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"La querelle de OGM", par Jean-Paul Oury


Lundi 23 octobre 2006

En France, nous voulons le choix à tous d'un emploi de qualité.


La droite se saborde par une lutte intestine de barons entre Sarkozistes et anti-sarkozistes, sans réellement faire place à un débat interne. La gauche quant à elle organisait son premier débat pour la course à la candidature PS pour l’élection présidentielle sur fond de questions économiques. Je salue l’organisation démocratique du parti socialiste qui donne une vraie place et un vrai budget aux candidats à la candidature.

 

Alors qu’on a assisté à un débat sur des sujets de société fondamentaux : emplois, logement, retraites nos trois candidats sont restés très superficiels sur le financement de leurs propositions, gage de crédibilité d’un programme. Ce n’est finalement que timidement Strauss-Kahn qui a accepté de donner son analyse sur la dette de l’Etat.

 

Nous assistons à une vision très administrative menée par Fabius, comme le soulignait Michel Rocard à Dominique de Montvallon dans son interview au Parisien. Cette vision planificatrice et interventionniste archaïque pèse sur la gauche et finit par couler les réformes initiées. Au programme « Fabius », nationalisation d’entreprise telle que EDF, SMIC à 1500€ avec une augmentation de 100€ par mois au lendemain de l’élection. Voilà une belle mesure dans le vide purement démagogique et à des fins électorales qui n’aura aucune conséquence positive sur les gens dans le besoin. Car la conséquence directe est une inflation, les Français recevront 100€ mais verront mécaniquement leur coût de vie augmentée par la même occasion. Nous n’aurions pas pu attendre mieux que ce coup d’épée dans le vide ! Voir dans un précédent article : traitant de l’achat d’une clientèle d’électeurs à coup de subventions ! Ce sont d’ailleurs ces clients qui sont les premiers touchés par les retombées de ces erreurs.

 

En tant que libéraux, nous sommes pour une progression des minimums sociaux, car c’est le résultat de la bonne santé d’un pays. L’Angleterre par exemple a réussi à faire diminuer son taux de chômage par deux : nous assistons à une vraie évolution sociale naturelle puisque les minimums sociaux ont augmenté par la concurrence de la demande face à l’offre.

 

Combien de temps encore nos politiques continueront à proposer des réformes fallacieuses se jouant ainsi de leurs électeurs ?

 

Le vrai débat en 2007 doit expliquer de manière très concrète comment les politiques vont faire sauter les verrous qui empêchent les gens de travailler et ils sont nombreux, voici 3 clés sur laquelle nous travaillons :

 

1/ Créer des ponts entre secteurs pour assurer la reconversion.

En France nous attachons trop d’importance au titre, au cursus, à l’école et pas assez à l’expérience des gens, leur potentiel d’évolution. Le risque amené par la différence, l’inconnu supplante les espérances de richesses que cela peut engranger, créant ainsi un malaise général d’inconfort. Combien de gens d’ailleurs se disent insatisfaits par leur travail ? Nous devons briser ces barrières. Les risques liés à une embauche doivent diminuer car cela permettra aux entreprises de prendre plus de risques sur des profils atypiques. C’est ainsi que nous permettrons à des salariés de secteurs sinistrés de retrouver une vraie place dans la société.

 

2/ Donnez de la flexibilité dans l’organisation du travail.

La révolution sociale amenée par Internet a conduit à une ouverture de notre monde et de nos modes d’organisations. Les gens peuvent travailler en fonction des besoins, n’importe où et n’important quand. Cela permet le travail à domicile ou bien de cumuler plusieurs emplois différents. Les 35h auraient pu accompagner cette révolution et être un vrai succès. Elles offraient un socle universel commun à chacun - une base de travail de 35h ; puis ensuite à chacun de négocier son temps de travail au-delà. Dans ce contexte, il aurait suffit de descendre progressivement cette base commune à 32h, 28h voir moins et ainsi donner un vrai bol d’air frais à l’emploi en France. Il a fallu à la dernière minute, pour des raisons plus idéologiques que rationnelles que Martine Aubry dans un coup de théâtre limite les heures au-delà de la base de 35h déclanchant ainsi un tsunami économique, notamment sur les PME. Car le bassin d’emploi en France est bien réalisé par nos PME. Elles sont les premières à souffrir de l’inégalité avec de grandes entreprises qui ont une plus grande faculté d’amortissement et surtout qui ont les moyens de se payer une armée de juriste pour traiter du code du travail.

 

3/ Redonner de la confiance aux investisseurs.

Je discutais avec un responsable syndical communiste Chinois qui m’expliquait la devise des syndicats en Chine. Le leitmotiv n°1 : satisfaire les actionnaires, pour qu’ils investissent dans la société ; n°2 : satisfaire les clients ; et n°3 : satisfaire les employés car ils sont la valeur de l’entreprise. Et si les éléments 1 et 2 sont satisfaits alors le numéro 3 est automatiquement satisfait puisque les salariés en tirent les bénéfices. En France, nous négligeons trop souvent ce point, l’affaire du député « Lassalle » en est un exemple. Qui aurait confiance d’investir dans un pays où les règles du jeu changent en fonction du bon vouloir d’une minorité ? Et nous avons grand besoin des investisseurs pour créer des emplois. Ce genre d’actions irresponsables isolées condamne l’ensemble des français.

 

Ainsi ces trois actions apporteront les résultats suivants :

A) Amélioration de la satisfaction des travailleurs et ainsi la sécurité et la qualité de l’emploi ;

B) Attirer les investisseurs et ainsi créer des emplois ;


En tant que Libéral, nous ne voulons pas d'un compromis d'emploi pour certains, nous voulons le choix pour tous plusieurs emplois de qualité.

 

L.L.

par Ludovic Lassauce publié dans : Politique
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Mercredi 18 octobre 2006
Le fléau du logement à Paris !

En lisant ce matin la presse, je suis interpellé par un article absolument choquant sur le logement à Paris: 1 SDF sur 3 travaille mais n'a pas les moyens de se loger. Pire certains ont des familles à charge et vivent de foyer en foyer, voir dans la rue.

Je suis scandalisé de voir que des gens qui travaillent ne peuvent pas accéder à un toit. Qu'ont-ils mérité pour cela ?

Première réaction: créons plus de logement de sociaux, contraignons les propriétaires à louer, et augmentons le parc de HLM...

Mais pendant ce temps d'autres jouissent des privilèges de ces HLM, profitant de bas prix, alors que leur niveau de vie ne le justifie plus. Pire ces HLM leur ont été transmis. Ou bien d'autres, ne travaillent pas et vont bénéficier de logements sociaux et d'aides massives.

N'est ce pas un sentiment d'injustice et d'inégalité profond ?

Alors qui est le vrai coupable...

En France il y a 25 millions de ménage et 30 millions de logements, peut on réellement parler de pénurie ?

Face à ces blocages,
nous voulons rétablir une confiance dans le marché du logement car,
1/ Un vrai logement social n'est pas une rente payé à vie à l'Etat ou aux syndicats d'HLM, mais un logement que l'ont peut acquérir à bas prix. De plus, nous sommes convaincus que l'accès à l'acquisition d'un bien aura un effet positif sur l'entretien de celui-ci.
2/ Nous devons renforcer la confiance des propriétaires, notamment en cas d'incident. L'insécurité légale dissuade les propriétaires de louer.
3/ Enfin les HLM doivent être réservés aux bas revenus uniquement, un certain revenu atteint les occupants devront laisser leur logement à ceux qui en ont réellement besoin.

Ceci nous permettra de concentrer l'aide sociale sur des logements d'urgence pour SDF et ultra précaire. Ceux qui sont dans la détresse, qui ont besoin d'un vrai accompagnement pour pouvoir rebondir.

Paris est spécifiquement concerné par ce fléau, nous avons tous pu constater la multiplication des tentes sur nos trottoirs et l'impuissance des pouvoirs publics.

Les solutions existent, elles supposent de s'attaquer aux vrais causes de la crise du logement, de faire sauter les verrous étatiques qui empêchent les gens de se loger. Quoi de plus plus cher que d'avoir un toit, surtout à l'approche de l'hiver...

L.L.
par Ludovic Lassauce publié dans : Paris
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Dimanche 15 octobre 2006

Le programme d'Alternative Libérale est désormais disponible online. Un grand merci au camarade Aurélien, au camarade Lionel et tous ceux qui ont contribué à ce programme. Au-delà d'échéances électorales, il constitue le socle d'une nouvelle génération politique, l'aspiration à une politique moderne, efficace et à sa juste place.

Nous proposons un projet de société Française articulée autour de trois angles:

  • Liberté de choix, l'individu est au centre des débats de société, car chacun de nous a des aspirations différentes notre société doit être suffisamment ouverte pour offrir une diversité de choix. La liberté de choix, c'est aussi la liberté d'entreprendre et la liberté de parole;

A ce sujet voir l'article sur les vertus de la liberté sur le blog de Didier. La liberté de choix est la confiance naturelle que notre prochain est capable de créer une richesse unique et nécessaire à toute société. Favoriser la liberté de choix, c'est vouloir d'une société dynamique où les structures sont organisées pour servir une base en mouvement et c'est refuser qu'une minorité impose une structure dans laquelle la base peut se mouvoir.

  • Responsabilité, corollaire du premier principe: faire des choix c'est aussi les assumer et en être responsable. L'Etat, en prenant sur nos libertés fondamentales et imposant un choix unique à tous, a déresponsabilisé la société. Plus grave nous n'avons plus sens de la valeur de certains fondamentaux: les soins de santé, travailler et bien gagner sa vie en retour, l'éducation de nos enfants, la qualité de l'environnement, ... Nous voulons d'une société responsable où chacun d'entre nous peut jouir de ses choix en toute confiance;

Le mot responsabilité vient du Latin "respondere", "répondre" qui implique une relation mutuelle. Etre responsable ce n'est donc pas l'obéissance aveugle et infantile à une autorité supérieure  telle que l'Etat mais bien un dialogue et une participation à un processus collectif de décisions, assurant la cohésion sociale. Quelques cours de Latin auraient sans doute permis à Villepin d'éviter un cataclysme social lors de l'affaire CPE en avril dernier. Les principes même d'une société libérale résultent dans l'équilibre naturel obtenu dans l'échange entre ses individus. La démission du citoyen à laquelle nous assistons et bien la résultante de l'échec de notre V° république à assurer un vrai fonctionnement démocratique et citoyen. Ce fut une belle illusion de croire en une chance de démocratie authentique en connaissance de l'inspiration monarchique du Général de Gaulle.

  • Solidarité universelle, est une valeur humaine universelle et commune à tous. Elle ne doit pas être l'otage d'un enjeu électoral déloyal entre des candidats de droite et de gauche. Une société juste doit offrir à chacun de ses citoyens les moyens de rebondir en cas d'échec, les moyens de réussir un projet d'entreprise et de ne pas laisser dans l'oubli ses éléments les plus faibles.

La solidarité ne consiste pas à s'acheter une paix en redistribuant depuis l'Elysée quelques euros - gage d'un manque profond de responsabilité - caricaturée par la phrase célèbre de la marionnette de Chirac dans les guignols de l'info (sur Canal+) "donnez à manger aux canards". Cette fuite en avant irresponsable doit cesser, tant qu'un individu sera condamné à l'exclusion, c'est toute la société qui souffrira de cette même exclusion. Au contraire, la solidarité consiste à se sentir concerné et à se donner des moyens pour accompagner le plus faible à évoluer. De gauche comme de droite, nos hommes politiques sont responsables du climat d'exclusion qu'ils ont créé en France par des détournements clientélistes. Trouvez vous acceptable que des gens travaillant à Paris doivent dormir sous des ponts parce qu'ils n'ont pas les moyens de se loger, pendant que d'autres jouissent d'allocations et autres aides sociales massives sans travailler ? Moi, ça me révolte ! Nous ne voulons plus de cette injustice sociale dans un pays dit "développé" et de "droit" comme la France.  Comme le disait mon ami Jean-Louis Caccomo, "la solidarité, c'est tout mettre en oeuvre pour ne pas être à la charge des autres".

Ces trois valeurs seront le pilier de ma campagne pour les législatives 2007 et constituent un emblème pour notre nouvelle génération. Une génération qui ne comprend pas qu'une frontière politique - élément abstrait d'un pouvoir archaïque puisse séparer des Hommes, qui ne comprend pas que nous puissions conditionner la liberté d'expression - à l'ère de l'Internet, qui ne comprend pas que des lois puissent privilégier les intérêts particuliers d'une minorité - à l'ère de la lutte pour la transparence contre la corruption.

Ces valeurs dépassent nos frontières, elles nous sont intrinsèques et doivent constituer le socle d'une constitution commune à notre humanité.

Paris est une ville importante dans l'histoire mondiale, elle est reconnue pour sa vie artistique, culturelle mais aussi pour être un centre politique et économique majeur. Selon Pierre Hubac et Cheikh Anta Diop (historiens et éthymologues), les Parisii (peuple gaulois dont Paris tire son nom) devraient leur nom à déesse Egyptienne Isis dont un des attributs est la croix ansée symbole de la vie.

C'est ce dernier symbole que nous voulons rendre à Paris. Nous voulons que Paris soit une capitale qui vive et une capitale où il fait bon d'y vivre.


L.L.
par Ludovic Lassauce publié dans : Paris
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Samedi 14 octobre 2006

Anecdote - notre vie de tous les jours

Alors que je montais dans le taxi pour rentrer chez moi après de longues réunions, j'engageais à mon habitude la conversation avec le chauffeur.

C'est alors qu'il me parlait des nombreux chauffeurs de taxi qui quittent Paris pour de nouvelles aventures parce que les perspectives de leurs durs labeurs ne leur rendaient pas suffisamment de retours. Le coupable: l'Etat contrôle tout, du nombre de chauffeur, de leur zone de charge, de leur salaire,... sans compter les lourdeurs administratives qui rendent la vie infernale. Quand on sait que Paris manque de taxis surtout les week-ends de sortie ! Certains rêveraient d'ailleurs comme dans beaucoup de capitale du monde d'arrondir des fins de mois difficile par quelques extras en tant que taxi de week-end. Mais notre mode d'organisation du travail est bien trop rigide, empêche les gens de travailler : je vous invite à demander votre autorisation de travailler comme chauffeur de taxi pour servir des clients les soirs de week-end ! Cette organisation du travail unique pour tous n'est plus habituée à une vie moderne où les gens ont des modes de vie très variés.

Enfin ce qui m'a frappé le plus frappé c'est le rêve qui habitait mon interlocuteur: 3 de ses amis sont partis s'installer en Irlande comme chauffeur de taxi et ont vu leur vie transformée, revenu à plus de 4000 Euros nets par mois et des rapports avec l'Etat tellement agréables ! C'est la découverte d'une société où le travail est récompensé, où il n'est pas interdit de travailler et de gagner dignement sa vie ! Où l'Etat est au service du citoyen et non pas un citoyen au service de l'Etat.

Décidément, notre modèle social n'a pas fini de faire des désenchantés.

L.L.

par Ludovic Lassauce publié dans : Insolites
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Jeudi 12 octobre 2006
J'apprends ce matin que nos parlementaires examinent un projet de loi socialiste qui rend passible de prison la négation du génocide Arménien. Certes c'est un évènement terrible de l'histoire de l'humanité qui nécessite reconnaissance et réparation. Mon point n'est pas tant sur le sujet du génocide Arménien mais plus sur le principe de la loi proposée à l'Assemblée Nationale.

Nos politiques continuent à nous imposer un diktat de bonne conduite et à rogner sur notre liberté d'expression. Dans une démocratie et un pays qui a rayonné pour sa pensée libérale, nous ne pouvons pas accepter ces lois liberticides. La liberté d'expression ne peut être limitée.

En France, la liberté d'expression n'existe plus: rappelons que des lois condamnent des historiens cherchant à étudier d'autres hypothèses sur des sujets sensibles, condamnent le débat de certains sujets en public, comme la sortie de la sécurité sociale ou bien certains sujets tabous définis par les lois Gayssot et Taubira enfin que chaque année on recenserait des centaines de livres censurés. Voir celui-ci.

Pour ma part, je vais reprendre des cours de l'histoire approuvée par le parlement Français...

L.L.
par Ludovic Lassauce publié dans : Politique
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