Politique

Dimanche 14 mai 2006

Louis XIV disait « L’Etat c’est moi » pour exprimer l’étendue de son pouvoir arbitraire.


En démocratie, l’Etat, c’est la chose publique, c'est-à-dire un instrument au service du citoyen. C’est un outil, qui permet d’assurer à chaque individu le respect de ses droits essentiels, le rappel de ses devoir et de faciliter son émancipation dans la société.

Je vais peut-être vous surprendre si je vous dis que les libéraux aiment l’Etat. Oui, nous libéraux aimons l’Etat qui protège les droits fondamentaux des individus. Nous aimons l’Etat qui organise la représentation du peuple et lui permet de voter ses lois. Nous aimons aussi l’Etat qui assure au plus faible, et à celui qui a trébuché, les moyens de vivre dignement et surtout de rebondir.

Si on vous dit que libéraux veulent une société sans Etat, on vous ment. Ce que veulent les libéraux, c’est un Etat à sa juste place, un Etat de l’essentiel.

Ce que veulent les libéraux, c’est un Etat moderne et transparent qui rend des comptes au citoyen et dépense avec discernement l’impôt qu’ils payent à la sueur de leur front.

Savez-vous que le dernier budget français voté à l’équilibre date de 1974 ? Savez-vous que le seul remboursement de la dette nous coûte aujourd’hui la bagatelle de l’équivalent de la totalité de l’impôt sur le revenu ?

Pour permettre cette transparence, nous rétablirons le contrôle du parlement sur les dépenses de l’administration. La façon dont le budget est voté aujourd’hui est une vraie mascarade.

Ce que nous voulons, c’est un Etat recentré, au périmètre clairement défini. Est-il indispensable que l’Etat s’occupe de télévision et de jeux de hasard ? Son rôle est-il irremplaçable dans la gestion des voies ferrées, la construction de logements ou la fixation des prix dans la grande distribution ? Demain il viendra jusqu’à nous expliquer comment lacer nos chaussures ? Et bien NON.

Pour permettre ce recentrage, nous rétablirons des frontières strictes entre ce qui est de la compétence de l’Etat et ce qui ne l’est pas.

Enfin, le service de l’Etat ne peut justifier qu’une partie de la population jouisse de privilèges hors de portée du commun des mortels. Comment justifier aujourd’hui l’emploi à vie ou les fonds de pensions réservés à la fonction publique ? Comment justifier la mainmise de syndicats ultra-minoritaires sur des secteurs entiers du service public ?

Les fonctionnaires français, surtout ceux qui font carrière en politique, aiment se dire les serviteurs de l’Etat. S’ils veulent servir, nous attendons d’abord qu’ils soient les serviteurs du peuple.

L’histoire a montré qu’à trop vouloir servir l’Etat, on finit souvent par trahir le peuple.

Les libéraux veulent un Etat au service du peuple, pas un peuple au service de l’Etat !

C’est là le sens de mon engagement dans Alternative Libérale.



Ludovic Lassauce
Par Ludovic Lassauce
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Jeudi 28 septembre 2006


Alternative Libérale a dévoilé son candidat pour les présidentielles ce matin. Edouard Fillias, président et fondateur du mouvement, annonce avoir déjà recueilli 104 promesses de signatures d’élus. Le journaliste et écrivain André Bercoff, ainsi que le réalisateur Raphaël Glucksmann ont apporté leur soutien au candidat.

Par Ludovic Lassauce
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Mercredi 11 octobre 2006
Les retards d'un an de livraison de l'Airbus A380 entraînent des conséquences financières de 6.2 Milliards, pour un carnet de commande actuel de 154 exemplaires à un prix catalogue 213.6 Millions d'euros, autant dire presque 20% du chiffre d'affaire réalisé sur le carnet de commandes, une opération certainement très juteuse pour EADS.

En attendant c'est la collectivité qui finit par payer la note doublement salée:
1/ en renflouant les caisses d'Airbus (pour supporter l'augmentation de 1.5 Milliards de besoin en fonds de roulement) et/ou en faisant supporter à la société les conséquences sociales;
2/ en payant le prix de l'augmentation des billets d'avion conséquence directe sur l'industrie du transport aérien, déjà certaines compagnies aériennes l'ont annoncé pour supporter leur manque de capacité de croissance;

Belle récompense pour l'ex-patron d'Airbus qui empoche 6 Millions d'Euros lors de son départ... Cela devient même un sport national chez les élites Françaises...

EADS est sauvé le 9 octobre par l'Elysée qui annonce que Chirac prendra "toutes ses responsabilités" pour aider l'avionneur Européen à surmonter sa crise. Voir l'article ici. Nous retombons dans le mythe du prince charmant qui vient réveiller la belle aux bois dormants.

Quelles responsabilités? Lorsque Noël Forgeard, le patron débarqué avait été propulsé par Chirac et avait été de 86 à 87 conseiller pour les affaires industrielles du Premier Ministre Jacques Chirac. N'est-il pas de passage obligé dans notre pays de traverser un cabinet ministériel avant de prendre un poste à haute responsabilité dans l'industrie ? C'est au tour de Louis Gallois (directeur de cabinet de Jean-Pierre Chevènement en Mai 1988) de prendre la tête du groupe Airbus. Ce changement de bord annoncerait-il le retour de la gauche en 2007 à l''Elysée ? Simple intuition ou Chiraqueries...

La seule responsabilité que nous pourrions attendre de M. Chirac, c'est de mettre fin à cette connivence de l'industrie et du monde politique. Car l'industrie doit être au service des ses clients et non pas au service de l'Etat.

Pire encore, cette politisation des industries et ses échecs ont des conséquences sur l'image de l'industrie Française dans une compétition internationale. En tant que client Américain ou Chinois, ne suis-je pas mesure de douter de la qualité du produit final dans de telles tensions ? Pire ne suis-je pas en mesure de remettre en question les calendriers de production de Veolia, Alsthom, Suez, Alcatel, France Telecom qui sont dirigés selon les mêmes principes et acteurs qui se recyclent les postes?

Tout comme la séparation de l'Eglise et de l'Etat est un principe de république, la séparation de l'industrie et de l'Etat devrait en être un autre. Ce n'est que dans ces conditions que l'Etat peut remplir en toute intégrité son rôle, sans être juge et parti.


Il est temps que notre société retrouve un sens des responsabilités et de justice ; ce n'est qu'en y favorisant la liberté de choix et la diversité que nous retrouvons un vrai équilibre naturel, et non pas cette situtation instable et convulsée à grand coup d'interventionisme et de planification; prenant en otage la population.

L.L.
Par Ludovic Lassauce
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Jeudi 12 octobre 2006
J'apprends ce matin que nos parlementaires examinent un projet de loi socialiste qui rend passible de prison la négation du génocide Arménien. Certes c'est un évènement terrible de l'histoire de l'humanité qui nécessite reconnaissance et réparation. Mon point n'est pas tant sur le sujet du génocide Arménien mais plus sur le principe de la loi proposée à l'Assemblée Nationale.

Nos politiques continuent à nous imposer un diktat de bonne conduite et à rogner sur notre liberté d'expression. Dans une démocratie et un pays qui a rayonné pour sa pensée libérale, nous ne pouvons pas accepter ces lois liberticides. La liberté d'expression ne peut être limitée.

En France, la liberté d'expression n'existe plus: rappelons que des lois condamnent des historiens cherchant à étudier d'autres hypothèses sur des sujets sensibles, condamnent le débat de certains sujets en public, comme la sortie de la sécurité sociale ou bien certains sujets tabous définis par les lois Gayssot et Taubira enfin que chaque année on recenserait des centaines de livres censurés. Voir celui-ci.

Pour ma part, je vais reprendre des cours de l'histoire approuvée par le parlement Français...

L.L.
Par Ludovic Lassauce
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Lundi 23 octobre 2006

En France, nous voulons le choix à tous d'un emploi de qualité.


La droite se saborde par une lutte intestine de barons entre Sarkozistes et anti-sarkozistes, sans réellement faire place à un débat interne. La gauche quant à elle organisait son premier débat pour la course à la candidature PS pour l’élection présidentielle sur fond de questions économiques. Je salue l’organisation démocratique du parti socialiste qui donne une vraie place et un vrai budget aux candidats à la candidature.

 

Alors qu’on a assisté à un débat sur des sujets de société fondamentaux : emplois, logement, retraites nos trois candidats sont restés très superficiels sur le financement de leurs propositions, gage de crédibilité d’un programme. Ce n’est finalement que timidement Strauss-Kahn qui a accepté de donner son analyse sur la dette de l’Etat.

 

Nous assistons à une vision très administrative menée par Fabius, comme le soulignait Michel Rocard à Dominique de Montvallon dans son interview au Parisien. Cette vision planificatrice et interventionniste archaïque pèse sur la gauche et finit par couler les réformes initiées. Au programme « Fabius », nationalisation d’entreprise telle que EDF, SMIC à 1500€ avec une augmentation de 100€ par mois au lendemain de l’élection. Voilà une belle mesure dans le vide purement démagogique et à des fins électorales qui n’aura aucune conséquence positive sur les gens dans le besoin. Car la conséquence directe est une inflation, les Français recevront 100€ mais verront mécaniquement leur coût de vie augmentée par la même occasion. Nous n’aurions pas pu attendre mieux que ce coup d’épée dans le vide ! Voir dans un précédent article : traitant de l’achat d’une clientèle d’électeurs à coup de subventions ! Ce sont d’ailleurs ces clients qui sont les premiers touchés par les retombées de ces erreurs.

 

En tant que libéraux, nous sommes pour une progression des minimums sociaux, car c’est le résultat de la bonne santé d’un pays. L’Angleterre par exemple a réussi à faire diminuer son taux de chômage par deux : nous assistons à une vraie évolution sociale naturelle puisque les minimums sociaux ont augmenté par la concurrence de la demande face à l’offre.

 

Combien de temps encore nos politiques continueront à proposer des réformes fallacieuses se jouant ainsi de leurs électeurs ?

 

Le vrai débat en 2007 doit expliquer de manière très concrète comment les politiques vont faire sauter les verrous qui empêchent les gens de travailler et ils sont nombreux, voici 3 clés sur laquelle nous travaillons :

 

1/ Créer des ponts entre secteurs pour assurer la reconversion.

En France nous attachons trop d’importance au titre, au cursus, à l’école et pas assez à l’expérience des gens, leur potentiel d’évolution. Le risque amené par la différence, l’inconnu supplante les espérances de richesses que cela peut engranger, créant ainsi un malaise général d’inconfort. Combien de gens d’ailleurs se disent insatisfaits par leur travail ? Nous devons briser ces barrières. Les risques liés à une embauche doivent diminuer car cela permettra aux entreprises de prendre plus de risques sur des profils atypiques. C’est ainsi que nous permettrons à des salariés de secteurs sinistrés de retrouver une vraie place dans la société.

 

2/ Donnez de la flexibilité dans l’organisation du travail.

La révolution sociale amenée par Internet a conduit à une ouverture de notre monde et de nos modes d’organisations. Les gens peuvent travailler en fonction des besoins, n’importe où et n’important quand. Cela permet le travail à domicile ou bien de cumuler plusieurs emplois différents. Les 35h auraient pu accompagner cette révolution et être un vrai succès. Elles offraient un socle universel commun à chacun - une base de travail de 35h ; puis ensuite à chacun de négocier son temps de travail au-delà. Dans ce contexte, il aurait suffit de descendre progressivement cette base commune à 32h, 28h voir moins et ainsi donner un vrai bol d’air frais à l’emploi en France. Il a fallu à la dernière minute, pour des raisons plus idéologiques que rationnelles que Martine Aubry dans un coup de théâtre limite les heures au-delà de la base de 35h déclanchant ainsi un tsunami économique, notamment sur les PME. Car le bassin d’emploi en France est bien réalisé par nos PME. Elles sont les premières à souffrir de l’inégalité avec de grandes entreprises qui ont une plus grande faculté d’amortissement et surtout qui ont les moyens de se payer une armée de juriste pour traiter du code du travail.

 

3/ Redonner de la confiance aux investisseurs.

Je discutais avec un responsable syndical communiste Chinois qui m’expliquait la devise des syndicats en Chine. Le leitmotiv n°1 : satisfaire les actionnaires, pour qu’ils investissent dans la société ; n°2 : satisfaire les clients ; et n°3 : satisfaire les employés car ils sont la valeur de l’entreprise. Et si les éléments 1 et 2 sont satisfaits alors le numéro 3 est automatiquement satisfait puisque les salariés en tirent les bénéfices. En France, nous négligeons trop souvent ce point, l’affaire du député « Lassalle » en est un exemple. Qui aurait confiance d’investir dans un pays où les règles du jeu changent en fonction du bon vouloir d’une minorité ? Et nous avons grand besoin des investisseurs pour créer des emplois. Ce genre d’actions irresponsables isolées condamne l’ensemble des français.

 

Ainsi ces trois actions apporteront les résultats suivants :

A) Amélioration de la satisfaction des travailleurs et ainsi la sécurité et la qualité de l’emploi ;

B) Attirer les investisseurs et ainsi créer des emplois ;


En tant que Libéral, nous ne voulons pas d'un compromis d'emploi pour certains, nous voulons le choix pour tous plusieurs emplois de qualité.

 

L.L.

Par Ludovic Lassauce
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Mercredi 1 novembre 2006

J'entends ce jour Bruno Julliard invité sur i-Télé dans l'émission "A sa place vous feriez quoi ?". Les grandes questions du moment: la jeunesse et les banlieues - flashback sur les émeutes de novembre 2005 ou bien sur Mama Galledou brûlée vive dans un bus à Marseille.

De cet ancien militant de la gauche socialiste (de la gauche socialiste) et président actuel de l'UNEF, je suis resté sur ma faim quant au côté social de son discours. Ah ! J'ai entendu une critique vers Ségolène Royale qui propose de supprimer la carte scolaire.

Bruno, pourquoi un jeune de banlieue par exemple ne pourrait-il pas choisir son école ? L'éducation qui lui permettra de réaliser son rêve ? Etre médecin, Avocat, Plombier, Enseignant, Mécanicien,... ? Et pour cela accéder aux meilleurs écoles ? Pourquoi ne souhaites-tu pas lui donner les moyens de mettre toutes les chances de son côté ? Chez AL, nous sommes opposés à la carte scolaire qui bloque le mélange social - véritable ascenseur dans une société. Supprimer la carte scolaire c'est aujourd'hui donner la chance à tous d'avoir une éducation de qualité et en adéquation avec sa vocation. Et bien plus gratifiant q'un CV anonyme ou une discrimination positive.

Bruno, partisan d'une gauche dure et archaïque prête à tout pour conserver un modèle antisocial et quelques privilégiés sous couvert d'une fausse solidarité, tu condamnes tous les jeunes qui rêvent d'une vraie place dans la société. Avec un environnement familial communiste, je peux comprendre que laisser le choix aux gens t'effraient, mais aujourd'hui c'est ce que demandent nos jeunes sous couvert d'une crise des banlieues...

D'ailleurs, le problème de notre société française n'est pas limité aux banlieues et à la jeunesse comme tu évoques, il est général à toute la société française. Notre société est écrasée par ce modèle antisocial que tu chéris et qui n'offre plus d'espoir. Les jeunes et en banlieue sont juste les seuls à exprimer de manière visible ce malaise - ils ont la violence comme seul vecteur d'expression (on mesure à 200 mots environ le vocabulaire total dans certains quartiers les plus défavorsiés d'un jeune).

Il est tant de rendre une vraie autonomie aux citoyens, aux pouvoirs locaux, eux seuls à même de gérer le quotidien.

C'est le sens du projet de société qu'Alternative Libérale propose en 2007 à tous les Français et ceux qui se sentiront les plus défavorisés par notre système. Car entre une gauche qui ne se modernise pas aspirée par des extrêmes plus parasitaires que solidaires et une droite très protectionniste, qui d'autre peut nous proposer une vraie alternative ?

A tous les Français, jeunes, moins jeunes, de banlieues aisées et moins aisées, faisons ensemble le mur et osons la liberté ! C'est notre droit à tous d'avoir le choix.

Bruno, tu as aussi le choix de laisser derrière toi une idéologie dépassée servant à assoir des privilèges pour construire avec nous un avenir de libertés, responsabilités et solidarité sans failles.

L.L.

Par Ludovic Lassauce
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Mardi 7 novembre 2006
On veut des syndicats modernes !

S'achevait aujourd'hui le premier tour des élections pour nos délégués du personnel dans la société de droit privé qui m'emploie. Ma société est une PME française d'environ 200 personnes oeuvrant dans les nouvelles technologies. Ce premier tour est toujours réservé aux candidats des syndicats représentatifs.

J'ai trouvé très surprenant que seule la CFDT réponde à ma société pour solliciter des employés désireux de s'engager sous sa bannière. Qu'en est-il des autres syndicats ? Ma société serait-elle trop petite pour susciter un intérêt ? Doit-on entendre que les gens travaillant dans les PME de moins de 200 personnes n'ont pas droit à être représentés par un syndicat. Lorsqu'on sait que les PME représentent 99% des entreprises et 63% de l'emploi total selon l'INSEE, c'est inquiétant.

J'ai eu envie de m'engager pour servir les intérêts des collègues de ma société. Car, il y a un vrai enjeu pour offrir des services aux salariés, être force de proposition sur le plan des ressources humaines et accompagner les changements d'organisation en cours. J'ai lu le programme de la CFDT. Bien qu'alléchant, je n'y ai pas trouvé de propositions répondant à nos attentes. D'ailleurs aucun  des  employés de  mon entreprise y a trouvé son bonheur, puisque ce premier tour s'est achevé sans qu'aucun d'entre nous ne veuillent se présenter sous la bannière CFDT !

Quel dommage que le système n'offre pas de place à de nouveaux syndicats, modernes et centrés sur les préoccupations d'entreprises telles que la mienne. En France, l'égalité en droit est rompue, une grande partie de la population n'ayant pas le droit à être décemment représentée, ne suscite même pas l'intérêt des gens qui sont censés s'en préoccuper. Devant une telle démission il est urgent de repenser la représentation des syndicats en France.

Il y aurait pourtant tant de choses à bâtir pour un syndicat dans ma société pour agrémenter la vie sociale: proposition de services aux salariés (garde d'enfants, covoiturage, ...), aménagement du travail à domicile, congé de formation longue durée, fluidité des rapports entre management et employés, mise en place d'un intéressement à l'effort collectif, ... Mais où sont les syndicats ? Où sont-ils ?

Chez Alternative Libérale, nous nous battons contre les injustices et les inégalités que notre système a générées depuis ces 30 dernières années par une politique clientéliste et servant les intérêts particuliers. Mon texte n'est qu'un exemple aujourd'hui de la situation que vit une grande partie de français, privé de la possibilité de s'exprimer. Il est temps qu'une voix s'élève pour les représenter sur la scène politique, c'est là le sens de mon engagement pour les prochaines élections législatives. Car aucun parti politique aujourd’hui ne propose de moderniser le syndicat pour qu'il serve les intérêts des français.

Je vais me hâter de prendre un train avant d'être bloqué par la grève annoncée à la SNCF. J'ai une pensée solidaire pour tous ceux qui demain ne pourront pas se rendre à leur travail, à leurs entretiens d'embauche, ... ce sont eux les victimes muettes de ce système.

L.L.
Par Ludovic Lassauce
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Mercredi 8 novembre 2006
Regardez ce soir sur France 2 à 19h, Edouard Fillias dans l'émission de Ruquier "On a tout essayé".
Par Ludovic Lassauce
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Dimanche 19 novembre 2006

Je rentrais de Lyon où j'accompagnais Edouard Fillias en congrès de campagne. Nous avons eu vendredi dernier un bel accueil au Palais de la Mutualité où plus de 60 personnes étaient venues nous accueillir. Je remercie Jean-Paul Oury (responsable presse), Douce de Franclieu (responsable fédérations) et Carol Langlois (responsable comité Lyon) pour cette organisation. Nous avons rencontre une force libérale vive. Pendant la deuxième guerre mondiale, Lyon fut la capitale de la résistance à l'occupation avec notamment le préfet Jean Moulin, héros de la résistance. Je suis convaincu que Lyon sera prochainement le maquis de la renaissance libérale en France !

Je vais vous raconter quelques anecdotes sur notre trajet aller. Malgré nos précautions nous sommes arrivés 1 heure en retard à cause d'un retard important de la SNCF. Notre trajet était suivi par un journaliste de LCP... C'est alors que des échanges commencèrent entre voyageurs. Les habitués étaient consternés de subir régulièrement ces retards, digne d'un mauvais service. Un homme venait de manquer l'accouchement de son enfant, d'autres de manquer des réunions professionnelles ou s'impatienter simplement de rentrer dans leur famille.

De toute manière, nous n'avons pas le choix ! Voilà la constatation amère pour cette majorité silencieuse et résignée.

En effet, la SNCF doit donner son accord à toute société pour opérer un service de transport de passager en concurrence à ses lignes. Ainsi le "low-cost aérien" ou bien le bus n'est pas développé. Nous préférons engraisser un mammouth !

Une femme fit alors irruption dans le wagon-restaurant où nous échangions avec les voyageurs et sauta sur notre caméraman. Au diable, ne touchez pas au service public ! Comment osez vous le mettre en cause, ce beau service public...  vociféra t'elle en voulant protéger sa vache sacrée ? Elle avait un look très typique style Arlette Laguiller collection automne.


Après de longues palabres à réjouir notre journaliste qui tenait le scoop du siècle, elle finit par découvrir que les valeurs libérales que nous défendions n'étaient pas le capitalisme sauvage contre lequel elle se battait. Elle pouvait même accepter que la liberté de choix a du bon et pour cause elle venait de découvrir que depuis la fin du monopole de France Telecom, les communications nationales vers les fixes en France sont gratuites... pour le bien-être de notre pouvoir d'achat.

L.L.

 

Par Ludovic Lassauce
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Dimanche 10 décembre 2006
On pourrait croire que les villes peuvent se financer des procès verbaux de parking...

En fait le grand gagnant c'est d'abord l'Etat qui sur les euros d'amende de parking récupère environ la moitié, puis la région qui touche aussi au passage à peu près un tiers et enfin le reste pour la ville. Celle-ci devant utiliser l'argent restant pour payer les contractuelles... C'est comme si j'embauchais quelqu'un et que j'empochais son salaire à sa place !!!

Pas étonnant ensuite que de telles pratiques rendent dépendante de Matignon toute initiative locale. Quelle est la légitimité de l'Etat de se sucrer de la sorte ?!

L.L.
Par Ludovic Lassauce
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