit mettre en solde ou non un produit ou bien quand un commerçant peut ouvrir ou non son enseigne. Cette pratique n'a pour effet que de tuer le commerce ou la petite entreprise au profit de grandes enseignes commerciales qui ont les moyens d'acheter en volume à bas prix ou bien de proposer des réductions moyennant achat à crédit.

La liberté de pouvoir commercer est le premier pas vers la prospérité. La prospérité, surtout celle des classes moyennes et des plus démunies est notre combat au sein d'Alternative Libérale. Une société moderne doit permettre à tous de devenir son propre patron en créant son enseigne de proximité ou bien sur Internet à temps plein ou bien en complément d'une activité sociale ou salariale. Il existe des moyens pour permettre à chacun en partant de rien, de réussir avec seulement volonté et effort, le micro-crédit en est un, voir notre article à cet effet.

Il est urgent que ces arrêtés préfectoraux et l'administration publique cessent d'étouffer nos commerces, la liberté de l'échange, celle de jouir pleinement du fruit de son travail est fondamentale. Le commerce constitue l'âme d'un quartier, un lieu à visage humain de rencontres, un rôle de cohésion sociale. Sous couvert de soi-disant protections d'Etat, il étouffe, il disparaît.


Le seul rôle de l'Etat devrait être de garantir à tous l'échange libre. Lorsqu'on voit la queue un samedi dans les boutiques, il est raisonnable de penser qu'il manque de commerce et que l'Etat a failli dans sa volonté de tout organiser.

Le propriétaire de la boutique était content de voir que des citoyens simplement attachés à la liberté puissent trouver quelques mots pour exprimer la souffrance de cette injustice. Lui, qui travaille dur sans même pouvoir jouir des acquis sociaux, parce qu'il ne rentre pas dans les statuts prédéfinis.


L.L.

 

par Ludovic Lassauce publié dans : Paris
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