Paris

Mercredi 1 mars 2006

Né le 23 novembre 1979 à Le Mans, j’ai eu la chance de vivre dans différentes régions en France devant ainsi m’adapter aux changements induits par des déménagements successifs. Découvrant l’accueil chaleureux des Chtis à Dunkerque et la « fumée de nos usines » comme les chansons du fameux Carnaval l’expriment, le Languedoc Roussillon, la Provence, L’Alsace et les coteaux champenois. Tant de richesses exaltantes de notre France qui définissent les contours de ma personnalité !

Ingénieur de formation, je vis un court passage en Extrême-Orient, à Singapour le carrefour de toutes les civilisations d’Asie. J’y rencontre ma promise. Profondément chahuté par un manque de racine régionale et par le choc avec la civilisation chinoise, le melting pot de la Capitale Parisienne nous offre un refuge excitant pour y fonder notre nid.

 

Au niveau professionnel, je travaille dans le secteur de Télécommunication Mobile. D’abord dans l’infrastructure chez Alcatel-Lucent puis dans les services à valeurs ajoutés chez Netsize. Je décide ensuite d’emboiter le pas d’une révolution imminente. Je rejoints en 2007, Jasper Wireless, une start up basée dans le Silicon Valley. Financés par les géants du Nasdaq Séquoia et Benchmark Capital, nous définissons les nouveaux contours de l’internet des objets communicants. Omniprésent dans notre entourage, cette nouvelle révolution devrait modifier profondément tous les secteurs d’activité : la navigation routière, l’énergie, le médical, … en y apportant transparence, temps réel et services à distance.
 

Au niveau associatif et politique, j'ai œuvré pendant 2 ans au CMFM (Centre de Médiation et de Formation à la Médiation), une ONG. J'ai été médiateur au parquet de Paris pour le CMFM. Dans ce cadre, j'ai aussi coordonné des actions de médiations au Kosovo et présidé un réseau de jeunes médiateurs Européens (financé par le conseil de l'Europe et l’UNESCO). J'ai milité depuis 2002 dans l'association Liberté-Chérie, association fondée par Edouard Fillias et Sabine Hérold et responsable de la mobilisation de Juin 2003 pour demander le déblocage du pays pris en otage par les syndicats pendant 3 semaines de grève suite aux réformes sur les retraites. J'étais vice-président des relations internationales et animais le site Beloved-Freedom.

J’ai été membre fondateur d'Alternative Libérale. J’ai développé les relations extérieures du parti son activité internationale, en tant que secrétaire générale jusqu’en 2007. Candidat dans la 18ème circonscription de Paris aux législatives de 2007 et aux Européennes de 2009 en Ile-de-France.

 

Je suis engagé car je pense que nous vivons une époque palpitante provoquée essentiellement par la révolution des technologies de communication, les transports physiques d’un part permettant de faire le tour du monde en 24h et les transports de l’information permettant d’autre part de joindre 6 milliards d’individu en quelques secondes. Cette révolution prend au dépourvu toutes les organisations humaines des sociétés du XXe siècle qui doivent se réformer et évoluer. Certains appellent cela la mondialisation, je pense qu’il s’agit simplement de la réunification d'une Humanité morcelée.
 

Génération montante, nous seuls sommes capables de prendre en main les mécanismes de cette nouvelle Humanité. Il est indispensable de faire entre notre voix dans la construction de ce nouveau monde. D'un espace de liberté où les frontières géographiques ne sont plus une entrave, à la lutte contre le pouvoir arbitraire en passant par le respect des différences.

Par Ludovic Lassauce
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Dimanche 15 octobre 2006

Le programme d'Alternative Libérale est désormais disponible online. Un grand merci au camarade Aurélien, au camarade Lionel et tous ceux qui ont contribué à ce programme. Au-delà d'échéances électorales, il constitue le socle d'une nouvelle génération politique, l'aspiration à une politique moderne, efficace et à sa juste place.

Nous proposons un projet de société Française articulée autour de trois angles:

  • Liberté de choix, l'individu est au centre des débats de société, car chacun de nous a des aspirations différentes notre société doit être suffisamment ouverte pour offrir une diversité de choix. La liberté de choix, c'est aussi la liberté d'entreprendre et la liberté de parole;

A ce sujet voir l'article sur les vertus de la liberté sur le blog de Didier. La liberté de choix est la confiance naturelle que notre prochain est capable de créer une richesse unique et nécessaire à toute société. Favoriser la liberté de choix, c'est vouloir d'une société dynamique où les structures sont organisées pour servir une base en mouvement et c'est refuser qu'une minorité impose une structure dans laquelle la base peut se mouvoir.

  • Responsabilité, corollaire du premier principe: faire des choix c'est aussi les assumer et en être responsable. L'Etat, en prenant sur nos libertés fondamentales et imposant un choix unique à tous, a déresponsabilisé la société. Plus grave nous n'avons plus sens de la valeur de certains fondamentaux: les soins de santé, travailler et bien gagner sa vie en retour, l'éducation de nos enfants, la qualité de l'environnement, ... Nous voulons d'une société responsable où chacun d'entre nous peut jouir de ses choix en toute confiance;

Le mot responsabilité vient du Latin "respondere", "répondre" qui implique une relation mutuelle. Etre responsable ce n'est donc pas l'obéissance aveugle et infantile à une autorité supérieure  telle que l'Etat mais bien un dialogue et une participation à un processus collectif de décisions, assurant la cohésion sociale. Quelques cours de Latin auraient sans doute permis à Villepin d'éviter un cataclysme social lors de l'affaire CPE en avril dernier. Les principes même d'une société libérale résultent dans l'équilibre naturel obtenu dans l'échange entre ses individus. La démission du citoyen à laquelle nous assistons et bien la résultante de l'échec de notre V° république à assurer un vrai fonctionnement démocratique et citoyen. Ce fut une belle illusion de croire en une chance de démocratie authentique en connaissance de l'inspiration monarchique du Général de Gaulle.

  • Solidarité universelle, est une valeur humaine universelle et commune à tous. Elle ne doit pas être l'otage d'un enjeu électoral déloyal entre des candidats de droite et de gauche. Une société juste doit offrir à chacun de ses citoyens les moyens de rebondir en cas d'échec, les moyens de réussir un projet d'entreprise et de ne pas laisser dans l'oubli ses éléments les plus faibles.

La solidarité ne consiste pas à s'acheter une paix en redistribuant depuis l'Elysée quelques euros - gage d'un manque profond de responsabilité - caricaturée par la phrase célèbre de la marionnette de Chirac dans les guignols de l'info (sur Canal+) "donnez à manger aux canards". Cette fuite en avant irresponsable doit cesser, tant qu'un individu sera condamné à l'exclusion, c'est toute la société qui souffrira de cette même exclusion. Au contraire, la solidarité consiste à se sentir concerné et à se donner des moyens pour accompagner le plus faible à évoluer. De gauche comme de droite, nos hommes politiques sont responsables du climat d'exclusion qu'ils ont créé en France par des détournements clientélistes. Trouvez vous acceptable que des gens travaillant à Paris doivent dormir sous des ponts parce qu'ils n'ont pas les moyens de se loger, pendant que d'autres jouissent d'allocations et autres aides sociales massives sans travailler ? Moi, ça me révolte ! Nous ne voulons plus de cette injustice sociale dans un pays dit "développé" et de "droit" comme la France.  Comme le disait mon ami Jean-Louis Caccomo, "la solidarité, c'est tout mettre en oeuvre pour ne pas être à la charge des autres".

Ces trois valeurs seront le pilier de ma campagne pour les législatives 2007 et constituent un emblème pour notre nouvelle génération. Une génération qui ne comprend pas qu'une frontière politique - élément abstrait d'un pouvoir archaïque puisse séparer des Hommes, qui ne comprend pas que nous puissions conditionner la liberté d'expression - à l'ère de l'Internet, qui ne comprend pas que des lois puissent privilégier les intérêts particuliers d'une minorité - à l'ère de la lutte pour la transparence contre la corruption.

Ces valeurs dépassent nos frontières, elles nous sont intrinsèques et doivent constituer le socle d'une constitution commune à notre humanité.

Paris est une ville importante dans l'histoire mondiale, elle est reconnue pour sa vie artistique, culturelle mais aussi pour être un centre politique et économique majeur. Selon Pierre Hubac et Cheikh Anta Diop (historiens et éthymologues), les Parisii (peuple gaulois dont Paris tire son nom) devraient leur nom à déesse Egyptienne Isis dont un des attributs est la croix ansée symbole de la vie.

C'est ce dernier symbole que nous voulons rendre à Paris. Nous voulons que Paris soit une capitale qui vive et une capitale où il fait bon d'y vivre.


L.L.
Par Ludovic Lassauce
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Mercredi 18 octobre 2006
Le fléau du logement à Paris !

En lisant ce matin la presse, je suis interpellé par un article absolument choquant sur le logement à Paris: 1 SDF sur 3 travaille mais n'a pas les moyens de se loger. Pire certains ont des familles à charge et vivent de foyer en foyer, voir dans la rue.

Je suis scandalisé de voir que des gens qui travaillent ne peuvent pas accéder à un toit. Qu'ont-ils mérité pour cela ?

Première réaction: créons plus de logement de sociaux, contraignons les propriétaires à louer, et augmentons le parc de HLM...

Mais pendant ce temps d'autres jouissent des privilèges de ces HLM, profitant de bas prix, alors que leur niveau de vie ne le justifie plus. Pire ces HLM leur ont été transmis. Ou bien d'autres, ne travaillent pas et vont bénéficier de logements sociaux et d'aides massives.

N'est ce pas un sentiment d'injustice et d'inégalité profond ?

Alors qui est le vrai coupable...

En France il y a 25 millions de ménage et 30 millions de logements, peut on réellement parler de pénurie ?

Face à ces blocages,
nous voulons rétablir une confiance dans le marché du logement car,
1/ Un vrai logement social n'est pas une rente payé à vie à l'Etat ou aux syndicats d'HLM, mais un logement que l'ont peut acquérir à bas prix. De plus, nous sommes convaincus que l'accès à l'acquisition d'un bien aura un effet positif sur l'entretien de celui-ci.
2/ Nous devons renforcer la confiance des propriétaires, notamment en cas d'incident. L'insécurité légale dissuade les propriétaires de louer.
3/ Enfin les HLM doivent être réservés aux bas revenus uniquement, un certain revenu atteint les occupants devront laisser leur logement à ceux qui en ont réellement besoin.

Ceci nous permettra de concentrer l'aide sociale sur des logements d'urgence pour SDF et ultra précaire. Ceux qui sont dans la détresse, qui ont besoin d'un vrai accompagnement pour pouvoir rebondir.

Paris est spécifiquement concerné par ce fléau, nous avons tous pu constater la multiplication des tentes sur nos trottoirs et l'impuissance des pouvoirs publics.

Les solutions existent, elles supposent de s'attaquer aux vrais causes de la crise du logement, de faire sauter les verrous étatiques qui empêchent les gens de se loger. Quoi de plus plus cher que d'avoir un toit, surtout à l'approche de l'hiver...

L.L.
Par Ludovic Lassauce
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Jeudi 9 novembre 2006
Ce soir, je suis en plein rêve ! J'entends les nouvelles lois du parlement qui fixe au niveau national les périodes de soldes ! Voilà encore une belle preuve que le gouvernement actuel de l'UMP n'est pas libéral. Au contraire il est autoritaire, dirigiste et conservateur.

Est-ce bien à l'Etat de décider de la politique commerciale des entreprises ? Qui est le plus pénalisé dans l'histoire : les clients qui n'ont plus le privilège de négocier et les petits commerces qui ont de moins en moins de marges de manœuvre pour attirer les clients en étant plus compétitif ! Ces politiques étatiques n'ont décidément pas fini de nuire aux plus faibles...

Voulez vous voir demain un commerce de la mode uniquement fait de Printemps ou de Galeries Lafayette qui verrouilleraient en plus la diffusion de nouveaux créateurs de mode ! Car le résultat est simple : la mode se déplace en Italie, en Espagne, au Japon,...

Paris était la capitale de la mode... Continuera t'elle à le rester avec de telles tendances politiques ?


Au contraire nous devons redonner de la flexibilité au petit commerce et à la création par de la flexibilité dans les échanges commerciaux et dans les horaires d'ouvertures...Les touristes qui visitent Paris un dimanche, s'arrêtent pour flâner à Montmartre ne seraient-ils désireux de faire un peu de shopping dans les rues avoisinantes et découvrir ainsi de nouveaux talents autant raffinés que surprenants ! Ces mêmes enseignes n'ont-elles pas légitimement le droit de pratiquer des soldes importantes en plein mois de septembre, si elles le veulent, pour la promotion d'une nouvelle collection...

Le monde change et nos politiques continuent à nous enfoncer dans le mur, alors ensemble faisons le mur en 2007 !

L.L.

Par Ludovic Lassauce
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Jeudi 30 novembre 2006
Jeudi dernier, nous démarrions les réunions de campagne dans le 18° arrondissements au Refuge (M° Lamarck-Caulaincourt) avec mon camarade Olivier Dardalhon. Le refuge est un lieu très convivial où s'y retrouvent artistes et habitants du quartier après leur journée de travail.

Après un repas digne d'une cuisine française traditionnelle, nous n'avons pas pu résister à la tentation d'échanger sur des sujets de société avec les différentes personnes au bar...

Sur la crise du logement, plusieurs témoignaient de l'obligation de quitter leur logement pour vivre en banlieue à cause de la flambée des loyers. Lorsqu'on sait que certains vivent dans les HLM alors que leur niveau de revenu leur permettrait de se payer un loyer normal, on se demande où est la justice sociale ? Ou bien quand une grande partie du parc immobilier locatif est bloqué par l'Etat, il est temps que l'Etat vende son parc pour que les Français puissent devenir propriétaire de leur bien. Le plus dur est pour un bon nombre de résistants ne voulant pas quitter leur cher 18° qui dorment dans des tentes la nuit et travaillent le jour. Au Refuge, nul n'est dupe sur la politique pratiquée par Daniel Vaillant qui profite avec appétit de ses rentes politiques.

Enfin, si le mot libéral a d'abord été perçu comme une vision sauvage du capitalisme, dans la tête des gens il existe bien 2 versions: l'économique brutale et la politique humaniste orientée sur l'entreprise individuelle et les libertés. Nous nous sommes alors tous retrouvés sur ces valeurs communes qui hantent la pensée française. Les ennemis du libéralisme ont eu trop de place pour traîner dans la boue nos valeurs. Nous avons clairement senti une aspiration profonde pour une société de liberté.

Car trop d'injustes ont creusé un fossé entre des éléphants politiques joyeusement engraissés et la majorité silencieuse des français.


Attention Daniel, un éléphant ça trompe énormément !

Enfin la question finale avant de clôturer la soirée: savez vous qui est Christophe Caresche ? Je vous laisse imaginer les réponses... (un concessionnaire de voiture, le coiffeur, ... non c'est votre député).

L.L.

Par Ludovic Lassauce
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Dimanche 10 décembre 2006
Aujourd'hui, Augusto Pinochet, le dictateur Chilien s'est éteint. Son règne aura marqué un pays dirigé pendant des décénies d'une main de fer. Pinochet était accusé d'avoir détourné plusieurs millions d'euros et assassiné des milliers d'opposants politiques.

L.L.
Par Ludovic Lassauce
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Mercredi 13 décembre 2006

A la Sorbonne, le bilan de la manifestation anti-CPE s'élève à des travaux d'environ 800 000 euros, soit l'équivalent de 300 ordinateurs pour des étudiants. Le rectorat de Paris va rembourser intégralement ces frais, principalement sur le budget des locations de salle dans la prestigieuse université.

Il est anormal que finalement le contribuable (puisque c'est au final lui qui finance) doivent payer cette note. D'autant que les syndicats ont pris une large responsabilité dans ces évènements du Printemps dernier.

Si quiconque organisait une manifestation dans laquelle un accident malheureux arrivait, il paierait jusqu'au dernier centime le prix fort de sa responsabilité engagée. De même qu'un maire est inquiété lorsque le toit d'une école s'effondre après une tempête. Ou bien un patron sera inquiété, voir traîné dans la boue sans relâche lorsqu'un accident arrive sur un chantier, ...

Là, les syndicats organisent une manifestation de grande ampleur, qui dégénère de manière dramatique, leur responsabilité est largement engagée, personne ne les inquiète. Ils continuent sans aucune impunité au frais du contribuable. Comment peut-on faire confiance à un système qui laisse autant d'injustices ? Comment peut-on faire confiance à des syndicats irresponsables ?

Je propose de saisir la Justice pour mettre en cause la responsabilité des syndicats pour les dommages causés dans les Universités. Ils doivent contribuer si responsabilité est prouvée au financement des réparations.

Enfin j'appelle les étudiants victimes de ces évènements à une "class action", car ce sont eux les premières victimes. Les dégâts ne sont pas uniquement matériels.

L.L.

Par Ludovic Lassauce
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Mercredi 13 décembre 2006
Je viens de recevoir l'email suivant du service client de Free qui me propose la Fibre optique sans surcoût pour mon accès Internet. Je constate que depuis l'ouverture du marché à la concurrence, d'un part que France Telecom s'en porte mieux car la société s'est modernisé mais surtout que le consommateur dispose de nouveaux  services toujours plus innovant !

Résultat des courses, je ne paie plus le téléphone dans 15 pays du monde et j'ai un débit Internet inégalable. La liberté de choix, c'est bon !

Alors souhaitez vous revenir sur le monopole de France Telecom ?

Moi je dis Merci à Xavier Niels, le fondateur de Free ! Car il t'a fallu une bonne paire pour déjouer tous les pièges tendus par ces affreux au pouvoir...

Au passage je ne me souviens jamais avoir entendu EDF, France Telecom, ou la Sécu me dire qu'il était "heureux" de me compter parmi leur client... J'ai plutôt le sentiment inverse...

L.L.

Ci-après l'email de Free:

Chère abonnée, Cher abonné,

Nous sommes heureux de vous compter parmi les abonnés Free Haut Débit dont
l'accès s'effectue à ce jour par les technologies ADSL sur une ligne
téléphonique.

A compter de 2007, l'offre Freebox telle que vous la connaissez va évoluer,
sans aucun surcoût pour vous, vers un accès en fibre optique via un réseau que
nous sommes en train de déployer dans votre ville. En dépassant les limites
de l'ADSL, la technologie optique vous apportera des débits garantis et
plus élevés permettant d'accéder dans le futur à une multitude de nouveaux
services multimedia qui viendront enrichir l'offre Free Haut Débit.

Afin d'optimiser les délais de raccordement de votre immeuble nous avons
besoin du maximum d'informations pertinentes telles que les coordonnées de
votre syndic, la présence éventuelle d'un gardien, de conditions d'accès.
Vous qui connaissez votre immeuble bien mieux que quiconque pouvez apporter
une contribution décisive au processus de raccordement.

Pour cela, il suffit de vous rendre sur votre console de gestion
http://subscribe.free.fr/login/login.pl muni de votre identifiant
(numéro de votre ligne XXXXXXXXXX) et de votre code d'accès, et de vous
laisser guider.

Nous vous remercions de la confiance que vous nous témoignez en ayant choisi
Free pour votre accès haut débit avec lequel nous vous souhaitons bon surf !

L'Équipe Free

Plus d'informations sur le déploiement de fibre optique de Free :
http://www.iliad.fr/presse/2006/CP_11092006_cp1.pdf
 http://www.iliad.fr/presse/2006/CP_11092006_cp2.pdf
Par Ludovic Lassauce
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Mardi 26 décembre 2006

Je passe des fêtes de fin d'année en famille à Lyon. C'est une ville très dynamique ancienne capitale de France pendant l'époque Romaine. Lyon dispose d'un mode de transport "public" très intéressant: les Vélos V.

La mairie a demandé à son gestionnaire de mobiliers urbains (JC Decaux) de gérer un parc de Vélo à travers toute la ville. Ainsi des stations sont dispersées dans Lyon à partir desquelles vous pouvez facilement louer pour quelques minutes ou quelques heures un vélo pour vous déplacer dans la métropole. Le coût est relativement modique et vous permet un déplacement agréable dans la ville en alternative au métro, tramway, bus, ou voiture. Ce mode de transport est rapide compte tenu de la circulation difficile en ville, économique, propre et sportif. Bref un cocktail de bonnes choses.

La 1ère ville à avoir lancé ce concept en France est la ville de Rennes avec le gestionnaire de mobiliers urbains Clearchannel.

Paris a lancé un appel d'offre pour le renouvellement de la concession de mobilier urbain ainsi que des services additionnels tels que les vélos, l'internet Wifi, ... La bataille a fait rage entre les 2 principaux rivaux JC Decaux et Clearchannel. Le grand gagnant raflera la mise et le juteux contrat de concession des mobiliers urbains de Paris.

Néanmoins cet appel d'offre est très fermé et le nombre de prétendants trop limité, digne d'un quasi-monopole. La ville devrait favoriser des innovations dans le service aux citoyens. Le système de vélo pourrait être confié à plusieurs sociétés qui exploiteraient dans Paris ce service, faisant ainsi jouer une libre concurrence. Les acteurs pourraient proposer des services différents et innovants aux Parisiens qui auraient un vrai choix. Les bornes de vélos pourraient offrir des services de recharge électrique en complément pour des scooters ou bien un Internet Wifi ou bien d'autres services encore.

Bien au contraire les pouvoirs publics, dont le rôle est de lutter contre les monopoles, favorise une situation de quasi-monopole en servant à tour de rôle Clearchannel ou JC Decaux.
De plus elle occupe une place prépondérante dans la gestion et la définition des services plutôt que de laisser libre cours aux entreprises pour lancer des services en réponse à une demande. Laissant ainsi un monde fermé à l'innovation et aux nouveaux entrants.

Toute entreprise bien pensante et bonne gestionnaire ne mettrait pas tous ses œufs dans le même panier en confiant tous ces services à un seul acteur, même si cet acteur est reconnu sur le marché.

L.L.

Par Ludovic Lassauce
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Dimanche 14 janvier 2007

Hier, je profitais, comme beaucoup de Parisiens, du premier week-end de soldes. Je ne souhaite pas revenir sur la réglementation imposée par le gouvernement sur les périodes de soldes, digne d'un dirigisme économique sans limite, voir un précédent post à ce sujet. Il montre que derrière la façade du discours appétissant de Nicolas Sarkozy, la droite n'a aucun intention de rendre aux Français leur liberté de prospérer, mais qu'au contraire l'intervention de l'Etat se renforcera. L'émergence d'une voie libérale est donc urgente pour peser comme force progressiste sur ces majorités.

Alors que je rentrais dans un magasin en liquidation, je pris part à une discussion entre le propriétaire et un client. Ce dernier lui fit remarquer que son stock ne diminuait pas beaucoup alors que la liquidation avait été prononcé depuis plusieurs mois, que la procédure de liquidation d'un commerce, comme celle d'exercer des soldes étaient règlementées par la préfecture. Ce dernier  insinuait que le propriétaire du magasin utilisait  l'arrêté de préfecture autorisant la mise en solde de son stock pour écouler un nouveau stock à pris plus bas. J'assistais à une scène de délation digne des temps les plus noirs de la collaboration. Qui était ce client ? Un syndicaliste ? Un représentant de l'Etat ? Ou bien un simple partisan d'une société collectiviste ? Nous ne le saurons jamais...

Ce que je trouve plus choquant, fis-je savoir, c'est que la préfecture puisse décider quand un commerçant doit mettre en solde ou non un produit ou bien quand un commerçant peut ouvrir ou non son enseigne. Cette pratique n'a pour effet que de tuer le commerce ou la petite entreprise au profit de grandes enseignes commerciales qui ont les moyens d'acheter en volume à bas prix ou bien de proposer des réductions moyennant achat à crédit.

La liberté de pouvoir commercer est le premier pas vers la prospérité. La prospérité, surtout celle des classes moyennes et des plus démunies est notre combat au sein d'Alternative Libérale. Une société moderne doit permettre à tous de devenir son propre patron en créant son enseigne de proximité ou bien sur Internet à temps plein ou bien en complément d'une activité sociale ou salariale. Il existe des moyens pour permettre à chacun en partant de rien, de réussir avec seulement volonté et effort, le micro-crédit en est un, voir notre article à cet effet.

Il est urgent que ces arrêtés préfectoraux et l'administration publique cessent d'étouffer nos commerces, la liberté de l'échange, celle de jouir pleinement du fruit de son travail est fondamentale. Le commerce constitue l'âme d'un quartier, un lieu à visage humain de rencontres, un rôle de cohésion sociale. Sous couvert de soi-disant protections d'Etat, il étouffe, il disparaît.


Le seul rôle de l'Etat devrait être de garantir à tous l'échange libre. Lorsqu'on voit la queue un samedi dans les boutiques, il est raisonnable de penser qu'il manque de commerce et que l'Etat a failli dans sa volonté de tout organiser.

Le propriétaire de la boutique était content de voir que des citoyens simplement attachés à la liberté puissent trouver quelques mots pour exprimer la souffrance de cette injustice. Lui, qui travaille dur sans même pouvoir jouir des acquis sociaux, parce qu'il ne rentre pas dans les statuts prédéfinis.


L.L.

 

Par Ludovic Lassauce
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