Aujourd'hui j'étais invité par l'ELDR à la conférence des chefs d'Etat libéraux membres de l'ELDR pour statuer sur le mini-traité. Parmi les ministres et
leader invités il y a avait: Guy Verhofstadt (1er ministre belge), Cecilia Malmström (ministre des affaires européennes suédois), Calin Popescu-Tariceanu (1er ministre roumain), Anders Fogh
Rasmussen (1er ministre danois), Andrus Ansip (1er ministre estonien), Graham Watson (président du groupe parlementaire ALDE au parlement ), Annemie Neyts (président ELDR), Matti Vanhanen
(1er ministre finlandais), Olli Rehn (commissaire européen à l'élargissement).
Nous voulons d'un nouveau mini-traité et nous encourageons la présidence allemande qui souhaite vivement relancer le processus Européen. C'est un enjeu important
pour permettre à l'Europe de répondre aux demandes de ces citoyens tant sur des aspects de politique intérieure, de politique des frontières que de représentation extérieure.
Ce mini-traité doit être simple et doit inclure les innovations institutionnelles et procéduriales comme la charte sur les droits fondamentaux. En revanche, la
partie III du traité qui rassemble les différentes politiques de l'Union ne doit pas être inclus dans ce nouveau traité. C'est principalement cette partie qui avait divisé les français sur
l'adoption de la consitution en 2005.
Les leaders libéraux européens sont contre toute renégociation du package institutionnel ainsi proposé et rediscussion des droits de vote, acceptée dans la
consitution Européenne.
Pour les libéraux démocrates, il est essentiel que les points suivants soient surlignés dans ce nouveau traité:
-une référence aux droits fondamentaux pour les citoyens de l'UE, comme socle engageant pour les états membres;
-un rôle renforcé de l'UE dans le monde avec une extension de ses prérogatives sur: le droit d'asile, l'immigration et la coopération judiciaire
dans les affaires crimminelles ainsi que sur une modernisation de la politique européenne avec l'ajout d'une clause de solidarité entre les états membres sur l'énergie, la lutte contre le
terrorisme et une défense collective;
-un contrôle plus important sur les activités de l'UE par les parlements nationaux selon le principe de subsidiarité;
-un engagement d'un ratification par les parlements nationaux du présent traité pour une adoption en 2009.
Pour Alternative Libérale, en phase de rejoindre l'ELDR comme membre permanent, nous devons devenir le relais de communication des résolutions politiques en France
des libéraux démocrates.
Ce mini-traité doit donner à l'Europe une existance légale pour pouvoir peser et faire valoir les intérêts des concitoyens dans le monde.
Pour rappel, l'ALDE (groupe des libéraux démocrates Européens) représente le 3ème groupe au parlement Européen avec environ 15% des sièges derrière le PPE (conservateur) et le PSE
(socialiste).
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