Insolites

Samedi 14 octobre 2006

Anecdote - notre vie de tous les jours

Alors que je montais dans le taxi pour rentrer chez moi après de longues réunions, j'engageais à mon habitude la conversation avec le chauffeur.

C'est alors qu'il me parlait des nombreux chauffeurs de taxi qui quittent Paris pour de nouvelles aventures parce que les perspectives de leurs durs labeurs ne leur rendaient pas suffisamment de retours. Le coupable: l'Etat contrôle tout, du nombre de chauffeur, de leur zone de charge, de leur salaire,... sans compter les lourdeurs administratives qui rendent la vie infernale. Quand on sait que Paris manque de taxis surtout les week-ends de sortie ! Certains rêveraient d'ailleurs comme dans beaucoup de capitale du monde d'arrondir des fins de mois difficile par quelques extras en tant que taxi de week-end. Mais notre mode d'organisation du travail est bien trop rigide, empêche les gens de travailler : je vous invite à demander votre autorisation de travailler comme chauffeur de taxi pour servir des clients les soirs de week-end ! Cette organisation du travail unique pour tous n'est plus habituée à une vie moderne où les gens ont des modes de vie très variés.

Enfin ce qui m'a frappé le plus frappé c'est le rêve qui habitait mon interlocuteur: 3 de ses amis sont partis s'installer en Irlande comme chauffeur de taxi et ont vu leur vie transformée, revenu à plus de 4000 Euros nets par mois et des rapports avec l'Etat tellement agréables ! C'est la découverte d'une société où le travail est récompensé, où il n'est pas interdit de travailler et de gagner dignement sa vie ! Où l'Etat est au service du citoyen et non pas un citoyen au service de l'Etat.

Décidément, notre modèle social n'a pas fini de faire des désenchantés.

L.L.

Par Ludovic Lassauce
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Lundi 4 décembre 2006

Ce soir je discutais avec le directeur général France d'une société étrangère en plein croissance et voulant investir en France. Nous parlions de l'emploi alors que nous évoquions mon passage dans le conseil en ressources humaines. Il me disait à quel point il était difficile de prendre une décision sur un candidat compte tenu des risques que présentaient le code du travail. En effet, il aurait tant aimé donner une chance à des profils sortant un peu de l'ordinaire, mais à quel prix !

Un code du travail plus souple permettrait ce genre d'aventure, bien au contraire la société nous contraint malgré nous dans un conformisme dépassé. Nous avons tous des parcours uniques. A cela on y rajoute plus de 40% de prélèvement entreprise, du coup l'activité économique sur le sol français est limitée au strict minimum, la majeure partie du travail étant opérée à distance.

Voilà la vraie raison du chômage en France ! Une société en mouvement offrira toujours plus de chances pour rebondir.

L.L.

Par Ludovic Lassauce
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Mercredi 6 décembre 2006
Elle parle d'elle-même.

Hommage à un homme de liberté...
Car la première des libertés c'est de penser...

Les libéraux ne vendent rien, ils rendent le terrain pris sur notre espoir de liberté !

L.L.
Par Ludovic Lassauce
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Jeudi 14 décembre 2006
Je souhaitais réagir sur les propos de Reine-Claude Mader, présidente de l'association CLCV (association consommation, logement et cadre de vie) sur le calendrier fixé par le CSA sur la TV du futur. Vous savez que le calendrier fixe par la loi le basculement de la TV analogique en numérique sur une période entre le 31 mars 2008 et le 30 novembre 2011. Après cette date tous les téléviseurs devront être équipés d'un récepteur numérique pour ceux qui voudront capter la télévision par les ondes.

"Ainsi les consommateurs devront payer pour un passage obligé à une technologie qu'ils n'ont pas demandée", attaque l'association.

Ainsi l'association demande une aide de 50€ pour tous  les foyers mis dans l'obligation d'adopter cette nouvelle mesure (c'est à dire tous les foyers français à partir de 2011). Autant dire la bagatelle de 1,250 Milliards d'Euros payé par les finances publiques.

Cette proposition est caractéristique de la déresponsabilité ambiante qui au premier problème demande à l'Etat, comme si les finances publiques étaient une vache à lait sans limite... Cette proposition est totallement démagogique et à effet nul car ces 50 euros seront repris ailleurs sur les consommateurs.

Le vrai combat est contre la redevance audiovisuelle qui est un impôt totallement injuste. A l'époque de la liberté d'expression et de la liberté des médias, l'Etat continue d'imposer à tous le financement de ces chaînes de propagande. J'aimerai entendre la position du CLCV sur ce point...

L.L
Par Ludovic Lassauce
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Jeudi 21 décembre 2006

J'ai eu un échange très intéressant hier alors que je rentrais en métro sur les libertés. Une personne s'asseyant à côté de moi me fit alors remarquée être gênée du bruit pourtant à peine audible que dégageait mon baladeur MP3. J'étais très surpris compte tenu des bruits ambiants environnant de la rame de métro (conversations diverses, sonnerie de téléphone, grincement de la rame, ...).

 

Nous entamâmes alors une discussion sur les libertés sur une maxime vieille comme le monde: "la liberté s'arrête là où commence celles des autres". Sur ce point rien à dire. Lorsqu'elle conclut ensuite: "il est indispensable donc de contrôler la liberté, de la restreindre au minimum pour être sûr que personne ne puisse franchir la ligne jaune de l'autre, principe de précaution oblige", je m'insurge ! D'abord qui va définir cette ligne jaune, l'Etat ? Et puis comme chacun à son propre référentiel de liberté, nous souhaiterons tous  interdire quelque chose de différent, réduisant à 0 le champ de l'autorisé.

 

Je n'ai pas de problème avec le niveau sonore d'un baladeur MP3 mais je peux être très gêné par des odeurs de transpiration nauséabonde ! Faut-il alors interdire de métro quelqu'un qui selon mes critères sentirait mauvais ! Voilà un raisonnement qui conduit dans le plus abjecte des totalitarismes, lui fis-je remarquer. Une personne assise en face de moi acquiesça et le débat débuta dans la rame.

 

Ceci illustre bien la société irresponsable dans laquelle on vit. Le moindre effort dans la relation à l’autre, on se réfugie dans les bras de l’Etat qui s’empresse de nous sauver. Il s’empresse alors d’interdire pour le bien de tous… Le prix à payer de cette collaboration est bien cher.

 

En effet, chacun à son système de valeur et sa propre ligne jaune. Vivre en société c'est accepter ces différences. Les nier, les interdire c'est refuser l'autre et refuser la société et les individus qui la constituent comme première richesse. C'est dans la rencontre avec l'autre et l'échange libre que se crée un consensus. Dans le libre échange, les parties exposent leur différence, les acceptent et construise ainsi un espace commun de liberté.

 

Pour les libéraux, la liberté n'est pas dictée d'en haut de manière arbitraire (souvent grâce à des groupes de pression mieux organisés qui médiatise à outrance leurs victimes véritable effet « tsunami » sur l’opinion publique) mais établit lors de négociation au cours de rencontres. Et dans bien des situations, le résultat obtenu peut varier.

 

L.L.

Par Ludovic Lassauce
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Jeudi 4 janvier 2007

Pendant mon séjour à Lyon ces fêtes de fin d'année 2006, j'ai profité d'une pause café conviviale avec ma femme au "Pain Quotidien". Cette chaleureuse enseigne dans le décor d'une épicerie d'antan, avec ses rayonnages de produits régionaux, de longues tables de bois blond invitent à partager un repas aux côtés d'autres convives. Au petit déjeuner ou au brunch, on tient à servir dans cette maison belge des produits de qualité : confitures bio sans sucre avec du pain au levain, crème chocolatée (blanc, noir au lait). Au déjeuner, salades composées, soupes ou encore les tartines comme celle au bœuf cru et aubergines grillées. On y fait également ses courses : pain frais, huiles d'olive, confitures, de nombreux produits sont en vente.

Alors que je scrutais dans le café, je tombe sur un écriteau faisant référence à un arrêté préfectoral. En effet, la préfecture a décrété de manière arbitraire que le Pain Quotidien - rue des quatre Chapeaux dans le 2ème à Lyon n'aurait le droit de vendre du pain à ses clients que le lundi. En interrogeant le patron du Pain Quotidien sur le sujet, celui-ci à fleur de peau par cette affaire m'expliqua qu'un certain boulanger du coin à travers son syndicat qui voyait d'un mauvais oeil cette concurrence avait fait pression sur les instances étatiques pour obtenir cet arrêté.

Qu'en pensez-vous ?

Voilà un bel exemple indigne de fonctionnement de notre pays. Je trouve cela honteux. D'ailleurs lorsqu'on interroge les entrepreneurs sur la France, leur problème majeur n'est pas l'impôt mais le poids administratif et mafieux qui règne dans ce pays et qui menace toute entreprise de fermer.

Plutôt que de faire des efforts pour améliorer la qualité de ses produits ou de son service pour attirer et conserver ses clients, ce boulanger a usé d'un pouvoir arbitraire et illégitime. Demain va t'on interdire tous les Monoprix de Paris de vendre du pain ?

De plus cette décision de la préfecture outrepasse Denis Broliquier, le maire élu par les habitants du quartier et qui devrait être la seule personne vers qui éventuellement se retourner sur ce genre de conflits très locaux. Cela démontre bien le dysfonctionnement démocratique de nos institutions et les méthodes de notre Etat pour faire tomber arbitrairement des entreprises qui dérangent quelques privilégiés. Dans un pays du tiers monde, on appelle cela de la corruption. Cette injustice me révolte et alimente mon combat pour les valeurs libérales.

Ce cas n'est pas isolé. La préfecture est une arme antidémocratique qui dépend directement du pouvoir central pour faire passer certaines règles de manière la plus arbitraire et en outrepassant les élus locaux. On caricature assez facilement les procès à tout bout de champs aux Etats-Unis, je crois qu'à côté notre situation de non droit et d'injustice en est le digne maître.

Personne n'est à l'abri demain de cette main invisible. C'est pour cette raison que libéraux nous aspirons d'urgence dès 2007 à une société de vrais contre-pouvoirs. La réforme des institutions proposées par Alternative Libérale est un pivot essentiel pour remettre la France sur des rails sains de confiance retrouvée.

L.L.

PS: chers lecteurs, n'hésitez pas à vous inscrire sur ma newsletter pour recevoir les mises à jour de ce blog.

Par Ludovic Lassauce
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Mardi 23 janvier 2007
Commander une Pizza en 2015 !


-  Standardiste : "Pizza Gouv, bonjour."
-  Client : "Bonjour, je souhaite passer une commande."
-  Standardiste : "Puis-je avoir votre NIDN, monsieur ?"
-  Client : "Mon numéro d’identification nationale, oui, un instant, voila, c’est le 6102049998-45-54610."
-  Standardiste : "Merci Mr. André. Donc, votre adresse est bien le 18 Av Jacques Chirac, et votre numéro de téléphone le 494-2366. Votre numéro de téléphone professionnel chez Lincoln Assurance est le 745-2302 et votre numéro de téléphone mobile le 266-2566. De quel numéro appelez-vous ?"
-  Client : "Euh ? Je suis à la maison. D’où sortez-vous toutes ces informations ?"
-  Standardiste : "Nous sommes branchés sur le système monsieur."
-  Client : (Soupir) "Ah bon ! Je voudrais deux de vos pizzas spéciales à la viande..."
-  Standardiste : "Je ne pense pas que ce soit une bonne idée monsieur."
-  Client : "Comment ça ?"
-  Standardiste : "Selon votre dossier médical, vous souffrez d’hypertension et d’un niveau de cholestérol très élevé. Votre assurance maladie vous interdit un choix aussi dangereux pour votre santé."
-  Client : "Aïe ! Qu’est-ce que vous me proposez alors ?"
-  Standardiste : "Vous pouvez essayer notre Pizza allégée au yaourt de soja. Je suis sûre que vous l’adorerez."
-  Client : "Qu’est-ce qui vous fait croire que je vais aimer cette pizza ?"
-  Standardiste : "Vous avez consulté les ’Recettes gourmandes au soja’ à votre bibliothèque locale la semaine dernière monsieur. D’où ma suggestion."
-  Client : "Bon d’accord. Donnez m’en deux, format familial. Je vous dois ?"
-  Standardiste : "Ca devrait faire l’affaire pour vous, votre épouse et vos quatre enfants monsieur. Vous nous devez 49,99 € TTC."
-  Client : "Je vous donne mon numéro de carte de crédit."
-  Standardiste : "Je suis désolée monsieur, mais je crains que vous ne soyez obligé de payer en liquide. Votre solde de carte de crédit dépasse la limite".
-  Client : "J’irai chercher du liquide au distributeur avant que le Livreur n’arrive."
-  Standardiste : "Ca ne marchera pas non plus monsieur. Votre compte en banque est à découvert."
-  Client : "Ce n’est pas vos oignons. Contentez-vous de m’envoyer les pizzas. J’aurai le liquide. Combien de temps ça va prendre ?"
-  Standardiste : "Nous avons un peu de retard monsieur. Elles seront chez vous dans environ 45 minutes. Si vous êtes pressé, vous pouvez venir les chercher après être avoir retiré du liquide, mais transporter des pizzas en moto est pour le moins acrobatique."
-  Client : "Comment diable pouvez-vous savoir que j’ai une moto ?"
-  Standardiste : "Je vois ici que vous n’avez pas honoré les échéances de votre voiture et qu’elle a été saisie. Mais votre Harley est payée, donc j’ai simplement présumé que vous l’utiliseriez."
-  Client : "@#%/$@& ?# !"
-  Standardiste : "Je vous conseille de rester poli monsieur. Vous avez déjà été condamné en juillet 2006 pour outrage à agent."
-  Client : (Sans voix)
-  Standardiste : "Autre chose monsieur ?"
-  Client : "Non, rien. Ah si, n’oubliez pas les deux litres de Coca gratuit avec les pizzas, conformément à votre pub."
-  Standardiste : "Je suis désolée monsieur, mais une clause d’exclusion de notre publicité nous interdit de proposer des sodas gratuits à des diabétiques.

(envoyée par Fanny Moriarty - VERSION MODIFIEE)

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Ceci est une scène d'anticipation tirée d'une fiction dont nous libéraux nous ne voulons pas. Cet Etat nounou qui tous les jours empiète sur nos libertés individuels, en se renforçant par la  peur et la culpabilité, nous conduit à cette réalité à grand pas, que ce soit chez maman-ségo ou papa-sarko.

Aujourd'hui nous combattons d'abord pour notre liberté individuelle et une société de confiance. Une société où nous ne sommes pas surfichés et sur-surveillés mais où chaque citoyen est responsable.

L.L.

Par Ludovic Lassauce
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Lundi 16 avril 2007
Notre congrès à Zagreb a permis de nouer des relations amicales avec les libéraux de l'Europe entière: parlementaires nationaux, européens, secrétaire d'Etat, conseillers politiques, ... Partout en Europe les libéraux ont des responsabilités dans les gouvernements et favorisent une voie progressiste.

C'est le cas de Simone Filippini, parlementaire du D66, parti libéral-libertaire hollandais qui s'est notamment battu pour le progrès des libertés individuelles (avortement, euthanasie, légalisation des drogues) et celui de l'égalité de traitement des hommes et des femmes. Au cours d'une petite soirée le vendredi soir dans les clubs "chés-bran" de Zagreb,  nous avons aussi fait la connaissance de Myriam Cornillet, attachée de presse de l'ELDR  et seule représentante française à l'ELDR...

Et puis, au diner petit entretien avec Annemie Neyts (voir photo ci-contre), présidente de l'ELDR.... Annemie a été ministre adjointe des affaires étrangères belges et est député européens du VLD (dont le 1er ministre Belge Guy Verhofstadt est issu).

Rappelant l'histoire Belge de la reconversion des mines de charbon. La partie francophone dès le début avait utilisé les fonds de reconversion pour mettre en place une politique d'ouverture vers des nouvelles industries quand la partie flamande de la Belgique avait choisi la voie du protectionisme et des la subvention au maintien des mines, avec le résultat catastrophique socialement et économiquement que nous connaissons aujourd'hui.

Et puis programme culturel avec une visite de Zagreb en petit train (sur la photo ci-dessous).

A droite sur la photo, Daniel Tanahatoe (issu du VVD Hollandais) est conseiller politique au bureau de l'ELDR. Daniel est notre point de contact principal au sein de l'ELDR qui a permis l'établissement des relations avec Alternative Libérale initiées depuis avril 2006. Daniel fut ancien président du LYMEC (réseau Européen de jeunes libéraux) qui a récemment lancé une campagne à travers toute l'Europe pour une Europe sans VISA pour accueillir plus facilement des étudiants.

Partout dans nos échanges avec les libéraux Européens nous nous sommes retrouvés pleinement en phase avec le programme politique d'Alternative Libérale. Nous voulons favoriser une société où le citoyen est placé au centre des choix politiques. Nous favorisons le développement de sociétés démocratiques avec une véritable séparation des pouvoirs, le développement des libertés individuelles et de la concurrence bénéfique pour le consommateur.

L.L.
Par Ludovic Lassauce
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Jeudi 26 avril 2007

Notamme l'étape n°20 de l'itinéraire: Traverser l'océan Atlantique à la nage.

Voir aussi le lien.

L.L.
Par Ludovic Lassauce
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Dimanche 10 juin 2007



Un peu de fun en attendant les résultats du 1er tour.

L.L
Par Ludovic Lassauce
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