Le programme d'Alternative Libérale est désormais disponible online. Un grand merci au camarade Aurélien, au camarade Lionel et tous ceux qui ont contribué à ce programme. Au-delà d'échéances électorales, il constitue le socle d'une nouvelle génération politique, l'aspiration à une politique moderne, efficace et à sa juste place.
Nous proposons un projet de société Française articulée autour de trois angles:
A ce sujet voir l'article sur les vertus de la liberté sur le blog de Didier. La liberté de choix est la confiance naturelle que notre prochain est capable de créer une richesse unique et nécessaire à toute société. Favoriser la liberté de choix, c'est vouloir d'une société dynamique où les structures sont organisées pour servir une base en mouvement et c'est refuser qu'une minorité impose une structure dans laquelle la base peut se mouvoir.
Le mot responsabilité vient du Latin "respondere", "répondre" qui implique une relation mutuelle. Etre responsable ce n'est donc pas l'obéissance aveugle et infantile à une autorité supérieure telle que l'Etat mais bien un dialogue et une participation à un processus collectif de décisions, assurant la cohésion sociale. Quelques cours de Latin auraient sans doute permis à Villepin d'éviter un cataclysme social lors de l'affaire CPE en avril dernier. Les principes même d'une société libérale résultent dans l'équilibre naturel obtenu dans l'échange entre ses individus. La démission du citoyen à laquelle nous assistons et bien la résultante de l'échec de notre V° république à assurer un vrai fonctionnement démocratique et citoyen. Ce fut une belle illusion de croire en une chance de démocratie authentique en connaissance de l'inspiration monarchique du Général de Gaulle.
La solidarité ne consiste pas à s'acheter une paix en redistribuant depuis l'Elysée quelques euros - gage d'un manque profond de responsabilité - caricaturée par la phrase célèbre de la marionnette de Chirac dans les guignols de l'info (sur Canal+) "donnez à manger aux canards". Cette fuite en avant irresponsable doit cesser, tant qu'un individu sera condamné à l'exclusion, c'est toute la société qui souffrira de cette même exclusion. Au contraire, la solidarité consiste à se sentir concerné et à se donner des moyens pour accompagner le plus faible à évoluer. De gauche comme de droite, nos hommes politiques sont responsables du climat d'exclusion qu'ils ont créé en France par des détournements clientélistes. Trouvez vous acceptable que des gens travaillant à Paris doivent dormir sous des ponts parce qu'ils n'ont pas les moyens de se loger, pendant que d'autres jouissent d'allocations et autres aides sociales massives sans travailler ? Moi, ça me révolte ! Nous ne voulons plus de cette injustice sociale dans un pays dit "développé" et de "droit" comme la France. Comme le disait mon ami Jean-Louis Caccomo, "la solidarité, c'est tout mettre en oeuvre pour ne pas être à la charge des autres".
Ces trois valeurs seront le pilier de ma campagne pour les législatives 2007 et constituent un emblème pour notre nouvelle génération. Une génération qui ne comprend pas qu'une frontière politique - élément abstrait d'un pouvoir archaïque puisse séparer des Hommes, qui ne comprend pas que nous puissions conditionner la liberté d'expression - à l'ère de l'Internet, qui ne comprend pas que des lois puissent privilégier les intérêts particuliers d'une minorité - à l'ère de la lutte pour la transparence contre la corruption.
Ces valeurs dépassent nos frontières, elles nous sont intrinsèques et doivent constituer le socle d'une constitution commune à notre humanité.
Paris est une ville importante dans l'histoire mondiale, elle est reconnue pour sa vie artistique, culturelle mais aussi pour être un centre politique et économique majeur. Selon Pierre Hubac et Cheikh Anta Diop (historiens et éthymologues), les Parisii (peuple gaulois dont Paris tire son nom) devraient leur nom à déesse Egyptienne Isis dont un des attributs est la croix ansée symbole de la vie.
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