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J'ai signé le Pacte du Logiciel Libre




"Le Manifeste des Alterlibéraux", aux éditions Michalon




OGM




"La Bulle", par Nathalie Brion et Jean Brousse
La France divorce de ses élites





"La querelle de OGM", par Jean-Paul Oury


Mercredi 11 octobre 2006
Les retards d'un an de livraison de l'Airbus A380 entraînent des conséquences financières de 6.2 Milliards, pour un carnet de commande actuel de 154 exemplaires à un prix catalogue 213.6 Millions d'euros, autant dire presque 20% du chiffre d'affaire réalisé sur le carnet de commandes, une opération certainement très juteuse pour EADS.

En attendant c'est la collectivité qui finit par payer la note doublement salée:
1/ en renflouant les caisses d'Airbus (pour supporter l'augmentation de 1.5 Milliards de besoin en fonds de roulement) et/ou en faisant supporter à la société les conséquences sociales;
2/ en payant le prix de l'augmentation des billets d'avion conséquence directe sur l'industrie du transport aérien, déjà certaines compagnies aériennes l'ont annoncé pour supporter leur manque de capacité de croissance;

Belle récompense pour l'ex-patron d'Airbus qui empoche 6 Millions d'Euros lors de son départ... Cela devient même un sport national chez les élites Françaises...

EADS est sauvé le 9 octobre par l'Elysée qui annonce que Chirac prendra "toutes ses responsabilités" pour aider l'avionneur Européen à surmonter sa crise. Voir l'article ici. Nous retombons dans le mythe du prince charmant qui vient réveiller la belle aux bois dormants.

Quelles responsabilités? Lorsque Noël Forgeard, le patron débarqué avait été propulsé par Chirac et avait été de 86 à 87 conseiller pour les affaires industrielles du Premier Ministre Jacques Chirac. N'est-il pas de passage obligé dans notre pays de traverser un cabinet ministériel avant de prendre un poste à haute responsabilité dans l'industrie ? C'est au tour de Louis Gallois (directeur de cabinet de Jean-Pierre Chevènement en Mai 1988) de prendre la tête du groupe Airbus. Ce changement de bord annoncerait-il le retour de la gauche en 2007 à l''Elysée ? Simple intuition ou Chiraqueries...

La seule responsabilité que nous pourrions attendre de M. Chirac, c'est de mettre fin à cette connivence de l'industrie et du monde politique. Car l'industrie doit être au service des ses clients et non pas au service de l'Etat.

Pire encore, cette politisation des industries et ses échecs ont des conséquences sur l'image de l'industrie Française dans une compétition internationale. En tant que client Américain ou Chinois, ne suis-je pas mesure de douter de la qualité du produit final dans de telles tensions ? Pire ne suis-je pas en mesure de remettre en question les calendriers de production de Veolia, Alsthom, Suez, Alcatel, France Telecom qui sont dirigés selon les mêmes principes et acteurs qui se recyclent les postes?

Tout comme la séparation de l'Eglise et de l'Etat est un principe de république, la séparation de l'industrie et de l'Etat devrait en être un autre. Ce n'est que dans ces conditions que l'Etat peut remplir en toute intégrité son rôle, sans être juge et parti.


Il est temps que notre société retrouve un sens des responsabilités et de justice ; ce n'est qu'en y favorisant la liberté de choix et la diversité que nous retrouvons un vrai équilibre naturel, et non pas cette situtation instable et convulsée à grand coup d'interventionisme et de planification; prenant en otage la population.

L.L.
par Ludovic Lassauce publié dans : Politique
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Jeudi 28 septembre 2006


Alternative Libérale a dévoilé son candidat pour les présidentielles ce matin. Edouard Fillias, président et fondateur du mouvement, annonce avoir déjà recueilli 104 promesses de signatures d’élus. Le journaliste et écrivain André Bercoff, ainsi que le réalisateur Raphaël Glucksmann ont apporté leur soutien au candidat.

par Ludovic Lassauce publié dans : Politique
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Dimanche 14 mai 2006

Louis XIV disait « L’Etat c’est moi » pour exprimer l’étendue de son pouvoir arbitraire.


En démocratie, l’Etat, c’est la chose publique, c'est-à-dire un instrument au service du citoyen. C’est un outil, qui permet d’assurer à chaque individu le respect de ses droits essentiels, le rappel de ses devoir et de faciliter son émancipation dans la société.

Je vais peut-être vous surprendre si je vous dis que les libéraux aiment l’Etat. Oui, nous libéraux aimons l’Etat qui protège les droits fondamentaux des individus. Nous aimons l’Etat qui organise la représentation du peuple et lui permet de voter ses lois. Nous aimons aussi l’Etat qui assure au plus faible, et à celui qui a trébuché, les moyens de vivre dignement et surtout de rebondir.

Si on vous dit que libéraux veulent une société sans Etat, on vous ment. Ce que veulent les libéraux, c’est un Etat à sa juste place, un Etat de l’essentiel.

Ce que veulent les libéraux, c’est un Etat moderne et transparent qui rend des comptes au citoyen et dépense avec discernement l’impôt qu’ils payent à la sueur de leur front.

Savez-vous que le dernier budget français voté à l’équilibre date de 1974 ? Savez-vous que le seul remboursement de la dette nous coûte aujourd’hui la bagatelle de l’équivalent de la totalité de l’impôt sur le revenu ?

Pour permettre cette transparence, nous rétablirons le contrôle du parlement sur les dépenses de l’administration. La façon dont le budget est voté aujourd’hui est une vraie mascarade.

Ce que nous voulons, c’est un Etat recentré, au périmètre clairement défini. Est-il indispensable que l’Etat s’occupe de télévision et de jeux de hasard ? Son rôle est-il irremplaçable dans la gestion des voies ferrées, la construction de logements ou la fixation des prix dans la grande distribution ? Demain il viendra jusqu’à nous expliquer comment lacer nos chaussures ? Et bien NON.

Pour permettre ce recentrage, nous rétablirons des frontières strictes entre ce qui est de la compétence de l’Etat et ce qui ne l’est pas.

Enfin, le service de l’Etat ne peut justifier qu’une partie de la population jouisse de privilèges hors de portée du commun des mortels. Comment justifier aujourd’hui l’emploi à vie ou les fonds de pensions réservés à la fonction publique ? Comment justifier la mainmise de syndicats ultra-minoritaires sur des secteurs entiers du service public ?

Les fonctionnaires français, surtout ceux qui font carrière en politique, aiment se dire les serviteurs de l’Etat. S’ils veulent servir, nous attendons d’abord qu’ils soient les serviteurs du peuple.

L’histoire a montré qu’à trop vouloir servir l’Etat, on finit souvent par trahir le peuple.

Les libéraux veulent un Etat au service du peuple, pas un peuple au service de l’Etat !

C’est là le sens de mon engagement dans Alternative Libérale.



Ludovic Lassauce
par Ludovic Lassauce publié dans : Politique
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