Jeudi dernier, nous démarrions les réunions de campagne dans le 18° arrondissements au Refuge (M° Lamarck-Caulaincourt) avec mon camarade Olivier Dardalhon. Le refuge est un lieu très convivial où s'y retrouvent artistes et habitants du quartier après leur journée de travail. Après un repas digne d'une cuisine française traditionnelle, nous n'avons pas pu résister à la tentation d'échanger sur des sujets de société avec les différentes personnes au bar... Sur la crise du logement, plusieurs témoignaient de l'obligation de quitter leur logement pour vivre en banlieue à cause de la flambée des loyers. Lorsqu'on sait que certains vivent dans les HLM alors que leur niveau de revenu leur permettrait de se payer un loyer normal, on se demande où est la justice sociale ? Ou bien quand une grande partie du parc immobilier locatif est bloqué par l'Etat, il est temps que l'Etat vende son parc pour que les Français puissent devenir propriétaire de leur bien. Le plus dur est pour un bon nombre de résistants ne voulant pas quitter leur cher 18° qui dorment dans des tentes la nuit et travaillent le jour. Au Refuge, nul n'est dupe sur la politique pratiquée par Daniel Vaillant qui profite avec appétit de ses rentes politiques. Enfin, si le mot libéral a d'abord été perçu comme une vision sauvage du capitalisme, dans la tête des gens il existe bien 2 versions: l'économique brutale et la politique humaniste orientée sur l'entreprise individuelle et les libertés. Nous nous sommes alors tous retrouvés sur ces valeurs communes qui hantent la pensée française. Les ennemis du libéralisme ont eu trop de place pour traîner dans la boue nos valeurs. Nous avons clairement senti une aspiration profonde pour une société de liberté. Car trop d'injustes ont creusé un fossé entre des éléphants politiques joyeusement engraissés et la majorité silencieuse des français.
Attention Daniel, un éléphant ça trompe énormément !
Enfin la question finale avant de clôturer la soirée: savez vous qui est Christophe Caresche ? Je vous laisse imaginer les réponses... (un concessionnaire de voiture, le coiffeur, ... non c'est votre député).
L.L.
par Ludovic Lassauce
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Paris
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1 étudiant sur 57 vend son corps !
Nous ne sommes pas en Thaïlande, ni en Chine, ni au Brésil mais bel est bien en France, dans nos villes: Paris, Lyon, Marseille, ... comme le relatait le Figaro le 30 octobre dernier.
Dans une société, les individus s'organisent toujours pour trouver une solution aux problèmes qu'ils rencontrent. Nous avons la "chance" en France d'avoir un Etat qui a décidé de s'occuper de nous pour tout. Il le fait tellement bien que pour faire face aux difficultés financières certains étudiants n'ont plus d'autre choix que celui de s'abandonner dans la prostitution. L'étude s'est arrêtée au monde étudiant, mais en poursuivant un peu plus loin, on peut s'apercevoir que ce phénomène touche aussi les jeunes entrant dans la vie active qui complètent un salaire en travaillant la nuit contribuant ainsi au développement d'une économie souterraine (représentant environ 15% du PIB officiel selon un rapport du FMI, taux supérieur à celui de la Pologne).
Face à notre système Etatique très contraignant et pour échapper au manque de ressource les gens s'organisent. C'est la face cachée de notre beau modèle social que nous chérissons depuis des décennies. Car notre système a très largement contribué à ce fléau, en empêchant les gens de travailler, en les écrasant sous un poids important de prélèvement, en organisant des zones ghettos où aucun espoir n'est permis et une autre loi s'applique. Les APL ont fait flamber les loyers étudiants, le taux de chômage en France très élevé touche d'autant plus facilement les plus faibles, les filières universitaires entières n'offrent pas de débouchés,...
Devant cette situation quelques mesures pourraient redresser le cap:
- simplifier le code du travail premier frein à l'embauche en France;
- adapter les universités aux étudiants qui travaillent : pour financer leurs études mais aussi acquérir une première expérience;
- diminuer les charges qui pèsent sur les entreprises;
- encourager le financement par le privé des universités (permettant ainsi le développement des campus);
- instaurer un revenu minimum d'existence financé par un impôt proportionnel.
Enfin, le métier de "travailleur du sexe" doit être reconnu. Au nom d'un ordre moral et par acquis de conscience, les lois se sont durcies. Notre société voudrait tellement que ses vices restent dans l'ombre. De nos jours, le simple fait de louer son apartement à une étudiante qui proposerait ses services pourraient conduire le propriétaire devant le tribunal pour proxénétisme, surtout si l'étudiant est mineur ! La justice ne fait pas de demi-mesure dans ses condamnations avec les vrais marchands d'esclave, ceux qui enlèvent des mineurs pour les vendre dans les harems des riches barons du Moyen-Orient. C'est ainsi que la justice a décidé de faire tomber Xavier Niels patron de Free (emblème de la nouvelle économie) et principal challenger à France Telecom (l'ancien monopole d'Etat) alors qu'il détenait quelques peep-show à Paris et Strasbourg sans grand intérêt.
Nous proposons de redéfinir un espace dans la société pour ce métier: abrogation de l'infraction pour racolage passif et redéfinition du proxénétisme afin d'exlure les proches et les employés de prostituées selon des critères qui garantissent le respect de leur liberté.
Les propositions ne manquent pas bien des personnes ont étudié ces questions. Aucun parti n'a le courage aujourd'hui de s'attaquer à ce système archaïque, au mieux il le préserve espérant ainsi conserver leur situation privilégiée. La politique en France doit changer de visage.
L'Alternative Libérale est en marche ! Pour rendre aux français leur pouvoir de vivre dignement !
L.L.
Les pays d'Europe de l'Est ont vécu la dureté d'un régime communiste, subissant de plein fouet une idéologie s'arrogeant la palme de l'humaniste.
On a vu le résultat. Avec un Etat pensant diriger le bonheur des gens depuis Moscou, en planifiant aussi bien les richesses, la pauvreté que la corruption, les pays d'Europe de l'est ont été pendant longtemps privés de leur liberté de choix et d'expression; valeurs fondamentales pour l'émancipation de l'individu dans une société.
Chez les libéraux, nous n'avons pas la prétention de connaître la vérité et de l'imposer aux autres, nous pensons qu'un système politique doit laisser un maximum de liberté pour que les citoyens puissent réaliser leurs souhaits tout en protégeant les plus faibles de manière universelle et sans discrimination. Car on peut être très fort un jour et se retrouver dans la détresse le lendemain, personne n'est à l'abri d'un accident de parcours et la société doit offrir une chance de rebondir de manière inconditionnelle. Et sans tomber dans le travers qui consisterait à financer la précarité !
Lorsque je regarde la situation dans les pays d'Europe de l'Est, je suis content de voir qu'après ces années de privation, nos compatriotes Européens donnent le pas en Europe vers une société libérale authentique. Les élections polonaises sont remarquables, le 9 octobre dernier, Donald Tusk du parti libéral arrivait en tête du premier tour des présidentielles avec 35.82% des suffrages et faisait ensuite plier aux élections municipales ses opposants. Donald Tusk est un partisan d'un impôt à taux unique pour les revenus et les entreprises (déjà pratiqué en Slovaquie à 19% et proposé par Alternative Libérale à environ 18%) et d'une politique internationale d'alliance forte entre les démocraties. Aujourd'hui la croissance en Pologne est fulgurante, une amie polonaise me disait à quel point son pays s'était amélioré depuis l'époque soviétique.
En Roumanie qui devrait intégrer l'UE en Janvier 2007, c'est Popescu Tariceanu (vice président de l'ELDR) qui mène la barque en tant que premier ministre.
Passer d'un système ultra collectiviste et planifié vers une société libérale est possible, ça a même du bon ! A l'Est ils s'en lèchent les babines, à nous français de reprendre le pouvoir sur nos politiques. Ne les laissons pas, choisir à notre place !
Aujourd'hui, au sein d'Alternative Libérale, je m'occupe du projet de rapprochement avec les partis politiques libéraux en Europe notamment l'ELDR (groupement de partis libéraux Européens). La France est le seul pays d'Europe qui n'a pas de représentation libérale. Il est indispensable que nous rejoignons nos compagnons Européens pour construire ensemble une vraie Europe des libertés. Après l'échec de la constitution, principalement parce qu'elle n'était pas lisible pour nos concitoyens, c'est au libéraux d'être force de propositions !
L.L.
J'ai trouvé particulièrement choquant sur le principe que l'Etat se mêle de fusion de 2 groupes à savoir GDF et Suez. Ce qui m'a le plus choqué c'est la redistribution des parts dans le nouveau groupe fusionné. En effet alors qu'en terme de capitalisation le ratio Suez - GDF vaut 3 pour 2, l'Etat français sans complexe imposerait une proportion 50/50 dans le nouveau groupe pour les actionnaires de Suez et de GDF.
En tant que petit porteur de GDF, c'est plutôt bon mais en revanche pour les porteurs de Suez c'est du vol qualifié. Tout cela pour que l'Etat français conserve son pouvoir de nuisance dans le nouveau groupe. Voilà encore une belle démonstration de la capacité de notre Etat à prendre des décisions unilatérales au détriment des gens. C'est bien connu que l'Etat est le seul à ne pas respecter les lois et les règles qu'il fait appliquer aux autres sans pitié.
Nous sommes libéraux parce que nous pensons que l'Etat n'a pas le droit de se soustraire aux règles mais bien au contraire doit montrer l'exemple. Peut être qu'ainsi les citoyens reprendront confiance dans leurs politiques...
L.L.
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