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Je viens de prendre connaissance de
Usines Center avait été condamné il y a quelques mois à fermer ses boutiques le dimanche, suite à une plainte de certains syndicats demandant le respect du repos dominical (pour un Etat laïc, l'argument est un peu décalé).
Les commerçants et les salariés d'Usines Center se sont mobilisés contre cette décision dogmatique et archaïque de la justice qui a donné raison aux syndicats. Les commerces d'Usines Center sont ouverts depuis 40 ans. Ils continueront d'ouvrir. Ils profitent aux salariés qui y voient une hausse de 400 € par mois de salaire, permettant de financer achat de logement ou de voiture pour certain, études pour d'autres. L'opposition syndicale démontre plusieurs choses: ceux-ci ne représentent plus les salariés (au contraire ils s'opposent à leur choix), pire encore ils ne servent qu'à défendre des principes rétrogrades. Non seulement cette action des syndicats nuit aux commerçants, aux clients de ces commerces mais aussi aux salariés qui y perdent le plus.
Je soutiens les salariés et les commerçants d'Usines Center dans leur combat contre les syndicats, le cadre règlementaire doit favoriser le commerce et la liberté de chacun de pouvoir organiser sa semaine de travail. J'appelle aussi à une révision urgente de la représentativité des syndicats qui ne jouent plus leur rôle de protection des intérêts des travailleurs. Il est urgent que dans une société moderne les salariés soient représentés par des instances qui défendront leurs intérêts correctement.
Dans certains quartiers de Paris, comme les Abbesses les commerces ont le choix de travailler le dimanche, rendant la vie du quartier très vivante et chaleureuse. En discutant avec les commerçants et les salariés ont apprend que l'organisation est très consensuelle, certains choisissant de ne pas ouvrir. Enfin pour Paris, j'appelle donc à une généralisation de ces autorisations sur l'ensemble de la capitale.
L.L.
Jeudi, j'assistais au débat sur Europe1 où étaient invitées plusieurs personnalités du monde politique dont la quasi totalité anti-libéraux de gauche ou de droite, et notre candidat
Lorsqu'on regarde le temps de parole accordé aux libéraux versus anti-libéraux, on constate une disproportion très nette qui est regrettable pour la qualité du débat politique. Les quelques moments de libre expression accordés aux libéraux ne permettant même pas le développement de nos idées sur des valeurs pourtant de fonds.
Cette censure du débat politique sur des questions de société de fond provoque le malaise général et la montée des extrêmes. Dans notre pays, les moyens d'expression sont trop apparentés au pouvoir politique de manière directe ou indirecte. Pour notre démocratie et l'assainissement de son fonctionnement, il est urgent de revoir la question des contre-pouvoirs non seulement au niveau des institutions mais aussi au niveau des moyens d'expression de notre société. L'Etat ne doit pas intervenir dans la régulation des moyens d'expression tant au niveau des canaux de communication traditionnel que, comme il essaie de le faire, des nouvelles technologies de l'Internet.
Les dernières lois sur l'économie numérique, sous couvert de protectionnisme ont un effet pervers sur notre liberté d'expression et la capacité d'échanger. Aujourd'hui nous voulons construire des murailles pour ne plus être sollicité par des courriers électroniques dits indésirables par exemple. Mais alors pourquoi devrais-je supporter la vue d'affiches publicitaires dans le métro ou dans la rue ? Ou bien demain, nous pourrions encadrer par une loi le fait d'engager une conversation avec un inconnu sous prétexte de se protéger d'une sollicitation indésirable ? Notre volonté de protectionnisme et de refus de l'autre conduit à un individualisme et un égoïsme exécrable.
Alors que tant d'opportunité et de richesses se créent dans l'échange libre. Certes sur Internet les 4/5 de courriers indésirables sont des pubs pour le Viagra, en revanche il m'est arrivé de découvrir des choses fantastiques grâce à ce canal d'information: associations locales, promotions sur des voyages, permettant d'accroître ma connaissance du monde et créer de nouvelles opportunités.
Je ne veux pas que l'Etat transforme le monde libre de l'Internet en un pré carré que seuls quelques désignés bien pensant auraient le droit d'exploiter. Les conservateurs ces derniers mois ont fait beaucoup de mal à la liberté d'échange sur Internet par des lois qui ont été votées à notre insu, dans leur appétit de centralisation et de contrôle absolu. Il devenait urgent qu'ils contrôlent Internet car c'est un outil merveilleux pour faire circuler de l'information massivement tout en échappant au contrôle de l'Etat. La tactique est toujours la même: on explique qu'Internet profite au crime et au terrorisme, en exploitant la peur de tous par des exemples chocs ; pour que l'opinion publique en accepte les restrictions.
Je fais parti de cette génération qui est née avec Internet, nous devons nous mobiliser pour qu'il continue à rester un lieu de libre échange et de libre circulation.
L.L.
Standardiste : "Pizza Gouv, bonjour."
Client : "Bonjour, je souhaite passer une commande."
Standardiste : "Puis-je avoir votre NIDN, monsieur ?"
Client : "Mon numéro d’identification nationale, oui, un instant, voila, c’est le 6102049998-45-54610."
Standardiste : "Merci Mr. André. Donc, votre adresse est bien le 18 Av Jacques Chirac, et votre numéro de téléphone le 494-2366. Votre numéro de téléphone professionnel chez Lincoln Assurance est le 745-2302 et votre numéro de téléphone mobile le 266-2566. De quel numéro appelez-vous ?"
Client : "Euh ? Je suis à la maison. D’où sortez-vous toutes ces informations ?"
Standardiste : "Nous sommes branchés sur le système monsieur."
Client : (Soupir) "Ah bon ! Je voudrais deux de vos pizzas spéciales à la viande..."
Standardiste : "Je ne pense pas que ce soit une bonne idée monsieur."
Client : "Comment ça ?"
Standardiste : "Selon votre dossier médical, vous souffrez d’hypertension et d’un niveau de cholestérol très élevé. Votre assurance maladie vous interdit un choix aussi dangereux pour votre santé."
Client : "Aïe ! Qu’est-ce que vous me proposez alors ?"
Standardiste : "Vous pouvez essayer notre Pizza allégée au yaourt de soja. Je suis sûre que vous l’adorerez."
Client : "Qu’est-ce qui vous fait croire que je vais aimer cette pizza ?"
Standardiste : "Vous avez consulté les ’Recettes gourmandes au soja’ à votre bibliothèque locale la semaine dernière monsieur. D’où ma suggestion."
Client : "Bon d’accord. Donnez m’en deux, format familial. Je vous dois ?"
Standardiste : "Ca devrait faire l’affaire pour vous, votre épouse et vos quatre enfants monsieur. Vous nous devez 49,99 € TTC."
Client : "Je vous donne mon numéro de carte de crédit."
Standardiste : "Je suis désolée monsieur, mais je crains que vous ne soyez obligé de payer en liquide. Votre solde de carte de crédit dépasse la limite".
Client : "J’irai chercher du liquide au distributeur avant que le Livreur n’arrive."
Standardiste : "Ca ne marchera pas non plus monsieur. Votre compte en banque est à découvert."
Client : "Ce n’est pas vos oignons. Contentez-vous de m’envoyer les pizzas. J’aurai le liquide. Combien de temps ça va prendre ?"
Standardiste : "Nous avons un peu de retard monsieur. Elles seront chez vous dans environ 45 minutes. Si vous êtes pressé, vous pouvez venir les chercher après être avoir retiré du liquide, mais transporter des pizzas en moto est pour le moins acrobatique."
Client : "Comment diable pouvez-vous savoir que j’ai une moto ?"
Standardiste : "Je vois ici que vous n’avez pas honoré les échéances de votre voiture et qu’elle a été saisie. Mais votre Harley est payée, donc j’ai simplement présumé que vous l’utiliseriez."
Client : "@#%/$@& ?# !"
Standardiste : "Je vous conseille de rester poli monsieur. Vous avez déjà été condamné en juillet 2006 pour outrage à agent."
Client : (Sans voix)
Standardiste : "Autre chose monsieur ?"
Client : "Non, rien. Ah si, n’oubliez pas les deux litres de Coca gratuit avec les pizzas, conformément à votre pub."
Standardiste : "Je suis désolée monsieur, mais une clause d’exclusion de notre publicité nous interdit de proposer des sodas gratuits à des diabétiques.
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